Déradicalisation djihadiste : les élucubrations de Nicolas Hénin

Nicolas Hénin a commis un opuscule à visée publicitaire : « Comprendre le terrorisme », mais pour lui, c’est « Mission impossible ! » On lit cette prétention ambitieuse à la Hénin : « Malgré une abondante littérature et une vaste couverture médiatique, le phénomène terroriste demeure en réalité mal connu. (!!!)  Qu’est-ce que le terrorisme ? Comment définir la radicalisation ? D’où viennent les djihadistes ? Les terroristes sont-ils des fous ou des bandits comme les autres ? Quel but poursuivent-ils et comment pouvons-nous les empêcher de l’atteindre ? Ce livre répond, de façon didactique mais en se fondant sur les travaux de recherche les plus pointus (???) et les plus récents, à toutes ces questions. (???) Parce que la réponse au terrorisme n’est pas que l’affaire d’acteurs publics. Les sociétés ont aussi leur rôle à jouer (???), en contribuant à la prévention et en développant leur résilience (???). Battre le terrorisme, c’est vaincre la terreur qu’il nous inspire ». (???)

Ce type de baratin creux et vide de sens contribue à en imposer abusivement aux foules naïves et aux politiciens paresseux, incultes et irresponsables. C’est pourquoi, on n’est pas surpris de voir ensuite les gens se prévaloir brusquement de la défiance envers tous ces mystificateurs adeptes de la dépense publique.

La portée de cette propagande se fonde sur les avantages de la seule confusion des mots vides de sens de Hénin, et elle croit permettre la diffusion de cette doctrine de la soi-disant déradicalisation vulgaire à la Hénin pour tous, cet effet du nouvel éclectisme qui se manifeste jusque dans cette simple annonce à visée publicitaire : Question : « Comprendre le terrorisme » ? Réponse : « Parce que la réponse au terrorisme n’est pas que l’affaire d’acteurs publics. Les sociétés ont aussi leur rôle à jouer, en contribuant à la prévention et en développant leur résilience. Battre le terrorisme, c’est vaincre la terreur qu’il nous inspire ». Ben voyons !

Hénin parle ici d’un programme de la déradicalisationologie djihadiste vulgaire, et surtout stérile, c’est-à-dire, en ce qu’il consiste à affirmer tout l’indémontrable et l’inintelligible de la déradicalisation, à tout affirmer sans rien croire, et à tout vouloir faire croire sans rien pouvoir prouver. La crédulité a remplacé la certitude !

Le nouveau Barbe-Bleue de la déradicalisationologie djihadiste absurde et vulgaire se révèle bavard, incompétent et sans culture. Il rejoint l’équipe des mystificateurs-profiteurs vendeurs de poudre aux yeux en matière de soi-disant déradicalisation et nous nous apercevons très vite que les vrais experts autour de nous prononcent son nom avec toujours plus d’exaspération. La communauté scientifique en vient à le considérer comme un agitateur antifas vulgaire qui, à travers le monde de ses copains des médias collabos de gauche, ajoute l’incompétence à la médiocrité dans la controverse de la déradicalisation par ses bavardages insipides.

Comme d’autres mystificateurs avant lui, Hénin est désormais seulement reconnu pour ce qu’il est, un incompétent médiocre seulement limité à son rôle misérable de contestataire de l’éducation catholique !

Les chemins qui mènent à la perte des libertés sont innombrables. Hénin en sait quelque chose ! L’un d’eux porte l’indication : l’incompétence et la médiocrité pour tous. Ce texte traite des dangers du culte de la médiocrité de la déradicalisationologie djihadiste absurde et vulgaire de Hénin, et des dangers d’une idéologie de « soi-disant déradicalisation nationale » dans Le Meilleur des mondes à la (Allah ?) Hénin.

Les idéologies totalitaires utilisent toujours la rhétorique de la liberté et du bonheur officiel imposé qu’elles assortissent de la fausse promesse d’un avenir radieux pour tous les déradicalisés parmi les sectaires les plus dangereux. À ceux qui n’admettent pas, ou ne veulent pas admettre, la nature utopique vulgaire des campagnes de déradicalisation à la Hénin, ces critiques pourront paraître mal fondées, ou pire inutiles.

Comment la recherche de la déradicalisation à la Hénin pourrait-elle conduire à la perte de la liberté ?

