Depuis 18 ans, j’assiste à l’islamisation de nos écoles : quelques exemples…

Publié le 11 octobre 2018 - par - 43 commentaires - 2 978 vues
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Cette fois, je vais écrire sur l’islamisation rampante chez nos élèves. De ce que j’ai pu constater par le passé et malheureusement dans le présent. 

Cette islamisation rampante s’accompagne d’une violence qui va en augmentant. Plus il y a d’enfants musulmans dans les écoles, plus il y a de problèmes de discipline. 

Plus il y a d’élèves en difficulté, sociale, familiale, économique, etc., plus le niveau intellectuel est bas et plus il devient difficile d’enseigner quoi que ce soit, même à des « souchiens ». Car il n’est pas nécessaire d’avoir des élèves de confession musulmane pour qu’il y ait baisse du niveau. Il suffit que l’établissement applique les directives « Peillon-Belkacem » pour mener à la catastrophe. Et surtout pour raconter des billevesées aux gamins. 

Je vais tenter de rester chronologique :

Il y a 18 ans : ma cadette a 5 ans et adore aller à l’école. Je l’accompagne, ainsi que sa sœur qui est en primaire. Les deux écoles se jouxtent et ma cadette n’aime rien tant que courir seule vers la porte de la maternelle d’où la gardienne veille et me fait signe dès que ma gamine est entrée. Ce jour, dont je me souviendrai toujours, un petit garçon court, lui aussi, vers l’école et au moment où il rattrape ma gosse, il lui assène un énorme coup de poing sur la tête. Le gamin, leste comme un singe, échappe à la gardienne qui ne peut quitter son poste et serre ma petite dans ses bras. Mon sang ne fait qu’un tour et je me précipite. Tandis que la gardienne soigne ma fille, je me rue dans la cour et réclame le sale moutard aux maîtresses de surveillance. Celle de ma fille ne fait aucune difficulté, malgré les cris d’orfraie poussés par la mère voilée du môme en question. Après tout, il n’a fait qu’exprimer sa virilité face à une femelle en devenir. Bien sûr, je n’ai pas frappé cet enfant, bien que l’envie ne m’en ait pas manqué, mais je l’ai copieusement engueulé, le prévenant de ce qu’il risquait s’il recommençait avec ma fille ou un autre gosse, tout comme la maîtresse. Tout comme j’ai intimé l’ordre à la mère de la fermer. Curieusement, nous n’avons jamais vu le père. 

Il y a déjà 12 ans, le voile posait problème. Un jour, des mères musulmanes font une pétition car elles s’estiment discriminées de ne pouvoir accompagner les sorties scolaires si elles sont voilées. Cette fois, et avec l’aide d’autres mamans dont certaines musulmanes non pratiquantes, nous soutiendrons la directrice (avec qui nous ne nous entendons pourtant guère) contre cette pétition. En effet, j’argumente que, puisqu’on me refuse le port d’une croix, pourtant cachée sous le pull, au prétexte de son caractère religieux, je refuse le voile car il est revendiqué comme obligation religieuse. Nous avons tenu et obtenu la victoire toutes ces années, jusqu’à ce que Mme Belkacem s’en mêle…

Il y a de cela 15 ans, une classe de CM1 accueille un élève beaucoup plus âgé afin qu’il apprenne le français. Il a 13 ans et il est, soi-disant, logé chez son oncle. Je dis soi-disant car beaucoup des familles africaines qui peuplent la ville font venir des enfants du pays et, si elles sont correctes, les scolarisent et sinon les utilisent comme bonnes à tout faire. Mais elles touchent les allocations selon le nombre d’enfants présents au domicile et pour lesquels on a souvent déclaré un âge inférieur à l’âge exact, histoire que les allocs durent plus longtemps… Cette pratique n’est pas typiquement musulmane. Elle est très présente au Bénin, au Congo, en Mauritanie, en Éthiopie, en Somalie, au Burkina Faso, au Mali…

Cet élève se révèlera violent, incapable d’accepter les règles les plus élémentaires de la vie en groupe. En un mot, c’est un échec. Au final, nous apprendrons que ce gamin a eu une vie terrible au Mali, qu’il a été envoyé en France chez son oncle (mais est-ce vraiment son oncle ?) chez qui il passe les week-ends et y est sans doute battu et maltraité, le reste de la semaine se passant en foyer. Une catastrophe.

