Depuis l’instauration du quinquennat, aucun président n’a été réélu

Publié le 20 octobre 2020 - par - 15 commentaires - 1 637 vues
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Nous rencontrons ce jour, dans le Nord de la France, un de ces nombreux conseillers régionaux élus sur les listes RN qui, depuis, souvent pour des raisons différentes, ont pris quelques distances avec leur ancien parti…

Riposte Laïque : Vous êtes conseiller régional de la région Hauts-de-France, élu sur une liste RN. En dehors de ce fait, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?
André Murawski : Je suis un Français d’origine polonaise. Mes grands-parents paternels et maternels sont venus en France après le premier conflit mondial dans le cadre de la Convention franco-polonaise sur l’émigration et l’immigration du 3 septembre 1919. Mes aïeux ont été envoyés dans le Nord de la France pour répondre à la pénurie de main-d’œuvre dans les régions sinistrées par la guerre. Ils ont participé à la reconstruction, puis à l’exploitation des mines de charbon. À cette époque, l’installation des populations immigrées n’allait pas de soi et c’est très progressivement que l’intégration s’est faite. Paradoxalement, c’est le second conflit mondial qui a favorisé cette intégration, Français et Polonais s’étant rangés côte à côte dans la Résistance. L’intégration réussie a naturellement débouché sur une assimilation complète, dont je suis un exemple parmi bien d’autres. C’est en effet dans le cadre de ce phénomène d’assimilation que j’ai pu poursuivre des études à l’école de la République, puis servir plusieurs années en qualité d’officier d’infanterie, avant de devenir cadre dans la fonction publique. Aujourd’hui, je suis français à 100 %, mais j’attache du prix à garder en mémoire l’histoire de mes origines car nos origines sont un des marqueurs de notre identité, au même titre que la langue, la culture ou la religion.

Riposte Laïque : Est-il indiscret de vous demander pourquoi vous ne siégez plus avec les élus RN, et que vous êtes à présent président, au conseil régional, d’un groupe d’élus indépendants ?
André Murawski : J’ai rejoint le Front national par conviction, parce que je crois que notre pays, ainsi que la plupart des pays d’Europe occidentale, est confronté à des défis majeurs que les partis politiques « institutionnels » ne pourront relever en raison de leur acceptation d’un modèle unique, qu’il soit économique, social ou culturel. Pour être clair, ces partis inscrivent leur action dans le cadre politiquement correct de la pensée unique, ce qui est extrêmement réducteur et même sclérosant. Mon choix de quitter le Rassemblement national est intervenu à la suite d’un événement déclencheur, mais aussi et surtout à l’issue d’une réflexion de nombreux mois. L’élément déclencheur a été une dissension survenue au sein du groupe RN au conseil régional des Hauts-de-France. La réflexion a commencé après la décision des banques de rompre tout commerce avec le Rassemblement national, et l’absence d’explications fournies aux élus et militants. Ma réflexion a aussi été alimentée par les « affaires » judiciaires qui s’accumulaient et qui ont révélé des pratiques pour le moins consternantes. Elle s’est progressivement enrichie à travers des conversations que j’ai eues avec d’autres adhérents, élus ou pas, notamment à propos du programme du RN qui semblait élaboré chaque jour à la lecture des sondages d’opinion plutôt que procéder d’études permanentes destinées à construire une offre politique sérieuse et destinée à proposer une autre offre politique aux Français. Pour résumer, les raisons de mon départ tiennent en trois points : un management brutal et inefficace ; une administration du parti plus que contestable et une absence de doctrine sous prétexte de dédiabolisation.