La déradicalisation à la Hénin n’est-elle pas une condition nécessaire de la liberté ? Ce texte montre comment le thème de la soi-disant déradicalisation est exploité non seulement à des fins opportunistes, mais aussi à des fins politiques et commerciales. Son culte apparaît dans les démocraties occidentales à la suite des attentats terroristes des djihadistes élevés et biberonnés par les politiciens socialistes corrompus.

L’immigrationnisme islamique appartenait déjà aux idéologies totalitaires de l’Allemagne de Merkel et les premiers qui en ont vu tous les dangers dans les démocraties occidentales ont été les Droites nationales.

L’histoire nous apprend que ce sont d’abord quelques individus en mal de subventions qui se sont lancés à la recherche de la chimère de la soi-disant déradicalisation vulgaire à la Hénin. C’est ensuite que la normalisation seulement apparente du comportement des djihadistes a été érigée en politique d’État.

En dépit de la variété des régimes visant à garantir et à maintenir la sécurité des populations, ce sont toujours les trois mêmes maux qui sont condamnés : les droites nationales, les patriotes et les catholiques.

Les exhortations de nos propagandistes de la déradicalisation vulgaire à la Hénin, bien que fondées politiquement, mais non scientifiquement, rappellent les fâcheux précédents des régimes totalitaires. Le coût exorbitant de l’affaire de la déradicalisation est dû aux copinages de la tyrannie de la mystification à la Hénin.

Une fois la majorité de l’opinion convaincue que la soi-disant déradicalisation vulgaire à la Hénin est un but louable en soi, indépendamment des moyens très coûteux mis en œuvre pour l’atteindre, la religion du djihadiste guéri avec un style de vie américanisé et l’exercice de son culte musulman déradicalisé peuvent compter sur un soutien généralisé des politiciens paresseux et/ou alcooliques et médiocres. Une perversion du langage vient obscurcir la volonté de puissance qui se masque derrière cette quête apparemment altruiste de la déradicalisation vulgaire à la Hénin pour tous. À quoi bon défendre le mystificateur Hénin ? Le but de cet article n’est pas de plaire mais de sonner le tocsin. Certains ont contesté la place proéminente réservée à la propagande anticatholique vulgaire de Hénin. Ils reprochent à l’auteur son catholicisme traditionaliste pour ne pas dire intégriste et soi-disant réactionnaire. Mais les positions religieuses l’auteur n’intéressent personne.

Seule la perspicacité critique l’a conduit à discerner le danger rampant du culte des boniments de la déradicalisation vulgaire à la Hénin pour tous qui doit être reconnu. Déjà des islamo-gauchistes antifas à la Hénin ont pris prétexte des positions mystico-religieuses de Soljenitsyne pour mentir et tenter de discréditer les vérités de L’Archipel du Goulag. Ce texte ne traite pas de la politique absurde de déradicalisation mais de la perversion de ses idéaux, notamment dans les pays dominés par l’idéologie immigrationniste de Merkel. Hénin déploie son peu d’énergie à défendre des idées sans originalité, indéfendables ou simplement fausses !

Hénin doit comprendre pourquoi un riche potentat d’État islamique fondamentaliste préférera toujours voyager dans un avion fabriqué en Occident Chrétien, plutôt que sur un tapis volant inventé par Hénin !

Lucien Oulahbib, THE TIMES OF ISRAEL | www.timesofisrael.com : « Nicolas Hénin, psychologue de bazar ? » Lucien Samir Oulahbib, enseignant chercheur en science politique à Lyon 3, et en sociologie de la communication à l’Institut catholique, n’apprécie pas le fumeux Hénin pour qui le djihad n’est finalement qu’un prétexte pour assouvir sa soif maladive de notoriété !  Ce que ne semble pas saisir Nicolas Hénin, c’est que cette analyse est non seulement fausse mais se trouve démentie jour après jour. Ce n’est pas la première fois : il ne comprenait pas non plus la présence djihadiste en Irak dans ses reportages faits à partir de 2003, présence qu’il liait, exclusivement, à la présence américaine, alors que Saddam Hussein avait formé des régiments djihadistes (les fédayins) et payait les attentats du Hamas lors de la seconde intifada en 2000.