Il y a 10 ans, une classe verte, composée d’élèves de CE2, doit partir en séjour. Les enfants sont ravis de partir avec leurs copains et les maîtresses. Ils vont monter à cheval, faire des jeux de plein air… Cependant, une élève ne partira pas. Son frère oui, mais pas elle. Parce que ses parents musulmans (la mère est une convertie) craignent pour la pureté de leur fille. Sait-on jamais avec les moniteurs et puis les camarades garçons le soir… Nous parlons là de gamins de 8/9 ans. 

Aucun argument ne convaincra les parents. Pas même celui, pourtant avéré, que les pédophiles aiment aussi les petits garçons. 

Il y  a toujours 10 ans, mon aînée désire inviter une de ses camarades à venir passer les vacances dans la maison prêtée par les grands-parents. Le père est d’accord mais pose ses conditions :

Il est hors de question que sa fille prenne le train avec mon aînée, sa sœur cadette et la copine de cette dernière. Non, je la prends en voiture avec moi, à la place de mon fils de 9 ans qui, lui, prendra le train. Car voyez-vous, dans le train, elle pourrait être agressée… Je refuse ces conditions. Soit elle prend le train, soit elle ne vient pas : 

1) C’est un train de vacances, donc bondé de parents et de grand-parents avec leurs petits-enfants, et ce sont des adolescentes responsables de 16 ans. 

2) Les contrôleurs ont autre chose à foutre qu’agresser les voyageuses.

3) Sa fille court plus le risque de se faire agresser en descendant du bus, les soirs d’hiver, dans leur petit quartier pavillonnaire où personne ne bougera, en rentrant des cours, que dans ce train. 

4) La sexualité de sa fille ne le regarde en rien, donc sa virginité n’est pas une affaire d’honneur. Et si un jour il devait lui arriver quelque chose, elle ne serait en rien coupable mais bien victime. 

5) Je suis choquée de ce qu’il considère mes filles comme violables et pas la sienne.

Elle ne viendra pas cette année-là. Il faudra attendre l’année suivante. 

Depuis, les parents de la jeune fille ont divorcé. Elle est partie étudier à l’étranger, mange du jambon et prend la pilule. Son père, lui, est allé au bled chercher une jeunette analphabète, histoire d’être tranquille. 

Une année plus tard, une nouvelle famille s’installe dans l’immeuble et la voisine du premier, malienne comme eux, ne la voit pas arriver d’un bon œil : « Voisine, on va avoir des problèmes avec ceux-là ». La suite lui donnera raison. Comme suite à leur installation, notre immeuble, jusque-là tranquille, ira en se dégradant. Ordures, saleté, bruit jusqu’à pas d’heure, enfants livrés à eux-mêmes… Le père a trois épouses dans la ville et une autre au pays, et c’est lui qui touche les allocs, pas les mères. Sans compter que cette même CAF finance le loyer en très, très grande partie. 

Un an plus tard, je remarque une nouvelle venue dans cette famille. Je la remarque parce que je la croise dans l’ascenseur, très tôt le matin lorsque, comme moi, elle se rend à la boulangerie, et aux heures d’entrée et de sortie de l’école. Le hic étant que cette nouvelle venue est une gamine de 10 ans au plus, qu’elle est habillée n’importe comment, avec des tongs aux pieds alors qu’il fait moins dix en cet hiver. Qu’elle a, au fil des jours, l’air de plus en plus hâve et apeuré. Je contacte les services sociaux et je tombe, j’ose l’écrire, sur la conne de service : « Vous savez, ce sont leurs coutumes… il ne faut pas être raciste ». Ce qui me coupe la chique durant deux trois minutes. Puis, la moutarde m’étant montée au nez avec une très grande force, je rétorque, glaciale : « Eh bien, si c’est être raciste que de considérer comme anormal le respect de coutumes à la con, comme l’exploitation et l’esclavage de ses pairs, alors oui, je suis raciste. Adieu, Madame, et en espérant que vous n’ayez plus personne en charge ». C’est avec l’aide d’une des institutrices de la maternelle et d’une autre voisine puéricultrice que nous avons remué la fange et réussi à sortir la gamine de là. Nous l’avons recroisée, quelques mois plus tard, le sourire aux lèvres. Elle avait été placée, et surtout « maintenant je vais à l’école ». Une petite réussite dans les méandres des services sociaux de notre pays, le plus souvent taxés d’inefficacité, voire de stupidité. La famille n’a jamais su qui les avait dénoncés et leur avait fait retirer leur petite « reste-avec », pas envie de se faire casser la gueule…