Le groupe FN issu des élections régionales de 2015 comptait 54 élus. 25 % des élus ont quitté ce groupe pour des raisons diverses, mais où l’on retrouve peu ou prou celles qui ont motivé mon départ. Un certain nombre d’entre eux ne participent plus aujourd’hui à aucun parti politique. D’autres sont adhérents au CNIP, à DLF ou chez les Patriotes. Après plusieurs discussions, 11 élus sont parvenus à un accord et ont signé une charte pour former le groupe « Les Indépendants » dont j’ai été le premier président. Ce groupe trans-partisan a montré que l’union non pas « des droites », mais « à droite » est possible et qu’à un moment où certains parlent de rassemblement, nous, le rassemblement, nous l’avons fait. Cette expérience est assez unique dans les conseils régionaux du fait de la relative variété d’opinions qui peuvent s’exprimer, et qui imposent une souplesse dans le fonctionnement que les grands partis ne connaissent plus. Clairement, je me suis efforcé d’exercer ma présidence dans le respect des spécificités des uns et des autres, tout en étant complètement transparent pour ce qui relevait du fonctionnement. Des réunions de travail visaient à arriver à des prises de position communes. Lorsque l’unanimité de se dessinait pas, les élus restaient libres de leurs votes comme de leurs déclarations. Au fil du temps, une culture de groupe est apparue. Pour ce qui me concerne, ce fut une expérience très exigeante, mais aussi passionnante dans un contexte normal, puis dans celui marqué par la crise sanitaire et le confinement. Notre charte constitutive ayant prévu que la présidence du groupe serait tournante, j’ai renoncé à la présidence après 6 mois et c’est avec beaucoup de confiance que j’ai passé le témoin à mon collègue et ami Éric Dillies.

Riposte Laïque : Vous avez publié, récemment, dans Atlantico, une étude des plus alarmistes sur les finances du Rassemblement national. Pourquoi une telle démarche ? Volonté de régler des comptes avec la direction de votre ancien parti ?
https://www.atlantico.fr/decryptage/3592375/alerte-aux-finances–le-rn-un-parti-a-la-derive-rassemblement-national-marine-le-pen-dette-emprunt-andre-murawski-
André Murawski : Après mon départ du RN, c’est d’abord par curiosité que j’ai souhaité consulter les comptes annuels publiés par la Commission nationale des comptes de campagne et de financement des partis politiques (CNCCFP). J’ai constaté que le dernier exercice connu présentait un résultat déficitaire. Intrigué, j’ai décidé de consulter tous les comptes publiés depuis 2011, année où Marine Le Pen a accédé à la présidence du parti. J’ai alors découvert que jamais le parti n’avait présenté de résultat excédentaire sauf en 2011, année où le « Paquebot » a été vendu. Désireux de comprendre les raisons de cette situation, j’ai commencé par analyser les comptes de résultats. J’ai alors vu la traduction comptable du succès du FN-RN, puis de son déclin.

Par exemple, les cotisations des adhérents ont régulièrement augmenté entre 2011 et 2016. Elles ont commencé à baisser en 2017, probablement en conséquence de la contre-performance de Marine Le Pen pendant son débat face à Emmanuel Macron. La baisse s’est poursuivie en 2018, ce qui devrait être assez préoccupant. Les comptes de résultats montrent aussi un problème de management en ce sens que les reversements des élus diminuent régulièrement d’une élection à une autre, montrant que des élus cessent de payer soit qu’ils ont été exclus, soit qu’ils ont quitté le parti, soit qu’ils soient toujours adhérents mais qu’ils ont interrompu les paiements. Inversement, j’ai constaté le poids toujours croissant de certaines charges, et tout particulièrement les charges de personnel et les frais locatifs. Surtout, j’ai noté une croissance exponentielle des charges financières ce qui était révélateur d’un endettement croissant. L’étude des bilans a confirmé cette mauvaise situation. Ici, j’ai observé non seulement une augmentation sensible et régulière de l’endettement qui était de 4 millions d’euros en 2011, qui a culminé à 30 millions d’euros en 2017 et qui a baissé en 2018, mais pas significativement puisqu’il était encore de 24 millions cette année-là. Si l’on ajoute à cet endettement important des déficits cumulés de près de 19 millions d’euros entre 2012 et 2018, on imagine la raison pour laquelle les banques refusent de prêter au RN : l’état des finances du parti ne lui permet plus d’emprunter.

