Demain, le refroidissement climatique !

Publié le 24 juin 2021 - par - 100 commentaires - 4 386 vues
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On commence à peine à envisager un retour à la vie normale après l’épisode de la grippe chinoise, que les réchauffards pilonnent à nouveau l’opinion dans les médias du NWO : Tremblez braves gens, Waterworld déjà annoncé par Henri Sannier au JT de 1989 va vous engloutir, les volcans de Sibérie sont se réveiller libérant des miasmes antédiluviens et la terre va basculer sur son axe.

Dans ce pandémonium, le GIEC officine mondialiste, après avoir transformé un cycle climatique naturel en réchauffement anthropique, explique qu’il va faire plus froid parce qu’il fait plus chaud à cause de la glace qui fond, rafraîchissant l’air et l’eau !

Pour leur remettre les pieds sur terre :

L’Atlantique compte 354.700.000 km3 d’eau et la banquise arctique seulement 1.370.000 Km3 soit 0,38%. Un ratio négligeable. Si toutes les glaces fondaient d’un seul coup, ce qui est loin d’être le cas, l’incidence serait mineure.

Or il n’en est rien, selon la NASA, l’Arctique s’est notablement accru en surface et volume entre 2012 et 2013, contrariant les espoirs de réouverture du passage du Nord-Ouest exploré par Amundsen en 1911, qui pourrait faire gagner du temps et économiser du carburant aux navires, leur épargnant l’onéreux détour par Panama.

Il fait froid parce qu’il fait trop chaud

Lors des dernières vagues de froid hivernales puis printanières, elles aussi normales dans l’évolution des cycles climatiques, le GIEC a trouvé une explication : la fonte d’une partie des glaces à défaut de faire déborder l’océan, a commencé à modifier la circulation du Gulf Stream, refroidissant les rivages d’Europe.

Or les courants marins circulent depuis la zone équateur-tropiques en direction de la zone polaire par un effet de circulation thermohaline. C’est la résultante d’échanges dynamiques provenant des écarts de température et de densité des masses d’eau à l’échelle océanique qui provoque ces mouvements, véritables fleuves dans la mer orientés selon la force de Coriolis. L’eau plus salée et plus chaude remonte en latitude, perd du sel et des degrés, et redescend.

Quelques icebergs qui fondent au passage ont autant d’influence que la pluie sur ce phénomène planétaire qu’on connaît mieux depuis la guerre froide grâce au  SOSUS (Sound Surveillance System) un réseau américain d’hydrophones destiné à repérer les sous-marins russes naviguant dans l’Atlantique Nord.

Ainsi la carte de la circulation thermohaline montre que le Gulf Stream, après s’être refroidi aux hautes latitudes, redescend le long des côtes du Groenland, impactant depuis toujours l’Est des USA, ce qui explique que New York City, situé sur le 40ème parallèle comme Napoli Naples (Italia) a un climat nettement plus froid.

Le Groenland trouble fête

Pour contrer l’image du glaçon qui n’a jamais fait déborder un verre en fondant, les réchauffistes s’étaient rabattus sur le Groenland.

Or en 2017, les glaciers de ce mini-continent ont eux aussi gagné en surface et volume. Quelques rares médias mainstream en ont rendu compte dans leurs brèves. Cette volonté de discrétion n’a pas résisté à la curiosité des surfers du web malgré les dénégations des prétendus factcheckers (vérificateurs des faits) et la censure compulsive des réseaux sociaux R.S.

Pour apitoyer les foules, il ne restait plus qu’à se rabattre sur les ours blancs, ces féroces carnassiers si mignons quand ils sont bébés. Parmi les fakenews infox les plus abjects véhiculés, en toute connaissance de cause, il y eut ces photos de pauvres animaux légendés comme mourant de faim à cause du réchauffement bien sûr.

Ces image jouent sur l’émotion des foules et reviennent régulièrement dans la propagande écolo. L’une montre un vieil ours cachectique malade du cancer des os. L’autre un animal gravement blessé à une patte arrière qui a des difficultés à chasser.