Dans les différents établissements scolaires de la ville, publics ou privés, des coups de canif ou de boutoir sont donnés. Ainsi, une maman retirera son fils de la maternelle qui est devenue plutôt une garderie pour cas sociaux qu’une école. Son petit y aura été frappé, mordu, ses vêtements découpés, on lui aura également uriné dessus. Le petit est pourtant typé maghrébin. Certes, mais il est habillé comme un petit Français ou, plus exactement, il ne porte pas l’uniforme des banlieues, c’est-à-dire, déjà, le survêtement-baskets, non, il est habillé d’un vrai pantalon, d’un vrai polo et d’un vrai chandail, sans parler de véritables chaussures. Et je parle là d’un gamin de trois ans. 

Au collège et au lycée, le nouveau proviseur convoque conseil de discipline sur conseil de discipline. La plupart ont trait aux comportements inappropriés de certains élèves : harcèlement vis-à-vis de camarades non musulmans, signalement aux cailleras de qui racketter à l’heure de la sortie, harcèlement téléphonique salace à l’encontre de camarades filles, etc. Renvoi d’un surveillant pour harcèlement sexuel envers certaines élèves… 

Des élèves, commandités par leurs parents, se plaignent de ce que du porc soit servi à la cantine. Nous leur rétorquons qu’ils sont dans un établissement catholique qui, en plus, leur propose deux plats au choix : poisson ou volaille, en plus du porc. Donc, fermez le ban ! 

Tant que ce proviseur sera en place, les choses se calmeront. Après sa mutation, tout repartira en cacahuète. 

En juin, vous croisez les mamans habillées à l’européenne et vous les retrouvez en septembre, voilées de la tête aux pieds, à vous débiter des fadaises. 

En ville, les djellabas, les qamis, voiles, abayas, niqabs, tchadors et même burqas sont de plus en plus présents. Les hommes tiennent les murs et commentent tout passage féminin. Même les vieux troquets, où la première génération tapait le carton autour d’un kawa, disparaissent au profit de boutiques halal. Le jeu est prohibé. La musique est prohibée, mais pas les rodéos lors de mariages ou de chaudes soirées, pas l’occupation des dalles avec force braillements jusqu’à pas d’heure. Cailleras et islamisation vont de pair. 

Dans les transports, les femmes se font harceler, invectiver, injurier… Le vêtement n’est pas un critère. Que vous soyez voilée, en robe ou en jean et tee-shirt n’importe pas. Vous êtes une femme, donc un objet que l’on peut tripoter, insulter, maltraiter. 

Cette mentalité a gagné les esprits de certains souchiens dérangés qui se voient enfin autorisés à laisser leurs vices, jusque-là réfrénés, stoppés par les valeurs du pays, éclater au grand jour. 

Un soir, à l’heure de pointe, dans le tram, mon aînée rentre de cours. Soudain, elle sent une main dans son dos, sur ses fesses. Elle tente comme elle peut de s’en éloigner, car elle sait que crier ne servira à rien, le gars niera et c’est elle qui passera pour l’hystérique de service. Avec horreur, elle se rend compte que le type devant elle s’est mis, lui aussi, à la tripoter. Elle comprend que les deux types ne se connaissent pas mais que l’occasion fait le larron. Elle réussit à sortir du tram et se précipite dans le commissariat le plus proche. Elle sait que ce qui se passe dans les rames est filmé. L’accueil qui lui sera réservé douchera toute sa confiance en l’humanité. Devant sa tignasse échevelée et le col de son tee-shirt bâillant parce que les agresseurs ont tellement tiré dessus, le flic rebeu derrière le guichet lui dira « ben, t’as vu comment t’es habillée… » Elle ne me l’avouera que des années après. Après avoir un jour reconnu un de ses agresseurs, l’avoir suivi pour le coincer dans un hall d’immeuble vide et lui avoir mis un couteau sous la gorge : « Tu me reconnais ? Non ? Évidemment, avec toutes les filles que tu agresses. Alors laisse-moi te dire que, désormais, tu ne toucheras plus jamais à une fille, parce que sinon je reviendrai et, cette fois, c’est pas la gorge que je t’entaillerai. C’est clair, compris ? » 

