Depuis que j’ai découvert « Reconquista », de René Marchand, je réfléchis chaque jour…

Publié le 24 mars 2013 - par - 1 991 vues
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Je réfléchis chaque jour au livre de René Marchand, « Reconquista… », et plus précisément aux moyens d’assurer à son analyse et ses recommandations la plus large diffusion possible. Je me demande notamment ce que chacun de nous peut faire, là, tout de suite ? Les pistes et moyens donnés dans le livre sont clairs et la plupart impliquent fort logiquement que nous ne restions pas tous seuls dans notre coin, calfeutrés derrière notre écran et notre connexion internet. Car voyez-vous c’est bien là que réside le problème : notre civilisation, de par ses technologies nombreuses, et certainement l’internet, a fait de nous des êtres progressivement asociaux et égoïstes, donc peu enclins à défendre nos idées par le courage, l’association, le risque même. Mais nous devrions nous rappeler que « l’union fait la force » et que sans cette union, cette solidarité, nous ne pouvons que bien peu de choses.

Alors oui je demandais quels types d’actions, à l’exclusion absolue de toute action illégale, seraient à même d’inverser la vapeur de l’islamisme montant en Europe. Et je me suis rendu compte de plusieurs choses qui, prises séparément, ne semblent pas très impressionnantes, mais qui mises ensemble semblent avoir un sens, un intérêt. Et, désolé de me répéter (mais je sais que ce n’est pas ici qu’on m’en voudra :-), c’est à nouveau le livre « Reconquista… » qui m’a inspiré :

les taupes de l’islam sont chez nous et font un travail de sape et de désinformation incessant.

  • les taupes travaillent de concert avec les collabos au pouvoir pour tenter, et réussir parfois, à modifier la législation pour rendre la « conquête » plus facile : loi obligeant à une « discrimination positive » à l’embauche, facilité à sens unique accordées à l’immigration, naturalisation facilitée des clandestins, persécution de ceux qui osent communiquer leur opinion sur l’islam même lorsqu’il n’y a aucune haine ni insulte dans leur propos, etc….
  • le fait avéré que certaines parties du territoire (et c’est valable dans de nombreux pays européens) ne sont plus assujettis à la loi nationale : les forces de l’ordre ferme les yeux, ou n’y entrent même plus

Alors je me disais qu’un des moyens pour agir/ré-agir serait simplement d’utiliser la législation en vigueur, et de veiller à ce qu’elle soit appliquée systématiquement, comme elle devrait l’être. Oui, je sais, je re-découvre la roue car c’est déjà ce que font pas mal d’organisations qui essaient de lutter contre les ennemis de la souveraineté nationale, en France et ailleurs. Mais je me demandais s’il n’y avait pas moyen de la rendre plus efficace et systématique. En d’autres termes, peut-on forcer un gouvernement, un pouvoir en place, à simplement appliquer ses propres lois ?

Exemples :

  • il y a une législation, à la fois en France, en Belgique (mon pays), mais qui est aussi une législation européenne, et qui est censée contrôlée sévèrement l’abattage animal : elle interdit tout simplement l’abattage rituel qui comme chacun sait consiste à égorger la pauvre bête, sans anesthésie, et puis à la laisser agoniser jusqu’à ce qu’elle se vide entièrement de son sang. Quelqu’un ici peut-il me dire à quoi sert exactement cette loi, très claire dans son énoncé, et encore plus dans sa légitimité et son humanité, dès l’instant où elle est immédiatement affublée d’une « dérogation » pour l’abattage rituel pour les musulmans. Je me permets de résumer : la loi interdit l’abattage rituel, mais un petit alinéas en-dessous de son texte autorise l’abattage rituel !!! Je croyais que les contraires s’annulaient…mais non, pas dans le code civil apparemment. Ou alors, on peut la lire autrement : la Loi est d’application pour tout citoyen européen, sauf pour les musulmans qui ne sont pas obligés de la respecter.
  • Autre exemple : à nouveau aussi bien au niveau national (France, Belgique et, si mes informations sont correctes, l’écrasante majorité des pays européens) qu’européen, les mutilations sexuelles sont absolument interdites chez nous, que ce soit à l’égard des hommes ou des femmes. C’est clair, et toute infraction à cette loi est punie de prison ferme. Alors, quelqu’un peut-il m’expliquer comment il se fait que nos hôpitaux prestigieux, à Paris comme ailleurs (et je parle de grands hôpitaux, pas de fonds de garage illégaux occupés par des rebouteux) comptent un grand nombre de chirurgiens, notamment gynécologues, pratiquant quotidiennement l’excision chez des femmes musulmanes ? L’excision est une mutilation sexuelle, qu’elle soit pratiquée avec ou sans anesthésie. Qu’elle soit pratiquée par un barbu islamique au milieu de la place publique, ou par le professeur Dunoeud à La Salpétrière. Point barre et le reste n’est que discussion stérile. Donc, comment se fait-il qu’à nouveau, une loi existante ne soit tout simplement pas respectée, et que son infraction ne soit jamais sanctionnée ?? J’entends d’ici les taupes minauder qu’ici les femmes sont consentantes et demandeuses lorsqu’elles se font opérer. Je ne crois pas à ce mensonge, la femme qui vient se faire exciser le fait parce que « sa famille » l’y oblige. Et de toute façon ça m’est égal : la loi est bafouée, ou plutôt sciemment ignorée, à nouveau en faveur de la même catégorie, musulmane, de la population.
  • Plus simple : 1. les manifestations ostensibles d’une religion en public sont interdites et 2. Il est interdit de gêner le passage de façon persistante sur la voie publique. Mais une certaine catégorie, toujours la même, de la population, peut parfaitement enfreindre deux lois à la fois, tous les jours et depuis des années, dans certains quartier de Paris, Bruxelles, Londres,…en priant sur les trottoirs sans qu’aucun service d’ordre n’intervienne.

J’arrête là mon énumération et serait intéressé de savoir comment une association, un groupe d’individus, un mouvement politique peut-être, pourrait systématiquement œuvrer pour simplement faire respecter ces quelques lois ci-dessus.

Evidemment poser la question c’est y répondre et je vois plusieurs pistes qui ont, je le sais, déjà été exploitées par des associations comme Riposte Laïque, ou autres mouvements qui militent pour la sauvegarde de notre souveraineté.

La voie légale et judiciaire en est une, mais se limite bien trop souvent à la capacité financière du plaignant, qui ne pèse guère lourd face aux organisations soutenues par le pouvoir : les avocats coûtent cher, demandez à nos amis de RP J.

Mais a-t-on assez exploité un moyen peut-être plus simple, et peu coûteux: la question parlementaire ; poser la question lors d’une session parlementaire au ministre concerné et, si besoin en l’absence d’une réponse et surtout d’un résultat pratique, la reposer autant de fois que nécessaire jusqu’à épuisement ?

J’arrête ici, peut-être un peu abruptement, mais à nouveau le but de mon petit article est simplement de susciter des réactions, peut-être des idées similaires, ou mieux tout simplement de meilleures idées, que celles exposées ici.

Amitiés à tous,

Carl Vanhaesendonck

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