Démocratie et combat défensif contre l’offensive capitaliste mondialiste

Publié le 5 décembre 2020 - par - 3 commentaires - 434 vues
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Une démocratie est un consensus entre fractions bourgeoises légitimé par le vote populaire. Toute démocratie sert donc à protéger de la révolte populaire le système économico-social qui assure la domination de la classe capitaliste dans sa globalité et ses intérêts généraux malgré la concurrence entre les intérêts capitalistes divergents. C’est donc une forme de dictature de classe mais dans laquelle la nécessité des apparences permet une certaine liberté d’expression et d’action pour le peuple. Qu’on comprenne bien que je ne la défends pas en soi mais parce que, dans les circonstances présentes, elle est un rempart, même s’il est peu fiable, contre un régime monstrueux menaçant de se mettre en place. Depuis la restructuration du capitalisme par le mondialisme, dans les années 70, les oppositions entre les intérêts des fractions bourgeoises n’ont cessé de s’approfondir. Une fraction extrêmement riche a lié indissociablement ses intérêts aux mécanismes globalistes : les banques et les multinationales, entraînant derrière elle la petite bourgeoisie qui se pense (et est vraiment, pour l’instant, et jusqu’à un certain point) bénéficiaire de la mondialisation.

En face, s’oppose à elle, dans des déchirements de plus en plus violents, la fraction capitaliste dont les intérêts sont encore liés aux cadres nationaux, avec, derrière elle, la classe prolétarienne qui est la très grande perdante de la mondialisation par l’accroissement international de la concurrence entre les prolétaires et des classes moyennes (paysans de petites et moyennes entreprises agricoles, petits commerçants et petits entrepreneurs) qui ne cessent de se prolétariser et dont les mesures prises en profitant de la « crise de la covid » ne cessent de viser une accélération de leur prolétarisation. L’enjeu de l’exacerbation de l’affrontement inter-classiste n’est ni plus ni moins que l’asservissement total des masses humaines par l’instauration d’une dictature sans partage et sans consensus, donc sans « démocratie » et sans liberté d’expression, de la fraction des capitalistes mondialistes sur le monde. Il est marqué par un complot d’une ampleur, d’une complexité, d’une étendue inégalées dans l’Histoire de l’Humanité. Il a probablement commencé à être conçu il y a une trentaine d’années et a trouvé un début d’exécution par la diffusion à Wuhan d’un virus conçu comme devant plus tuer qu’il ne l’a fait mais auquel devait répondre, quelque soit sa véritable dangerosité, partout où les gouvernements ou les lobbies notamment médiatiques sont favorables aux capitalistes mondialistes, une série de mesures programmées pour sidérer les Humains et favoriser l’instauration de la dictature mondiale, bien évidemment justifiée par un échafaudage idéologique prétendument humaniste, notamment de lutte écologiste rendant nécessaire une gouvernance mondiale pour « relever les défis qu’affronte l’Humanité avec le réchauffement climatique ».

Ce complot a été exécuté en 2020 pour correspondre aux élections américaines afin, quelques soient les forces politiques en lice, de s’assurer une totale maîtrise de la première puissance mondiale, pour s’assurer la réussite de l’exécution du plan. Dans le cas de ces élections, il fallait d’autant plus frauder que Trump était un gros caillou dans la chaussure des futurs dictateurs. La « crise sanitaire », volontairement dramatisée, devait et a servi à utiliser massivement la fraude pour s’assurer du pouvoir. Si rien n’arrive à s’y opposer, les prochaines étapes seront la vaccination qui permettra de soumettre progressivement à la surveillance tous les êtres humains et probablement aussi d’entamer un processus d’élimination d’une partie de la population, surnuméraire aux yeux des capitalistes mondialistes, qui la considèrent comme inutile pour réaliser leur plus-value dans un système où elle est une charge inutile et où il est prévu que la productivité sera considérablement augmentée par l’intelligence artificielle et la robotisation. Ainsi pourra être relancé un nouveau cycle de valorisation et la baisse du taux de profit contrecarrée pour un temps. Et nous, nous serons réduits en esclavage mondialement, comme jamais aucun humain n’a été réduit en esclavage…ou morts.

Le combat qui se déroule n’est pas un combat révolutionnaire. Il est un combat défensif. Nous le mènerons dans une alliance de classe avec des alliés dont nous devons nous méfier, car nous sommes conscients que les intérêts de ceux qui font partie de cette alliance peuvent être antagoniques. Mais il contient, potentiellement, une remise en question de tout le système capitaliste, car ce qui a amené à la situation présente ne pourra pas être complètement résolu à moins d’aller jusque-là. Et même si nous n’allons pas aussi loin, nous y aurons gagné de protéger la liberté d’expression, sans laquelle il n’y a pas de liberté possible.

François Tara

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Notifiez de
Georges Clement

Je crois que l’auteur néglige les paramètres du communisme chinois (Et autres) et de l’islamisme. La seule chose qui prime la démocratie est le peuple qu’elle est sensée régir. Donc une démocratie universelle n’a pas de sens.

Les capitalistes (Dites l’oligarchie financière et milliardaire) ont pris langue avec les autres universalisme pour détruire les nations. Après Dieu seul sait ce qui adviendra des trois larrons…

Emile 2

Ce système capitalo/mondialiste est comme un gigantesque rouage ….il y a toujours un pignon en mouvement pour continuer à faire tourner le système….

patphil

l’ex dirigeant du rugby club de toulon, un nom pas très suédois d’ailleurs, a osé un jour sur le plateau de cnews demandé qu’on empêche zemmour de “penser”
personne ne lui a demandé s’il pensait le faire au couteau ou à la kalachnikov!

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