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Démasquons les escrocs de mai 68 : douze exemples accablants

Les hommes font l’histoire, dit-on. Il est difficile d’infirmer cette proposition. Qui d’autre que les hommes pourrait faire l’histoire ? Les chiens ? Les stylos plume ? Certes, ils font l’histoire, mais ils ne savent pas quelle histoire ils font.

Ceux qui, en août 1789, ont rédigé la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen et ceux qui, en septembre de la même année, ont renoncé aux privilèges dont eux et leur famille jouissaient depuis des siècles, ignoraient qu’ils contribuaient à mettre en place un régime qui ferait la guerre à tous les peuples d’Europe. S’ils l’avaient su ou deviné, peut-être auraient-ils évité 25 ans de malheurs. Les braves démocrates mencheviks qui ont hérité du pouvoir en février 1917 ne savaient pas qu’ils allaient contribuer à établir le système criminel le plus effroyable de l’histoire de l’humanité. S’ils l’avaient su, ils se seraient abstenus de toute action.

Les étudiants qui ont basculé dans l’activisme au cours du mois de mai 1968 et qui étaient tous – ou quasiment tous – des fils de bonne famille n’avaient aucune idée de ce qu’est l’histoire et encore moins de l’histoire qu’ils faisaient. Certes, quelques étudiants communistes pensaient refaire le coup d’Etat de Lénine, quitte à répéter la tragédie en grosse farce.

La seule question à poser est : quelle histoire ont-ils faite ? Les intentions, si tant est qu’ils en aient eu, se jugent aux résultats ou c’est dans la suite des événements, ce qui est advenu plus tard, que l’on peut isoler ou retrouver les véritables intentions, cachées ou implicites, non formulées, des soixante-huitards… Aujourd’hui, eux ou leurs enfants ont tous les pouvoirs : media, institutions, symboles, université et recherche, syndicats, économie, etc. Ils font écrire par leurs larbins des media ou de l’université l’histoire à leur avantage.

Soit quelques-unes de leurs volontés, telles qu’ils les ont exprimées.

Il est interdire d’interdire, prétendaient-ils. Un demi-siècle plus tard, alors qu’ils exercent tous les pouvoirs, ils interdisent même de dire : c’est l’omerta pour tous.

Ils supprimaient la censure, prétendaient-ils. Un demi-siècle, la censure est reine. Il n’y a plus que délations, autocensure, interdits, tabous.

Ils brisaient les tabous, prétendaient-ils. Dans la France qu’ils façonnent ou ont façonnée, il n’y a plus que des tabous. En veux-tu, en voilà. L’islam, l’homosexualité, le vol de l’argent public, le parasitisme, les clandestins rebaptisés migrants, etc. Voilà les nouveaux tabous.

Ils abolissaient la norme et les normes, prétendaient-ils. Ils les ont multipliées à l’infini. Une demi-siècle plus tard, il n’y a plus rien qui ne soit pas normé, normalisé, formaté : l’opinion, la fabrication des fromages, la pensée, la communication, l’écriture (dite inclusive), la construction, les vêtements…

Ils étaient opposés aux notes à l’école, prétendaient-ils. Un demi-siècle plus tard, désormais tout le monde est noté : hôteliers, restaurateurs, joueurs de football, plombiers, voyagistes…

Tout est politique, prétendaient-ils. Un demi-siècle plus tard, plus rien ne l’est. Le droit a chassé la politique. Tout est juridique et même judiciaire.

Ils détestaient l’argent, prétendaient-ils. Un demi-siècle plus tard, ils ont offert la France, l’Europe et le monde à la finance globale.

Ils se débarrassaient de la religion, prétendaient-ils. Un demi-siècle plus tard, ils ont pour la charia les yeux de Chimène.

Ils avaient tué Dieu, prétendaient-ils. Un demi-siècle plus tard, ils se prosternent devant Allah.

Ils arrêtaient le fascisme, prétendaient-ils. Un demi-siècle plus tard, ils lui construisent des autoroutes.

Ils combattaient les racistes, prétendaient-ils. Un demi-siècle plus tard, ils leur lèchent les babouches.

Ils étaient tous des juifs allemands, prétendaient-ils. Un demi-siècle plus tard, ils approuvent l’islam tueur de juifs.

De 1958 à 1969, le pays a été gouverné par des résistants qui ont risqué leur vie pour sauver l’honneur de la France et la liberté du monde. En 1981, les soixante-huitards ont porté au pouvoir une épave de la collaboration, laquelle a promu aux responsabilités anciens collabos et fils de collabos. Le vrai but des événements du mois de mai 1968 a été de donner la France aux anciens de Vichy ou à leurs enfants. Et c’est cette histoire-là qu’ils sont en train de célébrer !

Etienne Dolet