« Avancer comme le fait Hénin l’idée bateau que le djihad ne serait « qu’un prétexte » pour certains c’est, encore une fois, non seulement ne rien comprendre au djihad, ce cœur même de l’islam (comme l’expliquent les différents textes rassemblés par Andrew Bostom et préfacés par Ibn Warraq dans The legacy of Jihad), mais c’est surtout faire déni de réalité par le biais d’une analyse psychologique de Café du Commerce ! »

« Que Hénin ait souffert (!!!) n’excuse en rien sa prétention et surtout sa persistance à faire croire que cet assassin soit un « paumé » pour qui, a-t-il proclamé dans Le Point, « le djihad n’est finalement qu’un prétexte pour assouvir sa soif maladive de notoriété. Un jeune homme paumé et pervers qui, le soir, une fois sa tâche achevée auprès des otages, vient les narguer, pousser la chansonnette et leur raconter les épisodes de la télé dont il rêve de devenir un jour l’un des personnages… Un bourreau ordinaire en somme.(…) »

Ce que ne semble hélas pas saisir Nicolas Hénin, c’est que jamais un islamiste, et encore moins un djihadiste, n’ira discuter avec lui, un non musulman, de points doctrinaux ou même de politique au quotidien.

Un tel « dialogue » (au sens grec) est impensable, car on ne discute pas, d’égal à égal, avec un « déviant » en islam (sauf en Occident parce que l’on n’y est pas dominant). Le djihadiste, dans les temps morts de cruauté gratuite comme ici la geôle, ne peut que tenter de faire croire, par exemple à Hénin, qu’il excelle aussi dans les canons qu’il pense « occidentaux » en frimant comme il l’a indiqué ci-dessus !

Avancer comme le fait Hénin l’idée bateau que le djihad ne serait « qu’un prétexte » pour certains, c’est non seulement ne rien comprendre au djihad, ce cœur même de l’islam, mais c’est surtout, pour Hénin soi-disant expert en déradicalisation grassement rémunérée par nos impôts, faire déni de réalité par le biais d’une analyse psychologique de Café du Commerce, alors que pour « assouvir » une « soif maladive de notoriété » il y a d’autres moyens que d’aller choisir la fraction la plus dure de l’islam radical sur le marché de la « rébellion ».

Autrement dit, et c’est valable pour le manque d’intégration perceptible chez certains nord africains sous influence arabo-musulmane, l’on peut, par défi, orgueil, ambition, et désir d’adhérer corps et âme à une vision totalisante du monde, on peut refuser d’accepter, d’entrée, l’idée que vivre et travailler dans une société démocratique et refuser de faire siens certains principes de respect des autres, surtout des non musulmans !

La plupart des musulmans vivant en Occident se sont, de fait, éloignés de leur religion (hormis le fait de suivre le ramadan) qui malmène un respect des non musulmans comme on le voit expressément dans les pays où l’islam est dominant, ne serait-ce qu’en Égypte, Algérie, Turquie, Maroc, ne parlons pas de l’Arabie Saoudite. D’où la confusion, l’ambiguïté, la complexité de l’approche que l’on ne peut réduire comme le fait Hénin et bien d’autres encore, à de plates considérations psychologiques (de bistrot) bien sommaires.

Il est donc bien dommage que malgré la multiplicité des faits qui démontrent le contraire des dizaines de Nicolas Hénin continuent à répandre l’idée que le djihadisme ne serait qu’un succédanée d’un manque de notoriété, voire la conséquence d’un « rejet » si l’on en croit la phraséologie dominante actuelle. C’est, encore une fois, nier la responsabilité d’individus capables de calculer qu’ils pourraient bien plus briller et rapidement dans l’accomplissement djihadiste que dans l’apprentissage d’un métier ordinaire. À moins d’expliquer que tous ceux qui choisissent d’entrer dans une vie dominée par le religieux ne font que chercher un « prétexte » pour assouvir des intérêts plus prosaïques, alors que le problème, central, de l’adhésion humaine à une passion, n’est pas là. Et l’on ne va pas (se priver de) faire l’injure à Hénin de laisser supposer qu’il faisait du journalisme (de bazar) pour voir uniquement son nom en bas d’articles publiés dans un magazine de renom !

