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Décapiter une enfant de 4 ans, c’est un crime musulman

Elle décapite la fillette qu’elle garde : y a-t-il encore des parents pour employer une nounou voilée ?

Il s’agit bien d’un attentat musulman. D’un horrible attentat musulman, comme l’immense majorité des attentats musulmans, qui fait naître une colère encore plus dévastatrice que d’habitude. Non seulement la victime, comme toutes les victimes, est innocente mais, en sus, c’est un enfant qui n’avait pas encore conscience des noirceurs du monde  et qui ne pouvait deviner, pauvre petit ange, lorsque ses parents l’ont laissée chez la nounou (voilée ? ) qu’elle allait subir une douleur abominable et une mort atroce, sans pouvoir comprendre.

La décapitation de la fillette ne laisse aucune ambiguïté; la meurtrière était vêtue de hidjab, criait Allah Akbar, « je suis une terroriste« et a utilisé le moyen de tuer préféré des musulmans,  l’égorgement, suivi de décapitation. Même si la presse met déjà l’accent sur le côté déséquilibré, l’usage de stupéfiants, mari la trompant…  l’assassinat est un meurtre rituel de mécréant effectué par un soldat du djihad.  

Trop de musulmans paisibles, tranquilles… (comme le meurtrier d’Hervé Cornara, comme le chauffeur de la RATP qui s’est fait exploser le 13 novembre…)  sont susceptibles  de se transformer en égorgeurs à l’occasion d’une déception, d’une colère, d’un endoctrinement de terroriste réussi… Nous en voyons  bien trop d’exemples pour  croire à des cas particuliers qui n’auraient pas de rapport avec l’islam. Quand on suce avec le lait de sa mère le coran et la vie de Mahomet ça ne peut que laisser des traces… et si on a la malchance d’être fragile, on devient un tueur de mécréants. C’est inévitable.

Une chose est sûre. Si j’avais des enfants je ne les confierais pas à une nounou voilée, de peur que celle-ci, apprenant  par exemple qu’elle est cocue, ne se venge sur mes enfants. D’ailleurs, si j’avais des enfants, avant même cette horrible histoire, je ne les aurais jamais confiés à une nounou musulmane, voilée ou pas, de peur que mes enfants mangent halal, ne mangent pas de porc et soient habitués à considérer ceux qui écoutent la musique – donc ses parents, entre autres- comme des porcs.

Et qu’on ne vienne pas me dire que je fais de la discrimination et que je tombe sous le coup  de la loi. Jusqu’à présent lorsque l’on recherche une nourrice, on choisit, librement, celle qui a un jardin  ou pas, celle qui a ou pas des animaux, celle qui a l’air gentil ou pas, celle qui fait ou pas les repas des enfants… pourquoi n’aurait-on pas le droit de choisir une nounou gauloise qui transmet la nourriture et les coutumes gauloises ? D’autant que personne ne fait de procès aux musulmans qui ne confient leurs enfants qu’à des musulmans de peur qu’ils ne mangent du porc, haram et compagnie.

Tuer une fillette de 4 ans qui vous est confiée avant de partir en promenade avec sa tête en menaçant de se faire exploser, c’est appeler la mort, appeler le tir de la police sur soi. Cette salope aurait pu avaler des barbituriques ou se jeter par la fenêtre. Hélas, elle était musulmane. Cela n’aurait pas été une mort digne d’une musulmane, d’une djihadiste. Il a fallu qu’elle accomplisse une horreur digne de l’Etat islamique et de Mahomet, qu’elle fasse du mal à des mécréants… Tant l’islam enseigne   la supériorité des musulmanes et la haine pour les mécréants…

Le djihad est donc à Moscou, AUSSI.

Et si Poutine a l’air de mieux tenir ses musulmans que Hollande ou Sarkozy, ils sont nombreux, très nombreux, et ne se privent pas, à l’occasion de l’Aïd-El-Fitr,  de prier par milliers dans les rues de Moscou.

Combien de nounous voilées parmi celles qui prient dans la rue ? Combien de barbus prêts à se faire exploser dans un concert ou le métro moscovite ?

J’attends avec curiosité et impatience la réaction de Poutine, s’il y a une réaction…

Christine Tasin