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Débat Zemmour-Sifaoui : l’amour de la France contre la haine musulmane

Je viens de regarder la nouvelle émission de CNews, avec Éric Zemmour, de 19 heures à 20 heures. La première demi-heure est pénible au possible, avec quatre chroniqueurs, dont Éric, qui débattent. Disons-le clairement, trois tocards qui n’ont rien à dire sur la situation géopolitique, la Turquie et les Kurdes, et le journaliste du Figaro, qui est largement au-dessus du lot. Et une présentatrice, Christine Kelly, ancienne journaliste qui a sévi au CSA, qui est incapable de laisser parler un invité sans lui couper la parole toutes les deux phrases. Mauvais format, mauvaise présentatrice.

Deuxième partie, après près de dix minutes de pub (comme quoi CNews s’en fout des boycott de la Maif, de Groupama ou de Nutella) le débat « islam-islamisme » opposant Éric Zemmour à Mohamed Sifaoui. L’heure de gloire de cet arrogant journaliste algérien, qui a une haute idée de lui-même, et qui prend un kilo par an depuis qu’il est arrivé en France.

On a vu ce soir la différence entre un roquet et un seigneur. Sifaoui incarne la haine de sa religion, même s’il essaie de s’abriter derrière la République, la laïcité et son présumé combat contre les islamistes. Il a toutes les tares de ses coreligionnnaires, il s’est comporté exactement comme notre fondateur, Pierre Cassen, qui l’a qualifié de « musulman modéré préféré », l’avait décrit.

Il est capable de réclamer le silence et de prétendre donner des leçons à Éric Zemmour, à qui il n’arrive pas à la cheville, tout en interrompant systématiquement son interlocuteur, à qui il attribue, sans les prouver, tous les qualificatifs les plus infamants : haine, extrême droite, ignorant, stigmatisation, sans oublier, bien sûr, le coup des Juifs des années 30.

Il balance même comme un paquet de merde, sur la table, un ouvrage qui aurait comme vertu d’ouvrir les yeux de son rival, qu’il hait par tous les pores (avec un E) de sa peau.

Face à un tel négationniste de la réalité islamique, Éric Zemmour a essayé et réussi, malgré les interruptions de son adversaire et de la pseudo-présentatrice, à dire ce qui devait être dit. Islam-islamisme, quelques rappels historiques utiles, la symbolique du voile, le néo-colonialisme que subissent les Français. Toujours avec respect, alors que Sifaoui bavait de haine.

Bien sûr, cela se termina par ce qui est devenu l’affaire du conseil régional de Bourgogne. Et bien sûr, l’islamiste déguisé en républicain Sifaoui essaya de faire un numéro de claquettes, en expliquant qu’il était contre le voile, mais qu’il défendait la maman, victime d’une agression devant son fils. Éric eut beau jeu de rappeler ce qu’était, avant, la République, et comment elle a agi sans faiblesse contre les chouans, contre les curés, pour, aujourd’hui, au nom des droits-de-l’homme, se coucher devant l’islam, ses soldats et ses soldates.

Au-delà de la différence de niveau (on a eu un match d’un joueur de division 1 contre un joueur de division d’honneur), il est impossible de débattre sereinement contre un invité qui n’arrête pas d’interrompre, à chaque phrase, son contradicteur, tout en exigeant de ne jamais être interrompu. Quant à l’animatrice, il faut la virer au plus vite, car elle a laissé Sifaoui, en toute impunité, pourrir le débat, avec ses interruptions constantes, pour mieux masquer sa duplicité.

Conclusion : d’abord la honte pour ceux qui ont multiplié les pressions pour faire annuler cette émission. Ensuite, l’impression d’avoir vu se confronter deux mondes. Celui d’un vrai patriote, qui défend son pays, contre un agent de l’islam, déguisé en musulman laïque. Enfin, la différence de niveau, accablante pour Sifaoui : Éric incarne, par sa culture, le génie français, et l’amour de son pays, tandis que Sifaoui, même avec sa cravate et son costume, transpire, à chaque attitude, à chaque phrase, la haine de l’infidèle, en bon musulman qu’il est.

Paul Le Poulpe