Un tel réductionnisme, c’est précisément ce dont on meurt, ici, en Occident, à petit feu. N’est-ce pas parce qu’on accepte, de fait, comme argent comptant la fusion entre religion et ethnie, et qui surtout adhère à l’idée que l’islam serait saisissable au même titre que n’importe quel corps de doctrine alors que l’on sait bien que de telles idéologies totalisantes dépassent ce seul aspect ? Or, l’on peut ne pas aimer l’islam et pourtant n’avoir aucune antipathie spéciale contre le Nord Africain du coin, généralement un berbère marocain, qui tient l’épicerie du soir, y vendant même jambon et vin, lorsqu’il résiste à la pression de ses congénères le forçant à « s’ahalaliser « tandis que le bobo de souche le traitera « d’arabe », le confinant, comme Hénin, dans sa fausse silhouette de pauvre petit immigré « paumé » etc., et, pourtant, c’est bien cette façon mièvre de procéder qui fait aussi accélérer le décrochage de certains enfants de cette génération puisque pour eux ils seraient bien mieux dans un environnement complètement formaté par un islam qui ne voit pas en eux des « paumés » en « absence de repères », mais de vaillants combattants. Voilà le hiatus (à la Hénin, le psychologue de bazar du Café du Commerce), un gouffre sans fond bien loin de se résorber, visiblement. (Lucien Oulahbib)

Moralité : La fin du mythe de la déradicalisation djihadiste absurde de l’antifas Hénin ! (à suivre…)

Thierry Michaud-Nérard

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9 Commentaires

  1.  » Battre le terrorisme, c’est vaincre la terreur qu’il nous inspire ».
    Il a tout compris le Hénin. Faut pas avoir peur voilà la seule arme qui nous sauvera.

  2. Article trop long mille excuses. Ce mec est un petit merdeux comme beaucoup de donneurs de leçons . Point

  3. Thierry, le TOCARD en question ne mérite pas une analyse aussi longue que celle du présent article !!!

    La moralité, c’est que c’est un GAUCHO, une ORDURE qui, le moment venu, se fera faire « couic halal » par ses potes…

    Tant mieux, ça nous évitera de le faire quand la France va vraiment entrer en guerre interne contre le NAZISLAM …

  4. Je l’ai déjà dit, et on va affirmer (à juste titre) que je radote, mais tant pis :
    je ne connais qu’une seule façon de « déradicaliser » les jihadistes. C’est rapide, très économique, 100% efficace et aucun risque de rechute le la maladie.
    Ça s’appelle une balle dans la tête.
    PS : j’emmerde tous les gauchistes, les droit-de-l’hommistes et les pseudos humanistes, qui ont toujours plus de compassion pour les criminels que pour les victimes.

  5. Tous les musulmans sont plus ou moins radicalises, sinon comment expliquer qu’ils reconnaîssent et imposent les horreurs du coran.
    Les plus radicalises tuent au nom d’allah.

  6. Une déradicalisation à la 9mm para tirée par exemple par un beretta 92 SB est efficace à 100% et il n’ y a aucun cas de récidive !

  7. CORAN ET LA DISSIMULATION [taqiya]
    3:30 que vous dissimuliez ce qu’il y a dans votre poitrine, allah le sait

    Sourate 10 Verset 16 ce n’est pas à moi de le changer de ma propre autorité, je ne fais que suivre ce qui m’est révélé
    10:38 « le coran n’est pas tel que quelqu’un d’autre qu’allah aurait pu l’avoir conçu, il émane du seigneur de tous les monde 15:92 nous enverrons le chatiment sur tous ceux qui diviseront le coran en morceaux (donc irréformable)
    39:29 le coran, un livre récité en arabe, langue claire et éloquente et sans tortuosité (donc ininterprétable)

    • OUI, décidément les faux intellectuels, les sombres prédicateurs de la régression tous azimuts de nos valeurs laïques, républicaines, d’ un passé qui a vu fleurir , naître tant de grands et illustres penseurs, philosophes, lettrés , ceux qui ont défriché avec tant de courage, d’ élégance les champs stériles de l’ ignorance la plus archaïque, la plus barbare, pour permettre au plus grand nombre d’ évoluer, de prospérer , en brisant les chaînes de l’ obscurantisme crasseux, fait de mépris, de rejet, d’ ignorances qui ne cessent d’ envahir, progresser , tous les champs de la lucidité, de la connaissance, des valeurs qui sont si chères à nos cœurs, mais qui a intérêt à démanteler, casser, piller , mettre à mal l' »ancien monde »? POUR LE REMPLACER par des concepts, utopiques , permissifs .

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