Déchirez nos affiches, injuriez-nous, nous ne baisserons plus la tête

Publié le 31 mai 2014 - par - 1 841 vues
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affichefndechireePareil pour les colères surjouées des stars du vide ; les menaces des spécialistes grimés en fausses Cassandre qui, à grands coups d’électrochocs sur le corps de l’Histoire, voudraient nous faire croire que 1940 est de retour.

Décidément tout fiche le camp ! Les Européens redeviennent fiers de ce qu’ils sont. Ils ont tous les âges, ils aiment leur terre et leurs coutumes.

Les manuels scolaires peuvent continuer à distiller des connaissances frelatées, les faits sont plus forts que leur interprétation mensongère : l’islam ne fait plus illusion et son immigration fait peur.

Nous sommes bien loin du IIIe Reich et de sa haine stérile contre des populations paisibles qui contribuaient au rayonnement de l’Autriche et l’Allemagne. Ce que réalisent les « défectueux » électeurs patriotes c’est qu’à moins de résister, ils disparaîtront corps et âme et ce, sans l’avoir mérité.

Ils connaissent la violence réelle et déchaînée des caïds de cité qui s’étend à tout le territoire, et ces derniers sont le bras armé de l’islam. Une école à Chanteloup-les-Vignes vient d’être partiellement incendiée parce que des policiers en planque surveillaient des trafiquants de drogue. S’en émeut-on ? Pas le moins du monde. Ils pourraient brûler la BNF qu’on trouverait encore des raisons !

Dans les rédactions on doit même trépigner d’impatience de ne pas savoir qui a assassiné quatre personnes au musée juif de Bruxelles, et beaucoup rêveraient que ce soit un « coup de l’extrême-droite ». Si ce n’est pas le cas, ce sera tout de même de sa faute, expliqueront certains avec aplomb !

A ces lycéens, étudiants qui manifestent, conditionnés par une Education nationale et des contrefacteurs médiatiques, je leur demanderai comment ils apprécieraient les interdits innombrables de l’islam s’ils étaient en vigueur sur l’ensemble du sol national ? A ces « artistes » de la révolte, qu’en sera-t-il lorsqu’ils n’auront plus le droit d’écrire, de composer, de réaliser sous peine de mort ?

Heureusement, des voix de plus en plus nombreuses se lèvent, qui finiront par s’accorder sur l’essentiel et mettront leurs querelles de chapelle entre parenthèses pour lutter ensemble contre le péril majeur du XXIe siècle.

Il n’y a pas deux islams : il n’en existe qu’un seul et indivisible. Celui-là ne connaît pas le libre-arbitre : il impose sa loi armes au poing.

Vous qui n’aimez pas le Front national, c’est votre droit et nul ne le conteste. Mais à ne pas respecter les urnes vous n’obtiendrez qu’une réaction de plus en plus violente, résultat d’humiliations trop longtemps endurées. Les électeurs patriotes d’Europe ont laissé s’exprimer pendant presque quarante ans la voix du libéralisme politique et économique. Le résultat est apocalyptique. A nous maintenant de faire entendre notre voix.

Si nous échouons, il sera toujours temps de nous accabler. Pour l’heure, nous ne voulons plus être étrangers à nous-mêmes. L’exotisme c’est comme l’alcool : un peu, oui, pour s’enivrer gentiment. Trop, c’est la cirrhose qui guette !

Alors déchirez nos affiches, injuriez-nous à foison, nous ne baisserons plus la tête. Le temps de la révolte a sonné, peu importe par qui elle sera menée.

« Ça a débuté comme ça. Moi, j’avais jamais rien dit. Rien. » (L.F. Céline)

Charles Demassieux

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