Vous m’interrogez sur une éventuelle volonté de régler des comptes avec le RN. Merci de me donner l’occasion de faire ici une mise au point. J’ai exposé les raisons pour lesquelles j’ai quitté un parti dans lequel je ne me reconnaissais plus et je partage l’opinion de Jean-Marie Le Pen qui a déclaré, dans le second tome de ses mémoires je crois, qu’il plaignait sa fille plus qu’il ne lui en voulait de l’avoir exclu du parti qu’il a présidé pendant 40 ans. En réalité, ma position actuelle est moins sentimentale et peut-être un peu plus élevée. Comme je vous l’indiquais, la France est face à des défis majeurs dont nous avons chaque jour un nouvel exemple. Il y a le défi de la crise sanitaire qui a mis en évidence la grande misère de notre hôpital public. Il y a le défi de l’économie qui laisse de côté un nombre considérable de nos compatriotes, soit qu’ils sont privés d’emploi, soit qu’ils ne parviennent plus à vivre décemment alors même qu’ils travaillent comme l’a montré le mouvement des Gilets jaunes. Il y a le défi de la vie sociale et la peur de l’avenir comme l’indiquent la consommation d’anxiolytiques ou d’antidépresseurs, mais aussi le nombre ahurissant d’avortements pratiqués chaque année. Il y a le défi de l’insécurité à laquelle gendarmes, policiers, pompiers et autres représentants de la société paient un tribut particulièrement lourd. Il y a surtout le défi de l’immigration, et notamment celui d’une immigration ininterrompue, non maîtrisée, majoritairement originaire d’autres espaces civilisationnels et qui aboutit à de multiples communautarismes conduisant sinon au séparatisme, du moins à une partition territoriale de fait. Conscients de ces défis, les Français attendent une offre politique alternative que le RN est incapable de proposer tout en stérilisant 20 % de l’électorat. Il est donc nécessaire que les Français connaissent la réalité du RN pour qu’une nouvelle offre politique puisse voir le jour, soit que le RN se réforme en profondeur, soit qu’une nouvelle structure apparaisse. J’ai évoqué l’évolution de la position du RN par rapport au FN dans un article paru sur Polémia et intitulé « Immigration. Heurts et malheurs du discours FN ? »

Riposte Laïque : Vous paraissez très sensible à la question laïque dans l’enseignement public. Que pensez-vous des pratiques de la Région, sur ce sujet ? Et quelle est votre réaction, suite aux dernières propositions du président de la République, sur la question du séparatisme, où il octroie (dans un silence étonnant) 10 millions d’euros à l’islam de France, pour former des imams ?
André Murawski : Je suis effectivement sensible à la question de la laïcité car le communautarisme que j’évoquais tout à l’heure s’insinue dans la société en général, et dès le plus jeune âge puisqu’on en trouve des manifestations dans l’enseignement scolaire. On se souvient de l’affaire dite du « foulard islamique » dans les 1990. Aujourd’hui, plusieurs témoignages et des rapports officiels dénoncent des progrès bien plus larges puisque ce n’est plus seulement par la tenue vestimentaire, c’est dans la presque totalité des domaines de la vie scolaire que les enseignements sont contestés. Une partie de la littérature, l’anglais, les arts plastiques, la musique, une partie de l’histoire, la pratique sportive, les voyages et sorties scolaires, la restauration collective… Sur ce sujet, j’ai rédigé deux articles également parus dans Polémia : « L’identité de la France comme réponse au communautarisme dans le système éducatif » et « Identité nationale et éducation ».

Face à ce phénomène, le président de la République est sorti du déni et a parlé de séparatisme à juste raison. Malheureusement, les moyens qu’il envisage, comme la voie législative ou la formation des imams, me semblent une nouvelle erreur pour les raisons suivantes. D’abord, légiférer sur une question liée à la religion n’a pas grand sens dans la mesure où l’islam, si l’on retient cette religion particulière, n’est pas seulement une religion, c’est aussi une civilisation qui, comme toutes les autres civilisations, est nettement distincte de la nôtre. Dès lors, il est vain d’espérer que l’individu qui participe d’une civilisation fasse sienne la culture d’une autre civilisation sans sacrifier sa propre culture dans une large mesure. Ensuite, former des imams de changera rien pour la raison évoquée précédemment. Sans doute une telle formation pourrait-elle amener les prêcheurs à essayer de concilier pratique religieuse et société laïque. Mais nous aurions alors une civilisation au sein d’une autre civilisation, avec tous les germes de conflits qu’une telle situation contient implicitement, et un communautarisme contraire à la conception française et républicaine de la Nation.