Il y a un peu plus de trois ans, un ensemble de professeurs souhaitent faire travailler quatre classes de quatrième sur l’esclavage. Le vilain professeur de lettres que je suis décide, grâce à la littérature, d’en aborder tous les aspects, et pas seulement la traite transatlantique. Les deux classes dont j’ai la charge étudieront l’esclavage à travers les âges, soit de l’Antiquité à nos jours, et dans un éventail le plus large possible de pays. Comme ça, pas de jaloux ! Deux pères me demanderont des comptes : 

Le premier s’en ira rassuré de ce que j’aborde aussi la traite arabo-musulmane passée et présente. Sans parler de la traite intra-africaine. Les grandes constructions en cours dans les pays du Golfe sont une mine de reportages. Le second, un musulman, tentera de s’y opposer, en vain, les faits sont têtus et les reportages difficiles à traiter de faux. Sans parler des textes, dont les fameux « contes des mille et une nuits ». Ha ! ha ! ha ! difficile de s’enorgueillir d’un texte pour après le discréditer. 

Il y a quelques mois, plusieurs petits faits viennent émailler la vie en classe. Deux élèves, une blackette et une rebeuse (je fais la différence entre black et Noir, comme entre rebeu et Maghrébin), s’amusent à faire le salut nazi en classe. Après une grosse engueulade et avec l’aide de l’assistante de vie scolaire, je ferai un historique de ce salut et leur montrerai, surtout à la blackette, ce qu’il serait advenu de leurs petites personnes entre 33 et 45. 

Une élève musulmane me dit que les mariages arrangés peuvent réussir. Je lui rétorque qu’elle n’a aucune envie d’épouser un vieux barbon de 30 ans son aîné et que ce qui était valable il y a 100 ans ne l’est plus aujourd’hui. Qu’elle voit cela de loin mais que de nombreuses petites filles de par le monde en souffrent et en meurent. 

Elle me soutiendra également que l’égorgement du mouton est une fête et que la bête ne souffre pas. Je lui prouverai le contraire. Tout en arguant que si je conçois que des animaux soient abattus pour notre consommation, assister à leur souffrance (qui ne devrait pas être) n’est absolument pas une fête. À moins d’être dérangé dans sa tête. 

Cette même élève a le droit de porter des jupes… avec le legging en dessous. Vous savez, ce collant sans pieds. Même par 30 degrés. 

D’ailleurs, c’est devenu une mode. 90 % des petites filles, même bien françaises de culture, portent leur robe d’été avec un legging. Plus de jambes nues. 

Comme on ne voit plus de femmes seins nus sur les plages. 

La grande copine de ma dernière ne vient plus que très rarement à la maison. Pourquoi ?

Parce qu’elle est musulmane et que son père, comme la majorité d’entre eux, a peur pour sa fille. Rendez-vous compte, ma fille a un frère de trois ans son aîné. Il pourrait lui prendre l’envie de violer la copine de sa sœur (mais pas celles de ses autres sœurs ?). De plus, lors des cours d’Histoire de l’année dernière, les camarades de classe de ma fille ont appris qu’elle avait des ascendances juives, sa copine n’est donc plus autorisée à venir dans notre foyer ou alors de façon exceptionnelle. Ma dernière sera également confrontée à un autre antisémitisme, celui de certains souchiens dont les parents ne sont pas des lumières ou qui sont contaminés par leurs camarades musulmans. Une autre fille de la classe sera, elle aussi, la cible de blagues antisémites, elle d’origine tzigane et juive ! Ma fille et elle feront front, guère soutenues par les enseignants. Surtout pas de vagues. Un jour, lassées de l’argument « ben quoi, c’est qu’une blague », elle retourneront la blague en remplaçant le mot juif par le mot musulman : « Ha ! ha ! donc si je pose la question « c’est quoi un musulman qui… », c’est raciste. Mais si je dis « c’est quoi un juif qui… », c’est une blague. » Alors qu’une autre blague allait fuser, la menace d’une baffe mit fin au débat. Menace de baffe agrémentée d’une menace de plainte auprès du procureur de la République. 

