Dépénalisation de la drogue : faut-il déposer plainte contre Eva Joly ?

Dépénalisation de la drogue, faut-il déposer plainte contre Éva Joly, candidate EELV à la présidentielle ?

Tiens, en v’la une question marrante !!!

Plus sérieusement, que tous ceux qui souhaitent la dépénalisation de la drogue nous informent des connaissances qu’ils ont acquises sur le sujet.
Car avant toute réflexion de fond sur l’objet de droit que représentent les drogues, peut-être convient-il de traiter prioritairement le sujet sous son aspect médical ?

http://www.caat.online.fr/drogues/cannabis1.htm

Or ce qui ressort des discussions avec les forces de l’ordre bien informées du phénomène, c’est l’augmentation de la fameuse THC

http://association-marilou.org/cannabis/professionnels/pdf/sante3.pdf

Extrait :
Quoiqu’il en soit, nos résultats concernant la France corroborent les conclusions de l’étude australienne, montrant que les teneurs en THC dans les produits de saisie effectuées en France ont très peu évolué jusqu’en 1996. Depuis cette date en revanche, des teneurs supérieures à 10 voire 15 % sont apparues. Cela est particulièrement notable pour la résine. En effet, si jusqu’en 1995 2 % des échantillons de résine contenaient plus de 10 % de THC, ils étaient 20 % de 1996 à 1998 et environ 30 % en 1999 et 2000.

http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/rap-info/i3612-ti.pdf

Extrait :
Outre l’incitation au suicide qu’engendrent les effets psycho-sociaux des drogues, leurs effets neuronaux immédiats peuvent également entraîner des comportements suicidaires involontaires, en altérant l’état de conscience des usagers. À cet égard, le cannabis très fortement titré, comme il s’en vend de plus en plus, est naturellement beaucoup plus dangereux que le cannabis de base. Le rapport de la mission sénatoriale sur les drogues illicites de 2003 a ainsi évoqué le cas, fort médiatisé, d’un jeune homme s’étant défenestré après avoir fumé un « joint » préparé avec du cannabis provenant de Hollande et titré à 14,4 %.

Faut-il donc être particulièrement méprisant pour nos enfants pour accepter de les voir s’autodétruire par la drogue, connaissant ces chiffres et leurs conséquences !!!!!!

Est-ce là la volonté et le désir de tous les candidats qui prônent la libéralisation de la drogue ?

Parlons du risque sanitaire que représente la pathophysiologie de la schizophrénie http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/vie-1/d/cannabis-la-schizophrenie-apres-le-petard_3909/

Après cette brève mais concrète étude médicale penchons nous maintenant sur le Droit français.
Sur la période des trente dernières années avons-nous vu la législation évoluer sur le sujet ?

Réponse non !

N’avons-nous pas assisté à la mise en cause d’un magistrat d’Aix-en-Provence qui, déjà, exprimait le même point de vue que EELV ou le Front de Gauche, par la chambre d’accusation de la cour d’appel de Paris et ce, dès 1987 ?

Aujourd’hui le gentil cannabis est plus dur, plus nocif du fait de l’augmentation de la THC de 5 à 30 %
Aujourd’hui « l’altération de l’état de conscience des usagers avec tendance schizophrénique » ne semble pas préoccuper nos politiques.

Alors que faire ? Déposer à nouveau plainte contre les pourvoyeurs de mort que sont ces politiques et magistrats irresponsables comme cela fut fait en 1987.

Petit rappel :

ALEXANDRE CHABANIS
PARIS LE 28-JANVIER 1987
A

MONSIEUR CHALANDON MINISTRE DE LA JUSTICE
MONSIEUR PASQUA MINISTRE DE L’INTÉRIEUR

MOTIFS : plaintes contre le Procureur APAP pour :

– Détournements de mineurs,

– incitation de mineurs à la débauche,

– incitation de mineurs à l’autodestruction,

– complicité et incitation aux trafics de stupéfiants.

– complicité, par des discours publics de tentatives d’assassinat de mineurs, par incitation à l’absorption de stupéfiants, sachant que les drogues- dures ou douces – ont le même effet, détruire à court, moyen et long termes les capacités intellectuelles et physiques des mineurs, et des hommes,

– d’attentat à la liberté individuelle, en incitant des mineurs à absorber ‘des drogues et précisant que la société par l’intermédiaire du corps médical, soignerait les carences issues de ces absorptions.

– Incitation d’individus à l’auto destruction de la société naturelle et organique,

– INCITATION DES FRANÇAIS A LA LÉGITIME DÉFENSE DES L’INSTANT OU DES REPRÉSENTANTS DES CORPS CONSTITUES APPELLENT DANS L’EXERCICE DE LEURS FONCTIONS, A l’AUTODESTRUCTION DE LEURS ENFANTS.