Pour ce qui concerne le conseil régional, il a la charge des lycées, mais n’intervient que de façon très marginale dans la pédagogie. Récemment, Xavier Bertrand a décidé de suspendre la subvention octroyée au lycée musulman Averroès de Lille au motif de son financement direct par le Qatar à hauteur de 3 millions d’euros révélé par le livre « Qatar papers » de Christian Chesnot et Georges Malbrunot paru en avril dernier. La question du financement n’est pas neutre. Mais je regrette que Xavier Bertrand et sa majorité LR-UDI n’aient pas entendu nos arguments quand j’ai évoqué les résultats de la mission d’inspection que l’Éducation nationale avait diligentée et qui avait conclu notamment qu’il convenait, sur certains points, « de clarifier le statut et la place du religieux dans l’établissement ». J’étais alors intervenu dans le cadre du groupe FN auquel j’appartenais encore, de conserve avec d’autres élus. Dans un domaine différent, j’ai également interpellé Xavier Bertrand à propos d’une subvention allouée à une association dunkerquoise dont la vêture des représentants, associés ou salariés, laissait planer un doute sérieux sur le respect des principes de la laïcité au sein de cette association. La presse locale a relaté cet échange dans un court article intitulé « Duel André Murawski et Xavier Bertrand sur la laïcité ».

Riposte Laïque : Serez-vous candidat aux prochaines élections régionales, et comment voyez-vous cette échéance dans votre région ?
André Murawski : La question de ma candidature aux prochaines élections régionales dépend de plusieurs facteurs. L’expérience enseigne que pour proposer une candidature aux électeurs, une liste a besoin de visibilité, de moyens financiers et de moyens de communication. D’ordinaire, c’est le parti politique ou, à tout le moins, une tête de liste bénéficiant d’une certaine notoriété qui donne la visibilité. La question des moyens financiers peut être résolue si la candidature est crédible. La communication suppose que la candidature s’appuie non seulement sur les médias classiques dans une campagne électorale, mais aussi sur un réseau structuré composé de relais qui transmettent l’offre politique à l’échelon local. Pour le moment, ces conditions ne sont pas toutes réunies et une candidature dans ce contexte serait sans doute délicate et, même, hasardeuse. Toutefois, on observe actuellement des initiatives tendant à réclamer un report des élections départementales et régionales éventuellement après les présidentielles. Si tel était le cas, les circonstances pourraient changer et la perspective de soumettre une liste et un programme au vote de nos concitoyens pourrait se dessiner plus clairement. Pour le moment, il est donc urgent d’attendre.

Dans les Hauts-de-France, la situation actuelle tend vers une clarification. La gauche qui s’était retirée en 2015, permettant l’élection de Xavier Bertrand, s’est rassemblée et envisage une liste commune avec les Verts. D’autre part, la République en Marche présenterait également une liste qui viendrait affaiblir l’actuel président de Région sur son centre. Bien qu’en perte de vitesse, sauf peut-être dans ses fiefs du bassin minier, le RN devrait représenter encore une partie non négligeable de l’électorat, mais insuffisante pour lui permettre de remporter l’élection. Dans ce contexte, la réélection de Xavier Bertrand ne va donc pas de soi tandis que le RN n’est nullement assuré de conserver les 54 élus de 2015.

Riposte Laïque : Tout le monde pense déjà, bien sûr, à la présidentielle de 2022, et des sondages montrent que Marine Le Pen et Emmanuel Macron seraient au coude-à-coude au premier tour. Qu’est-ce que cela vous inspire ?
André Murawski : Je suis extrêmement réservé à propos de sondages rendus publics un an et demi avant l’élection. Ces publications ont-elles pour objet d’informer l’opinion ? Ou ont-elles pour but de l’influencer en incitant les Français à croire que les jeux seraient déjà faits, que Marine Le Pen serait la principale opposante à Emmanuel Macron et qu’un nouveau duel Macron-Le Pen au second tour serait inéluctable ? Cette configuration favorise évidemment le président de la République qui, on s’en souvient, a beaucoup profité de la contre-performance de Marine Le Pen alors même que sa propre prestation pendant ce débat n’a pas été extraordinaire. Pendant le quinquennat, la casse sociale à laquelle on a assisté, l’impréparation évidente de l’exécutif dans la gestion de la crise sanitaire, les décisions malheureuses qui ont été prises et particulièrement celle de bloquer presque entièrement l’économie de notre pays du 17 mars au 11 mai, la dureté de la répression exercée contre les Gilets jaunes, la poursuite de l’immigration difficilement assimilable car issue d’autres espaces civilisationnels et la montée de la barbarie dans de nombreuses parties du territoire national ont entamé la crédibilité d’Emmanuel Macron. Ce sont donc deux candidats également en perte de vitesse car partiellement discrédités que l’on nous présente comme les futurs finalistes de l’élection présidentielle. Cela me laisse songeur au point que je me demande si, comme ce fut souvent le cas dans l’histoire de France au moment où notre pays affrontait une crise, une nouvelle figure ne pourrait pas apparaître et s’imposer dans ce contexte de grande médiocrité.

