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Délire et déni : l’ancien otage illuminé Nicolas Hénin a encore frappé !

Chacun le sait, nous n’avons aucune influence et notre courant de pensée ne représente strictement rien dans l’opinion qui rejette globalement nos thèses sur les dangers de l’islam et de la migration de masse arabo musulmane et subsaharienne. Pourtant, il semblerait bien que nos adversaires nous scrutent avec assiduités quand, comme on va le voir, ils ne sombrent pas carrément dans le trouble obsessionnel compulsif.

Violente construction délirante du nommé Nicolas Hénin
Tel semble être le cas du nommé Nicolas Hénin qui nous traque sans répit et dont il semble bien qu’il vienne d’être pris d’une violente crise de construction délirante. Tout se passe en effet comme s’il s’était senti obligé de faire une réponse directe à un précédent article de votre serviteur ; article qui par ailleurs avait fait l’objet d’un trollage intense puisque nos lecteurs avaient remarqué un nombre de pouces baissés anormalement élevé.

https://ripostelaique.com/islam-de-france-domination-des-illettres-et-des-brutes.html

Les islamophiles forcenés ne sont pas accessibles à la raison
Toujours est’ il, et c’est sans doute un hasard, que le nommé Nicolas Hénin s’est fendu d’un texte abscons, dans la plus pure tradition sémantique des islamo-gauchistes auquel nous ne fournirons pas de réponse de raison car il est inutile de se placer sur ce terrain avec des idéologues forcenés qui, comme d’autres avant eux, marxistes, maoïstes, khmers rouges, ont fini par s’enfermer dans le déni face à une réalité qui les contredit de manière définitive. Rien ne peut convaincre ces furieux, pas même la vérité. Ils en sont à un tel point d’enfermement mental qu’ils n’ont plus d’autre échappatoire que le déni.

Chacun jugera du crédit qu’il peut porter aux assertions de Nicolas Hénin. Voici le texte en question paru sur le site Européean Eye on Radicalization. Riposte laïque y est nommément citée comme chef de file de notre courant de pensée. En gros pour notre contradicteur : ultra droite, ‘‘facho sphère’’ et djihadistes procèderaient des mêmes méthodes et en quelque sorte du même terrorisme puisqu’il est même fait mention d’un fumeux projet d’attentat de la part d’un groupuscule d’ultra droite.

Les Liaisons dangereuses: articulation entre ultra droite et terrorisme islamiste, une perspective française

Le déni du bilan des victimes
Pourtant, un détail semble avoir échappé à notre contradicteur : le bilan des victimes. Zéro victimes musulmanes pour l’ultra droite depuis bien longtemps, contre plusieurs centaines, voire milliers en Europe pour les musulmans, qu’ils soient djihadistes déclarés lors des massacres de masse ou, comme on va le voir, musulmans ordinaires lors des crimes quotidiens.

Les faits parlent d’eux mêmes. Sans parler des massacres de masse perpétrés par des djihadistes revendiqués, il n’est pas de journée en Europe sans que des dizaines de victimes ne soient assassinées, agressées, laissées pour mortes, violées ou battues à mort par des musulmans ordinaires. Toutes ces victimes sont européenne et non musulmanes. Circonstance aggravante, il s’agit le plus souvent des personnes dans un rapport de force défavorables : femmes, personnes âgées, enfants et adolescents et même handicapés.

Le présupposé erroné de l’intégration
Inutile d’aller chercher bien loin. Voici la moisson du jour :
Allemagne un érythréen pousse un garçon de huit ans sous un train. On apprend qu’il était une icone de l’intégration en Suisse et qu’il avait été cité comme exemple dans une brochure éditée par organisation immigrationniste suisse.
https://metro.co.uk/2019/07/31/man-pushed-boy-8-train-used-campaign-promote-integration-10494467/

Tel est le résultat objectif du déni de la criminalité consubstantielle à l’islam pratiqué par les fanatiques tels Nicola Hénin et du présupposé de la compatibilité avec nos sociétés.
Non, il n’y a pas de présupposé de la capacité de ces populations à s’intégrer à nos société. Au contraire, la quotidien démontre l’échec de l’intégration et la radicalisation communautaire des nouveaux venus. Par conséquent, contrairement à ce qu’on voudrait nous faire croire, la défiance est naturellement de mise. D’ailleurs, nos compatriotes ne s’y trompent pas qui quand ils le peuvent prennent leurs distances d’avec ces populations.

Nécessité d’instaurer une période probatoire
Dans ces conditions, chaque nouvel arrivant dans des conditions légales devrait être soumis à une période probatoire de 10 ans, sans ouverture de droits et avec retour obligatoire dans le pays d’origine en cas de manquement. Si la catastrophe ne nous submerge pas avant, il faudra y venir.

Une criminalité consubstantielle à l’islam et au besoin de revanche fantasmé sur le colonisateur
Traditionnellement élevés dans la haine du kouffar, conditionnés dans leur pays d’origine, mais aussi une fois arrivés en Europe, dans le besoin de revanche sur le blanc colonisateur, et dans le fantasme de la culpabilité du blanc, aucun surmoi ne viendra les friener avant le passage à l’acte. Au contraire, de par ce double conditionnement, ils sont tous porteurs d’une prédisposition au passage à l’acte. Cela leur est d’autant plus facile qu’une fois arrivés en Europe, des forcenés comme Nicola Hénin continuent de les entretenir dans la victimisation et dans la revanche haineuse alors que d’autres établissent la culpabilité intrinsèque du blanc comme un alibi à toutes les exactions. Comme de surcroît les affaires sont souvent enterrées au moment des enquêtes et que la justice ne condamne pas ou très peu, rien ne vient freiner un mouvement qui prend une ampleur croissante.

Le déni seule défense face à la réalité qui les submerge
L’importance de la criminalité quotidienne des musulmans et des subsahariens liée à leur conditionnement religieux et à leur conditionnement à la haine du blanc en est à un tel niveau que les médias n’ont plus d’autre échappatoire que le déni et l’occultation de l’appartenance catégorielle des criminels appartenant à ces communautés.
Il s’agira toujours d’un groupe d’homme, d’inconnus, d’hommes cagoulés portant des machettes, d’un conducteur irascible qui en a poignardé un autre, d’un prévenu qui a violé une octogénaire, d’individus ayant agressé un homosexuel, d’une déséquilibrée que s’est jetée sur un bébé pour lui crever les yeux. En dernier ressort, il s’agira d’un déséquilibré. Comme au bon vieux temps des dictatures communistes, la psychiatrisation teindra lieu de vérité. C’est le propre des doctrines et des systèmes totalitaires.

Bref, l’appartenance n’est plus révélée que quand il est impossible de la masquer.
Submergés par la réalité, les médias n’ont plus que le déni pour tenter d’occulter l’ampleur du phénomène.

Nicolas Hénin n’est qu’un minuscule rouage dans l’immense effort des mondialistes pour tenter d’occulter ce qu’il leur devient impossible de masquer. Son spasme inutile ne peut plus convaincre personne.
Au contraire, plus lui et ses semblables ratiocinent et psalmodient leurs mantras, plus ils convainquent de la nocivité de leur idéologie. Plus rien ne peut masquer la vérité et ils savent que l’opinion ne peut plus être trompée.

Les temps viennent où elle demandera de compte à ceux qui ont placé le pays face à la tragédie.

Martin Moisan