• FORFAITURE

PLAINTES ADRESSÉE AU PROCUREUR DE LA RÉPUBLIQUE, AU DOYEN DES JUGES D’INSTRUCTION POUR ENREGISTREMENT.

Plaintes adressées aux journaux et associations qui luttent contre la drogue et aux parents dont les enfants ou adolescents ont été victimes de la drogue.

LES FAITS :

Dans un discours prononcé le 8 JANVIER 1987, le procureur APAP vieillard de 60 ans, a incité l’État, donc nous les FRANÇAIS, à considérer la drogue dure et douce comme une marchandise naturelle normale, n’altérant pas les capacités intellectuelles et physiques des individus. – ANNEXE I –

Scientifiquement il est prouvé le contraire.

Le Procureur APAP est sensé représenter l’ordre dans la société Française, et non instaurer le désordre par des prises de positions dans l’exercice de ses fonctions, qui mettent en cause la capacité:

– du législateur à définir la loi,

– du peuple Français à décider souverainement de ses choix de Société, en ce qui concerne le fléau humain et économique et social, que représente la drogue.

DU DROIT DES MEMBRES DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE :

Qu’ainsi tout Français ayant ou n’ayant pas des enfants est en droit d’exiger, l’arrestation immédiate du procureur APAP, pour incitation dans le cadre de ses fonctions :

• d’incitation de mineurs à 1’autodestruction sociale

DE MES (nos) DROITS DE DÉPOSER PLAINTES :

Père de 4 enfants, dont deux mineurs, je considère que le dénommé APAP, procureur de son état organique, a incité, mes enfants (nos enfants) à absorber des drogues dures et douces, par ses déclarations, déculpabilisant leur conscience :

– en leur laissant imaginer, et ce n’ayant pas les qualités d’adultes pour raisonner les dangers d’autodestruction que représente l’absorption de drogues dures et douces-, que la drogue est une marchandise comme une autre :

– en leur faisant imaginer qu’en cas d’excès des médecins prendraient en charge « les consommateurs », postulant ainsi sur le fait que la consommation du « produit », aura pour effet la destruction,

-que la finalité de l’éducation d’un enfant ou d’un adolescent, n’est pas que l’adulte mette à sa disposition, les éléments de son autodestruction tant humaine que sociale,

– que la finalité de l’éducation de 1’enfant, 1’adolescent est de mettre à sa disposition de « consommateurs » des objets ou moyens qui lui permettent sa réalisation d’homme,

– que la finalité des corps constitués judiciaires est de garantir aux parents, responsable pénalement de leurs enfants, qu’il ne soit pas mis à leur disposition, tant psychologique que physique, des produits qui portent atteinte à la construction de leurs capacités intellectuelles et physiologiques d’homme.

Que le dénommé APAP n’a aucune qualité ou capacité structurelle pour décider de l’avenir de nos enfants, en les incitants par ces déclarations, à banaliser et normaliser l’absorption de drogues dures et douces, conception sociale décidée pour créer un état de dépendance chez l’homme :

– qu’ainsi APAP est un esprit décadent, qui, pour palier au vide ou manque que peut ressentir tout enfant ou adolescent, homme ou femme, au cours d’une période de sa vie, APAP, propose par une jouissance artificielle – la consommation de drogue,

– qu’ainsi il fait l’apologie d’un produit de substitution artificiel, méconnaissant -sciemment – par perversité politique, ou -inconsciemment – par bêtise intellectuelle, les effets destructeur du produit

Qu’ainsi il fait l’apologie du meurtre en vantant le  » commerce du produit  » et du fournisseur incitant les marchands de mort à poursuivre leurs activités auprès des jeunes, en se servant des déclarations de l’APAP.

Il fait l’apologie de 1’autodestruction par un éventuel « consommateur », qui serait l’enfant ou l’adolescent.

Qu’ainsi il porte atteinte à tous les corps sociaux, individuels et collectifs de la SOCIÉTÉ FRANÇAISE -.

Qu’ainsi la société Française, s’est constituée culturellement par son refus de composer avec la mort, l’homme prenant à son compte l’irresponsabilité passagère de l’enfant ou l’adolescent.

C’est ainsi que le progrès d’une génération à une autre à été enregistré.

Qu’ainsi c’est pour cela que je vous demande d’enregistrer APAP est le type de décadent qui sévit dans l’organisation de l’état Français; qu’il porte atteinte à l’intégrité des enfants de France a mes enfants, mes plaintes, me constituant partit civile.

D’autre part, je demande aux associations, parents et toute autre personne victimes de ces déclarations irresponsables, de se porter partie civile contre l’APAP.

P.S. J’adresse aux députés et sénateurs la présente plainte.

Charles POINT

image_pdf
0
0