Le summum fut atteint en ville. Alors qu’elle se promenait dans la rue avec ses copines, un vieux monsieur, bien blanc celui-là, l’interpelle en se tapotant le nez. Ma fille, étonnée, lui demande de quoi il retourne. Il lui répondra, se retapotant le nez, « c’est à ça qu’on les reconnaissait pendant la guerre ». Ma fille a le nez légèrement busqué. Le regard hautain et le ton méprisant, la réponse tombera « ben au moins, on sait à quoi vous étiez occupé à cette époque », laissant pantois le bonhomme, furieux de l’hilarité générale. Cependant, ma fille rentrera perplexe : « Tu comprends maman, ce type devait avoir l’âge de grand-père. Or grand-père était enfant pendant la guerre. Comment aurait-il pu travailler pour les nazis ? » Je lui répondrai que certains gougnafiers perdurent à travers les âges et que ce pauvre type devait en faire partie. Même dans la génération pour qui la découverte des camps fut contemporaine. 

Et cette islamisation perdure : Médine a voulu chanter au Bataclan. Les qamis et burqas fleurissent, Tommy Robinson va être rejugé, Zineb El Rhazoui doit argumenter pied à pied avec un jeune godelureau de Sciences Po, même Onfray qui ouvre les yeux se fait lyncher médiatiquement, Belattar se dévoile… Et notre méprisant de la République foule aux pieds nos valeurs. 

La guerre qui vient va être terrible car elle sera civile. 

Dans l’attente, profitez du soleil de ce bel été indien.

Laurence Antigone

 

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Notifiez de
vu de sirius

Bravo pour cet article qui décrit bien dans le détail l’évolution négative de notre société.
P exemple à la plage, outre la quasi-disparition du monokini -sauf pour des dames la cinquantaine minimum qui gardent leurs habitudes de vingt ans- j’ai remarqué que beaucoup de petites filles (souchiennes) sont affublées de soutien-gorge, ce qui est …ridicule! autre sujet : tatouages et épilation intégrale, traditions « orientales », particuliérement musulmanes, sont désormais systématiques…

Kader Oussel

« tatouages et épilation intégrale, traditions « orientales » En effet, les poils qui dépassent du burkini sont particulièrement disgracieux !

Hellène

Personnellement, je suis moins choquée par une petite fille qui porte un maillot deux pièces (après tout, ils sont vendus comme ça) que par une vieille qui exhibe des « blagues à tabac ».
Les seins féminins adultes sont des organes sexuels (secondaires) qui, comme tels, n’ont rien à faire dans un lieu public.

Parlervrai

Bravo Madame, votre ainée et vous avez des couilles. Protégez-vous.

Marie

« Le gamin, leste comme un singe, échappe à la gardienne qui ne peut quitter son poste et sert ma petite dans ses bras ».

Serre ma petite dans ses bras.

C’est rien. Ce sont les écrans. Je ne sais pas pourquoi on fait autant de fautes sur écran…

Kader Oussel

Elle lui sert aussi de rempart avec ses bras ! On n’est jamais mieux servi que par une gardienne consciencieuse.

Hellène

…Surtout quand on se proclame professeur de français.
Apparemment, les cordonniers sont les plus mal chaussés…

Laurence-Antigone

Il peut m’arriver effectivement de faire une ou deux erreurs dans le feu de l’action. Cependant, le sujet est l’islamisation de notre société que vous semblez nier.
Je suis curieuse de savoir où vous habitez? Sur la lune

Laurence-Antigone

Oui sur écran j’ai une tendance à la dysorthographie. Quand le correcteur ne corrige pas à ma place ce qu’il considère comme une erreur et n’en est pas une

adrien

On a bien compris qu ‘un jour ça allait « péter ». Moi je suis juste impatient, parce que ça fait 30 ans que les muzz veulent la France, et emmerdent nos nanas, nos filles et tuent/blessent/passent à tabac tous les blancs qu’ils peuvent. Tout ça avec la complicité des gouvernements au service du N.O.M. La chasse aux blancs est ouverte depuis longtemps, mais là je sens une GROSSE accélération depuis quelques mois…….

