Delanoé exige l'interdiction du 18 décembre… mais il tolère les prières musulmanes illégales depuis 9 ans !

Mais qui est Mohamad Ouarraa ? C’est le président du Conseil Régional du Culte Musulman (CRCM) de Bourgogne. Le CRCM, c’est une instance locale du CFCM, vous savez, ces gens que Nicolas Sarkozy et toute la classe politique qualifient de représentants de « l’islam de France » respectueux des valeurs et des lois de la République française.
A l’occasion du débat sur les prières musulmanes illégales dans des rues de villes de France, un journal dijonnais rapporte un « hadith » de Mahomet, prophète de l’islam, selon lequel « Toute la terre est une mosquée sauf les cimetières et les lieux d’aisance » (1). Oui mais cela, c’est une croyance privée. Quel rapport avec les valeurs et les lois républicaines ? Aucune, bien entendu.
Pourtant, Mohamad Ouarraa, qui, rappelons-le, est le représentant officiel des musulmans dans sa région, ne voit pas les choses ainsi. Je le cite, toujours selon le même journal : « Oui, bien sûr que je connais cette parole du prophète. C’est pour cela que je considère que s’il n’y a pas de mosquée, les gens ont le droit de prier n’importe où – en dehors des endroits cités ci-dessus – y compris dans la rue. »
Oui, vous avez bien entendu, Mohamad Ouarraa le responsable musulman de Bourgogne vient d’énoncer tout simplement une fatwa : les musulmans « ont le droit » d’occuper illégalement la voie publique pour faire leurs prières, et pour lui ce « droit » conforme à la charia prime sur les lois républicaines qui interdisent évidemment une telle pratique.
Monsieur Mohamad Ouarraa, président du CRCM Bourgogne, pratique la discrimination en faveur des musulmans par ce « droit » supérieur qu’il leur reconnaît sur les autres citoyens de France. Monsieur Mohamad Ouarraa n’est pas un républicain, puisqu’il bafoue les principes de laïcité par cette ségrégation et cette invitation à des privilèges religieux. Monsieur Mohamad Ouarraa n’est pas un démocrate non plus, puisqu’il reconnaît la loi d’Allah comme supérieure à celle décidée par le peuple français.
Qui est Bertrand Delanoë ? C’est le maire de Paris, capitale de la France. Il appartient au Parti Socialiste, qui se dit républicain, et évidemment respectueux des lois démocratiques de notre pays.

Réagissant aux « Assises internationales sur l’islamisation de nos pays » organisées le 18 décembre 2010 dans une salle privée parisienne et d’une manière tout à fait légale, le maire de Paris a demandé par courrier au préfet de police Michel Gaudin « de bien vouloir prendre toutes les mesures nécessaires » afin que la réunion « ne puisse avoir lieu », selon une dépêche AFP (2).
Evidemment, Bertrand Delanoë se transforme en juge et partie pour sortir les prétextes habituels. Cette réunion, selon lui, « ne peut qu’engendrer haine, xénophobie et trouble à l’ordre public ». Arguments fallacieux et diffamatoires classiques, comme le démontreront aisément d’autres rédacteurs mieux rompus à dénoncer cette hypocrisie qui consiste à vouloir censurer une parole parce qu’elle ne correspond pas à l’opinion qu’on voudrait.
Pourtant, ça fait plus de neuf ans que Bertrand Delanoë est maire de Paris. Et pendant neuf ans, il n’a jamais condamné les prières illégales chaque vendredi par des centaines puis des milliers de musulmans dans le quartier de la Goutte d’Or. Il n’a jamais demandé au préfet de police de « prendre toutes les mesures nécessaires » pour faire cesser cette illégalité hebdomadaire.
Pourtant, les vidéos mises en ligne sur Internet montrent que les miliciens qui encadrent ces prières illégales (et qui sont donc des délinquants puisqu’ils commettent un délit) font preuve de « haine » envers quiconque tente d’utiliser la voie publique en dehors de leurs autorisations. Là encore, la loi des musulmans prime pour ces gens-là sur celle de la République. Pourtant, il s’agit bien de « xénophobie » quand on interdit à des non-musulmans, « étrangers » à la religion islamique ou simples passants, d’utiliser la chaussée ou le trottoir. Pourtant, cette occupation illégale constitue bien un « trouble à l’ordre public » récurrent puisqu’elle a lieu chaque semaine pendant plus d’une heure et qu’elle empêche les promeneurs de se promener ou les travailleurs de travailler.
Ce « deux poids deux mesures » exercé par le maire de Paris, d’une part en voulant interdire une réunion unique et légale dans un lieu privé, d’autre part en autorisant des délits récurrents de la part de musulmans, constitue une flagrante différence de traitement en fonction de l’appartenance ou la non-appartenance à une religion.
Monsieur Bertrand Delanoë, maire de Paris, pratique la discrimination en faveur des musulmans par ce « droit » à violer la loi qu’il leur reconnaît alors qu’il ne reconnaît pas à d’autres citoyens le droit élémentaire de réunion et d’expression publique. Monsieur Bertrand Delanoë n’est pas un républicain, puisqu’il laisse lâchement bafouer les lois françaises et les principes de laïcité sur la ville qu’il administre. Monsieur Bertrand Delanoë n’est pas un démocrate non plus, puisqu’il reconnaît à certains le droit de violer la loi alors qu’il refuse un droit légal à d’autres.
Et c’est parce qu’il y a des élus qui se comportent comme Monsieur Bertrand Delanoë que des responsables religieux comme Monsieur Mohamad Ouarraa peut se permettre de s’asseoir sur nos lois et de leur préférer la charia.
Monsieur Mohamad Ouarraa est dans son rôle de chef islamique. On peut condamner son attitude, mais le principal responsable, ce sont tous ces politiques qui trahissent leur mandat donné par le peuple et par conséquent qui trahissent le peuple de France lui-même.
Et c’est parce qu’il y a des élus qui se comportent comme Monsieur Bertrand Delanoë que des Français de gauche ou de droite, républicains et patriotes sincères, se décident un jour à voter pour une Marine Le Pen. Comme par exemple William qui s’en explique sur les ondes de RMC et qui considère cette femme politique comme « une véritable opticienne qui permet aux Français de recouvrer la vue » :
http://www.youtube.com/watch?v=3o4c08upRcs
Evidemment, Monsieur Bertrand Delanoë et ses collègues du PS, de l’UMP, du Modem, du PCF, des Verts ou autres peuvent toujours sauter comme des cabris en braillant « Fascistes ! Xénophobes ! Racistes ! » à l’encontre des citoyens comme William ou de Marine Le Pen. Ce sont les Bertrand Delanoë, et eux seuls, qui alimentent en électeurs le Front National depuis sa création.
William prédit que « bientôt, les Français vont ressortir leurs tondeuses ! » Je ne le souhaite pas, mais si cela devait arriver, Monsieur Bertrand Delanoë en portera sa part de responsabilité.
Djamila GERARD
(1) http://www.dijonscope.com/009913-prieres-ni-dans-la-rue-ni-dans-une-mosquee-cherchez-l-erreur-nbsp
(2) http://www.la-croix.com/afp.static/pages/101215124750.yyx13fwp.htm

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