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose ?
André Murawski : L’expérience des derniers quinquennats a montré l’usure d’un pouvoir qui semble davantage faire œuvre gestionnaire que porter une vision et rendre à la France la place éminente qu’elle doit occuper dans le monde. Depuis l’instauration du quinquennat, aucun président de la République n’a été réélu. Les alternances, comme les diverses cohabitations, n’ont pas entraîné de réels changements politiques depuis 1988 ! La pensée unique, que je conteste régulièrement, a sclérosé la vie publique et fait disparaître LE politique. La construction européenne a servi de rempart à des élus qui se sont retranchés derrière « l’Europe » plutôt que d’agir dans l’intérêt national à l’inverse de ce que font aujourd’hui les dirigeants hongrois ou polonais. La conséquence en a été que les Français se sont détournés de la politique, qu’ils ont perdu la confiance qui doit lier le peuple et ses représentants, et que l’abstention atteint à présent des niveaux record ! Notre pays est malade. Malade des partis institutionnels qui ne sont pas à la hauteur de la tâche. Malade du RN qui n’est pas à la hauteur de la mission qui aurait pu être la sienne. Pourtant, les personnalités qui pourraient incarner un renouveau ne manquent pas. Je pense à Éric Zemmour dont le franc parler atteste de son indépendance. Je pense à Robert Ménard, mais aussi à son épouse Emmanuelle Ménard qui accomplit un remarquable travail d’opposition à l’Assemblée nationale. Je pense à Marion Maréchal qui, si elle le décidait, pourrait incarner une nouvelle génération, une conception du politique renouvelée et, je le crois, le rassemblement des forces vives de la Nation. Je regarde donc l’avenir avec foi et avec espérance.

Propos recueillis par Pierre Cassen

LIENS

https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/xavier-bertrand-suspend-subventions-lycee-musulman-averroes-3-questions-polemique-1737539.html

Duel André Murawski et Xavier Bertrand sur la laïcité

https://www.polemia.com/immigration-heurs-malheurs-discours-fn/

https://www.polemia.com/immigration-la-preference-nationale-a-t-elle-encore-un-sens/

https://www.polemia.com/identite-nationale-et-education/

https://www.polemia.com/sur-les-pretendues-racines-musulmanes-de-leurope-lexemple-de-la-hongrie/

https://www.polemia.com/lidentite-de-la-france-comme-reponse-au-communautarisme-dans-le-systeme-educatif/

https://www.challenges.fr/politique/la-derive-financiere-du-rn-sous-marine-le-pen_639252

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Notifiez de
Antoine

Si Marine Le Pen se représente, les carottes sont cuites…

andrej

et marine aussi!!!

Paoli

Bonne nouvelle pour l’avenir …plus que 2 ans à tirer !!!!!et ouf !!!!!!

Macron a dit à l'ONU:

Sept 2020 -Discours d’Emma Macron à l’ONU :
https://www.diplomatie.gouv.fr/en/french-foreign-policy/united-nations/news-and-events/united-nations-general-assembly/unga-s-75th-session/article/emmanuel-macron-speaks-at-un-general-assembly-22-sept-2020

(Je résume : mondialisation mondialisation mondialisation, censure (la haine il dit), les classes moyennes qui ont des doutes sur cette nouvelle ère de la mondialisation et du ‘nouvel ordre’, donner du pouvoir à la banque mondiale, son inquiétude pour les musulmans Uyghur , le Paris Forum en novembre 2020)…

Macron a dit à l'ONU:

Pour finir, Emma Macron, Monsieur 666, a aussi dit à l’ONU ceci…
‘ Ce sont les cinq principes sur lesquels la France veut reconstruire, avec vous, les fondements de l’ordre international, pour que les fondements de *notre organisation* ne soient pas balayés par la pandémie. Au contraire, **///« Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge»///,** comme l’a dit Churchill. ‘
Est-ce un avertissement ?

