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Délinquance sexuelle en augmentation de 30 % en un an…

Le très intéressant rapport annuel de l’INHESJ (Institut National des Hautes Etudes de la Sécurité et de la Justice) sur l’évolution des chiffres de la délinquance en France vient d’être publié.
https://inhesj.fr/ondrp/publications/rapports-annuels/rapport-annuel-2017

Qu’y apprend-on ? Bien des choses, évidemment, mais le chiffre qui retient l’attention est l’augmentation de 30 % en 1 an du nombre d’agressions sexuelles hors ménage, dont 80 % des victimes sont des femmes. Le rapport, très politiquement correct, indique que des écarts de méthodologie peuvent fausser l’interprétation de la tendance et recommande de « ne pas commenter la hausse estimée des violences sexuelles ». Ben voyons !

Le Figaro, s’écartant légèrement – une fois n’est pas coutume – du politiquement correct à la sauce bisounours, rapporte qu’aux dires des professionnels de la sécurité, la violence tend à se banaliser particulièrement dans certains quartiers où le statut de la femme reste un sujet épineux. Tiens, tiens… ! Et que ces mêmes professionnels ont alerté très tôt sur l’augmentation des viols, harcèlements et autres atteintes sexuelles dans le département de la Seine-Saint-Denis. Fichtre, ils se lâchent, au Figaro !

Evidemment, le Figaro ne va pas jusqu’à relever que la Seine-Saint-Denis est le département où le nombre d’immigrés musulmans est le plus important de France, ni surtout jusqu’à suspecter le moindre rapport entre ces deux faits. Pas de racisme, non mais !
Mais, tenez-vous bien, Maqueron lui-même en a rajouté une couche le 15 octobre dernier en déclarant que, dans le cas du harcèlement de rue, « bien souvent on ne va pas porter plainte parce qu’on n’ose pas. Et, lorsqu’on porte plainte, cela prend des mois et des mois et c’est souvent classé sans suite », ces faits se déroulant souvent « dans les quartiers les plus difficiles où les magistrats ont déjà énormément à faire ». Si c’est Maqueron qui le dit…

Et de là à imaginer que le chiffre d’augmentation des violences sexuelles qui est présenté est peut-être encore en dessous de la réalité, il n’y a sans doute qu’un pas. Pas qu’on est bien tenté de faire lorsqu’on se rappelle que ces quartiers difficiles sont aussi ceux où la population musulmane allogène a le plus fortement augmenté récemment, au point d’ailleurs d’éliminer les Français de souche de certains quartiers devenus invivables.

Un optimiste retiendra qu’un grand quotidien a en partie brisé un tabou, en rapprochant les chiffres de la délinquance sexuelle de ce qu’il appelle pudiquement « le statut de la femme ».

Le pessimiste verra surtout dans ces chiffres la confirmation d’une incompatibilité notoire de l’islam avec la civilisation qui est la nôtre, et à vrai dire avec la civilisation tout court, car n’est point civilisé celui qui ostracise et ravale au rang de bête de somme une moitié de l’humanité (une partie de l’autre moitié, composée d’incroyants, ayant le statut de singe ou de porc).

Gardons quand même une lueur, un brin d’espoir, qu’une omerta médiatique dévastatrice est peut-être en train de se fissurer…

Sylvie Danas