Kader Oussel

« la complicité des gouvernements au service du N.O.M. » Vous êtes sûr qu’il s’agit d’un ordre ?

Elliot

Bonjour, belle synthèse de la vie actuelle en France ! J’ai moi aussi vécu quelques situations décrites dans votre article…..notamment l’arrivée d’une famille malienne logée dans un duplex de 150m2 (nous à 3 nous avions 67m2), qui a foutu le bordel ! Dégradations des installations (ascenseur, vitre dans le hall cassée, ordures partout, urines dans l’escalier de secours, etc). Immeuble tout neuf, « privé », mais avec des logements sociaux….voilà la triste réalité….Pauvre France !

Impala

Une famille de maliens dans un duplex moderne de 150 m2..hmmm..dites moi, vous avez fumé des cigarettes qui font rire ? Quel délire.

Je ne connais pas ce cas, mais c’est possible s’il s’agit d’une famille nombreuse.

Impala

Et meme si c était ke le cas ? Vous êtes haloux? Ils ont certainement les moyens. Ils ne sont pas tous réfugiés. Il existe aussi ce qu on appelle des diplomates par ex. Ou bien des travailleurs cadres..ou ingénieurs..

Fomalo

Mais oui.. @impala du beau vidé , bien sûr, des « diplomates », logés en logements sociaux (dans le « privé »), qui dégradent les ascenseurs, foutent le souk..etc…les Maliens sont malins, on le sait bien@ Impala. Cela fait plus de vint-cinq ans que les Parisiens le savent pour l’avoir constaté, et je vous réponds qu’un « diplomate » (ou esclave d’un diplomate africain), ne reste pas plus de trois ans sur place (en poste). .. à moins de déserter et d’avoir recours via des ONG à la PMI Française, grâce à allah, et à la progéniture qu’il aura eu l’idée de se fabriquer !!

Sarah

Les moyens cela s’appelle la CAF. Quand on est diplomate ou ingénieur, on ne vit pas dans un logement social!

Kader Oussel

« Vous êtes haloux? » Et vous êtes quoi, vous ? Prenez le temps de vous indigner correctement ! Surtout que vous ne manquez pas d’humour : il faut l’oser, le coup des diplomates maliens !

Laurence-Antigone

Dans ce cas vous n’êtes pas éligibles au logement social. Et ceux qui ont de l’éducation ne vivent pas en squat ou en HLM

Kader Oussel

Sauf quelques élus de la République qui trouvent certains de ces logements bien pratiques !

Laurence-Antigone

Oui . Dans les logements sociaux du centre ville de St Denis entre autre. Vous seriez étonné.

Elliot

Je vais répondre : Proche de la gare de Lyon, Impasse Raguinot exactement (allez voir sur google), immeuble géré par la SNCF….Juste en face un foyer de femmes battues que Sarkozy avait visité pendant sa campagne électoral ! Je ne MENS JAMAIS…Ensuite le mari était porteur (pas de sot métier) gare de Lyon….famille très nombreuse oui….Eux loyer payé par les aides, moi un loyer et ensuite un sur-loyer ! Ok ! Vous voulez d’autres preuves ? J’ai les factures, photos des dégats….No souci je peux tout prouver….Juste mon avis : vous êtes dans votre monde de bisounours, mais quand ça… lire la suite

inconnue

brvo, ce document est une pure réalité, bravo à cette femme courageuse

Pierrache

inconnue,
Ce n’est pas un document.
Juste une histoire racontée par quelqu’un.
Moi aussi je peux relater un tas de faits.
Il faudra me croire sur parole, mais la soucoupe volante s’est bel et bien posée sur mon balcon ! 🛸…🛸

Kader Oussel

Et c’est tout ? En effet, ça ne mérite pas de développer davantage. Les histoires de soucoupes volantes, c’est pour les neuneus !

Pierrache

Kader,
Les neuneus sont ceux qui gobent tout ce qu’on leur dit.
Pourvu que ça les conforte dans leurs opinions.
Pour l’OVNI, je peux le prouver. Regardez ci-dessous, dessiné d’après nature !
👽..👻..🛸
😊

Kader Oussel

Votre dessin ne me permet pas de savoir s’il est de Mars ou de Vénus. Améliorez le trait !

