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Déconstruisons la France avec Macron : Jeanne d’Arc était une usurpatrice

Notre Histoire est entièrement à revoir.

Un homme s’est donné pour mission de rétablir ses vérités. Son nom : Emmanuel Macron.

Pétri de culture arabo-musulmane, haïssant sa patrie au-delà de tout, prêt à mourir pour déciller ceux qui se pensent encore Français, il est, à lui seul, L’HISTOIRE.

Nous avons pu le rencontrer, et ses révélations sont proprement incroyables. Elles feront l’objet d’une publication régulière. Rien, sur les ruines de notre pays, ne sera plus comme avant, et nous allons le prouver.

Aujourd’hui : Un mythe hautement inflammable, Jeanne d’Arc.

RL : Monsieur le Président, Jeanne d’Arc est l’un des personnages les plus chers au cœur des Français. Faut-il vraiment la déconstruire, et pour quelles raisons ?

EM : Absolument. Cette femme usurpe en permanence et depuis toujours son statut de sainte.

RL : Expliquez nous, s’il vous plaît.

EM : La d’Arc était en vérité une fille des rues meusienne que « manageait », si j’ose dire, un curé défroqué du nom de Cauchon. Un type assez peu sympathique au demeurant, mais qui avait très opportunément tissé avec les Anglais des liens commerciaux dont je vous laisse deviner la teneur.

RL : Lesquels Anglais occupaient le royaume de France.

EM : Pas du tout. Ils récupéraient tout simplement et de plein droit des territoires dont les hasards de la filiation les avaient privés. Ce n’est pas tout à fait la même chose.

RL : Elle leur a tout de même repris Orléans.

EM : Elle a tenté de le faire pour y installer son petit négoce. La vérité oblige à dire que l’affaire ne fut guère glorieuse. Arrivée devant la ville dans une charrette tirée par des bœufs et costumée en Schtroumpfette, elle s’est vu refuser l’entrée et s’est carapatée sous les quolibets, les crachats, les légumes pourris et les insultes de Meghan Markle, la maîtresse de l’évêque lui aussi au service des Britanniques. Les Français avaient compris où était leur intérêt.

RL : Et l’affaire de Rouen, alors ?

EM : Évident. Cauchon n’a pas tardé à réaliser que sa protégée n’attirait plus grand monde. Il l’a carrément vendue à Jean de Luxembourg, lequel s’est empressé de la refiler aux Anglais. On appelle cela pyramide de Ponzi ou revente entre amis, un exercice où j’ai appris à exceller chez Rothschild.

RL : Et les Anglais l’ont brûlée. Vous savez pourquoi ?

EM : Oui. Ils n’avaient plus de charbon. Ces gens-là ne sont pas des sentimentaux et c’est pour cela que je les admire.

RL : Merci, Monsieur le Président. Dans notre prochain entretien, nous évoquerons avec vous le double jeu de Georges Clemenceau entre 1914 et 1918.