Des vétérinaires, des biologistes, des naturalistes ont essayé d’expliquer cela, croyant avoir affaire à des gens de bonne foi. Le déchaînement contre ces « complotistes » fut à la hauteur de leurs crimes de lèse-réchauffisme.

Dans l’affaire, pour avoir dénoncé l’instrumentalisation des ours blancs par le GIEC, Suzan Crockford docteur en zoologie a été virée de l’université de Victoria, allongeant l’interminable liste des profs de fac et de chercheurs mis à pied pour avoir osé douter de la doxa.

Tout ça n’empêche pas la population des ours polaires de s’accroître régulièrement.

Le Canadien Tim Ball docteur en géographie et climatologie évolutive, après avoir soutenu 10 ans de procès a fini par faire condamner pour fraude son confrère Michael Mann auteur de la fameuse courbe en crosse de hockey reniée depuis par le GIEC.

Ball concluait une étude pluridisciplinaire écrite avec 7 co-auteurs sur ces mots « les températures de l’air printanier autour du bassin de la baie d’Hudson au cours des 70 dernières années ne montrent aucune tendance significative au réchauffement, et en conséquence, la disparition annoncée de l’ours polaire est infondée. »

Poles Positions

Puisque la climatologie se veut planétaire, on ne peut négliger l’hémisphère austral.

Les experts stipendiés affirment que 7,8 millions de litres de glace fondent chaque seconde en Antarctique. Présenté de la sorte, « ça fout la trouille » © (c’est d’ailleurs le but recherché) Mais 7800 mètres cube par an multipliés par 31.536.000 secondes/an, cela fait 246 Milliards de m3 fondant chaque année.

Or le volume total de glace des pôles est de 24 millions de milliards de m3 selon l’Ifremer. Donc le chiffre annoncé représente 0,001% du total des glaces polaires.

En outre la NASA en 2015  affirmait que « les gains de masse de l’Antarctique sont supérieurs aux pertes ».

Si on rétablit la balance pour la planète, la perte annuelle représente dans l’hypothèse la plus défavorable 246 km3 de glace. C’est du même ordre de grandeur que les calculs d’une autre étude de la NASA chiffrant en 2016 à 232 km3 la fonte de la banquise. Compensée par un gain moyen de 45 Milliards de tonnes de glace annuels.

Or la surface totale des océans est de 360 Milliards de km2. Le volume brut de glace fondue serait de 0,68mm par an, soit 7 cm par siècle… Mais pour la NASA la fonte polaire actuelle produit une hausse observée du niveau des mers de 0,4 mm, soit 4 cm par siècle. Pas de quoi engloutir les rivages et les atolls comme annoncé.

Au Nord il y a les corons, au sud il y a les glaçons

Quant à l’Antarctique, les données des satellites confirment les relevés in situ depuis près de 30 ans : les vallées du « continent blanc » sont de plus en plus froides, et les glaciers de plus en plus épais augmentent en surface et en volume. Débordant loin dans l’océan, les courants marins et les vents froids qu’ils produisent  entraînent une baisse sensible des températures de l’Antarctique et plus généralement dans tout l’hémisphère austral.

Ainsi en 2019 a-t-on relevé à Tahiti des températures inédites de 16°C le matin au bord de l’eau. Et on commence à trouver des otaries sur les plages de Polynésie !

Enfin, entre 2013 et 2015, la baisse notable d’activité solaire amorcée en 1998 fut confirmée par les astrophysiciens de la NASA et des astronomes du monde entier. Tandis que s’ensuit depuis 5 ans une inversion de la courbe moyenne des températures.

Si cette tendance perdure, on peut envisager un refroidissement planétaire de type minimum de Maunder aux alentours de 2030. Marquant le début d’une nouvelle ère glaciaire.

Alors si vous croyez aux dystopies, regardez plutôt du côté du film Snowpiercer que de Waterworld.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

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