Hagdik

Indépendamment de celui qui occupe le poste, il est incontestable que la durée des mandats est trop courte, que ce soit président ou maire.
Pour une raison qui échappe au commun des citoyens.
Les lourdeurs des administrations, des lois et règlements, des procédures de mise en œuvre et de contestation, de recours … etc sont telles que la réalisation d’un projet essentiel dépasse la longueur du mandat.
Vous pouvez mettre 10 ans à réaliser un lotissement, une bibliothèque ou une zone d’activité, 30 ans ou plus pour une déviation.
Appliquer la loi ALUR dans votre commune sous pression de l’état vous fait perdre les élections avant que les logements soient habités !
C’est insoluble et ça ne s’arrange pas. Et ça ne s’arrangera pas avec les nouveaux élus …

cimala marc

À force de ne pas appeler les choses par leur nom on se prend les pieds dans le tapis et on mord la poussière. Adapter ses propositions et ses réactions à la courbe ascendante ou descendante des sondages est une stratégie convenue qui ne laisse pas de place à la véritable raison d être d un parti rongé par les egos et les dettes. …..c est un constat alarmant pour MLP. C’est dommage mais si d ici 2022 elle ne fait pas d autre constat que celui fait à Frejus elle va y laisser des plumes. ….la purge qu elle a opérée est un aveu de perte de contrôle peut être Provisoire mais inquiétante de son équipage. Moi j’ai choisi d adhérer aux Volontaires pour la France . Général Antoine Martinez. Car je pense que seul un pouvoir militaire peut sauver la France du chaos. Desolé pour MLP.

François BLANC

Mariiiine viiiite, au moins nous aurons une adoubée par le grand cadi de mayotte

philibert

depuis l’instauration du quinquennat aucun traitre n’a été réulu c’est vrai ! Mais c’a a été de pire en pire ( plus pire comme disait Coluche)

patphil

le rn s’est discrédité quand mlp a affirmé que l’islam était compatible avec ses valeurs
mais irrémédiablement quand il a fait battre quatre listes de populistes (tarascon etc) aux dernières municipales

ven85

cela est trop facile de critiquer le RN,ce monsieur a ete elu sur la liste RN,il a demissioner mais a garder son mandat et la paye qui va avec,les regionales arrivent en 2021,fini la place,vous ne serez plus elu,allez pointe au chomage,j’en ai marre de ses traites qui bouffent a tout les rateliers,notre france ce meurt et vous critiquer le seul parti qui peut gagner en 2021,MACRON doit etre fier des gens comme vous,continuer a detruire la france

Favre

Les municipales sont sans importance . Les maires n ont plus aucun pouvoir . Seul compte pour le destin de la France les présidentielles.

nicolas

Je pense à Robert Ménard, vous dites…

Desole mais s’il est candidat a l’election Presidentielle il a perdu mon vote car je ne considere que ceux qui ont ete ou sont visionnaires sans se tromper d’analyse comme la faite JMLP a propos de l’islam conquerant que Menard dans cette video face a Piere Cassen qu’il a ridiculisé telement aveuglé par son gauchisme naturel de reporters without borders qui sont des nids de gauchistes

Quand on l’entend aujourd”hui on rigole ou on pleure tout dépend!!!

Voir video face a Pierre cassen ou il s’est fait ridiculiser tellement il etait a cote de la plaque et vous voudriez voter pour lui.

https://www.youtube.com/watch?v=g83oTUwYA8s&feature=emb_logo

Jacksoul

Je n’ai pas lu l’article, il n’en finissait plus.
J’ai juste tilté sur le titre: qui m’a éberlué:
2017: Macron élu, le président sortant, Hollande, ne risquait pas d’être réélu vu que pas candidat.
2012: Sarko, battu par Hollande et donc effectivement non réélu.
2005: Sarko élu, son prédécesseur Chirac ayant tenu ses deux mandats et ne pouvant donc se représenter.
2000: premier quinquennat, Chirac, président sortant, est réélu.

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