Pierrache

Kader,
Dès la prochaine visite, promis, je leur demande d’où ils viennent. Et je vous le ferai savoir, bien sûr.
Mais je vous laisse… Cette nuit, des centaines de pandas ont envahi mon appartement 🐼 🐼 🐼 🐼 🐼 🐼 🐼…..

😊

Kader Oussel

La prochaine fois que votre balcon est envahi, si c’est par de la racaille locale, je vous conseille de déménager : trop c’est trop !

Pierrache

Kader,
Ne m’en parlez pas !
Pour ce qui est de la racaille, je suis servi.
Appartement du dessus, famille de cathos intégristes : Huit enfants…
Sur le même palier, Torpillator et ses innombrables avatars…
C’est pourquoi je passe tant de temps sur mon balcon !!
. . . . . . . . .🤣

Impala

Réalité ? Où ? Quand ? Comment ? Quoi ? Sources ? Preuves ?
Moi aussi, je peux inventer

Arthur

Regardez autour de vous et vous verrez que le témoignage est parfaitement plausible.

ubersender

J’aime bien la photo d’illustration « la journée de la jupe ». Encore une célébration qui doit en heurter plus d’un : preuve en est de ces attaques en règle par la « commission des droits de l’homme » de l’ONU (dont on imagine qui fait pression en sous-main pour son compte) contre la France, pour le voile, pour la burqa. Face à la tiédeur, la passivité complice quand ce n’est pas la collaboration active de nos politiques, si nous laissons faire, ce ne sera plus une journée de la jupe que nous aurons, mais une journée de la burqa. Allez, Mr Plénel, un… lire la suite

angora

la journée de la jupe……………
à Nantes les babtous s’étaient affublés de jupettes pour faire style « égalité des femmes »; feraient mieux de les défendre, bande de cons!
aucun muzz n’a participé à ça.

Anne Lauwaert

l’islamisation à l’école a été décrite en long et en large en 2006 dans le Rapport Obin et dans l’entreprise dans le Rapport Denécé – suffit de digiter ces noms pour trouver ces textes sur Internet

Rosalie

A défaut de maîtriser la langue française, la prof que vous êtes – ou que vous prétendez être – maîtrise fort bien le langage des racailles… Surveillez-vous, Madame ! Vous êtes censée être un exemple pour nos enfants…

Penelope5

Rosalie c’est quoi ce commentaire débile ? Êtes vous agrégée de Lettres ou bien votre pseudo bien français cache t’il un prénom exogène ?

Rosalie

Qu’y a-t-il de débile à s’étonner que quelqu’un qui se présente comme prof de Lettres s’exprime comme les racailles ? On se scandalise de la contagion qui atteint les élèves, mais je constate que les profs ne sont pas à l’abri… Et si vous ne vous ne vous en êtes pas aperçu, et si vous pensez que parler français est réservé aux agrégés, c’est que le peuple tout entier est gangrené. Quant à la réflexion sur mon prénom, elle est bien évidemment lumineuse d’intelligence ! A refaire, Pénélope !

adrien

Elle a donné un style à son texte, c’est fait exprès pour marquer certains passages plus que d’autres.

Elliot

Ou vous n’avez pas lu l’article, ou vous n’avez pas compris, ou bien vous aimez juste la provocation car moi je n’ai pas remarqué (peut être me faut il une paire de lunettes ou changer de cerveau me direz vous), qu’ Antigone utilise le langage cité dans votre commentaire….Bien au contraire j’ai aimé la lire….Bonne journée.

Parlervrai

C’est vrai que j’aurais préféré lire « racaille » à la place de « caillera », mais sorti de là…

Dupond

Non ce ne sera pas une guerre civile !!! ce sera une guerre de libération a l’algérienne
Il y a en France comme il y avait en Algérie des français amis des algériens ,puis des algériens amis des français ….Finalement il y a eu le FLN ami de pas grand monde mais suffisament menaçant pour détruire l’économie mal en point de ces départements
https://vacarescribere.wordpress.com/2016/07/27/la-france-sest-elle-enrichie-grace-a-la-colonisation-algerienne/
http://www.lematindz.net/news/24858-algerie-france-repentance-et-vous-m-bouteflika-qui-vous-pardonnera.html

adrien

Dites en plus sur votre réflexion quand à ‘l »avenir »…..