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Déconstruisons la France avec Macron : le soi-disant chevalier Bayard

Riposte Laïque : Monsieur le Président, vous tenez particulièrement à contester l’une des figures les plus respectées de notre Histoire de France. Le chevalier Bayard. Pouvez-vous nous dire pourquoi ?

Emmanuel Macron : Je peux. Pour commencer, il est de Grenoble ou de par là, donc de chez Piolle, ce qui déjà doit nous mettre la puce à l’oreille.

RL : Il aurait pu être de chez Doucet à Lyon, ou de chez l’Arménienne amoureuse d’Erdogan à Strasbourg.

EM : Soit. Rien à cirer de toute façon. Il n’y a pas de hiérarchie dans le pire lorsqu’il concourt à me donner le coup de main décisif pour abattre la France.

RL : OK pour ces guignols. Mais tout de même, enfin, Bayard… L’Italie, François 1er

EM : Foutaises. Enfant, Bayard est la risée de Pontcharra (quel nom stupide, je vais le faire changer). On lui jette des cailloux en le traitant de nain, on l’attache aux arbres, il est dernier en éducation physique et tombe de cheval au moindre bruit.

RL : Mais au pont du Garigliano, il empêche, tout seul, les Espagnols de remonter vers le nord.

EM : Benjamin Stora, que j’ai missionné pour enquêter là-dessus, a découvert la preuve formelle que les soldats de Charles Quint ont été attaqués par un essaim d’abeilles en transit vers le royaume de Naples. Affolés, piqués de partout, ils se sont entretués sans même que Bayard ait eu besoin de grimper sur son canasson. Une belle supercherie là encore. Il est bien, Stora, pas vrai ? Je vais le mettre sur les honteux massacres de pingouins des Kerguelen par le commandant Cousteau.

RL : Et sa mort, alors ?

EM : La mort à Cousteau ?

RL : Non, celle de Bayard ; un coup d’escopette dans le dos.

EM : Voilà ! C’est bien la preuve définitive qu’il fuyait ! Il fallait bien que ç’arrive.

RL : « Que cela arrivât« …

EM : M’emmerdez pas. Il meurt comme il a vécu, en lâche sans doute financé par la mafia napolitaine au service de l’Autriche. Point final.

RL : Sans peur et sans reproche malgré tout.

EM : En pleurs et plein les poches. C’est Soros, pardon, Stora qui a trouvé la formule. J’aime beaucoup Storos. Pas vous ?

RL : Bien sûr. Merci Monsieur le Président pour cet éclairage sur un pseudo-héros français enfin démystifié.

EM : J’en ai plein d’autres en magasin.

RL : Délivrez-nous du mal !

Jean Sobieski