Dernière folie de l’asile parisien woke de la Dingo : les marches exploratoires

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L’asile gauchiste parisien nous sort sa dernière Hidalgodinguerie : les marches exploratoires organisées par la Mairie de Paris 20° en vue d’une « réappropriation de l’espace public » par les femmes.

Il est de notoriété populaire façon adage que tous les chemins mèneraient à Rome.

Il est vrai que tous les chemins de l’Empire convergeaient effectivement vers la capitale romaine à la manière de la Place de l’Etoile parisienne : via Appia, via Domitia, Via Agrippa, Via Aurelia, Via Julia Augusta, la voie dénommée Francegina venant de France étant de construction bien plus tardive pour le pèlerinage vers la ville éternelle.

Vous dirigez un Empire, vous faites venir à vous les richesses, il faut donc des voies praticables.

Il en faut aussi pour envoyer les armées mater les rebellions aux marges du pouvoir central.

Il en faut également pour péleriner et chercher fortune.

Figurez-vous que des pouvoirs politiques locaux commencent à mettre en application pratique cette philosophie de convergence vers une centralité de vérité impossible désormais à taire.

Si dans le domaine du voyage et de la recherche d’un pouvoir central tous les chemins mènent à Rome, on peut désormais affirmer qu’en politique française plein XXI° siècle, toutes les actions de grâce mènent sans faille et obligatoirement à Zemmour et à la Reconquista.

C’est que les vérités finissent tôt ou tard par s’imposer sans effort, de manière naturelle, écologique pourrait-on avancer,  même à l’aveugle qui béquille avec ses cannes dans l’espace public : quand l’obstacle est là, on s’y heurte fatalement qu’on veuille le voir ou non.

Ainsi certains quartiers de Paris ont reçu de nouveaux noms de baptême sans que personne déboulonne la moindre statue ou change les plaques des ruelles-coupe-gorges.

C’est en quelque sorte l’usage qui maintenant fait les noms et les notoriétés, et comme une vérité révélée par la pratique, le chemin non romain qui mène de la Chapelle à la Gare du Nord a pris pour nom guillerettement évocatif (évocatoire) de « couloir de la mort ».

https://www.fdesouche.com/2021/12/11/harcelement-de-rue-a-paris-on-se-sent-comme-des-proies-entre-la-chapelle-et-la-gare-du-nord-certains-appellent-ca-le-couloir-de-la-mort/

Tout ça sent bon les couloirs d’attente de Huntsville ou autres pénitenciers américains où l’on médite sur son avenir et son heure, cela n’est pas sans rappeler également les camps du même nom qui, selon certains, normalement ne devraient pas être instrumentalisés par le politique pour relever de la réserve exclusive de l’Historien.

On veut bien, mais quand l’histoire devient contemporaine et est vécue pleinement aujourd’hui par nos concitoyens et concitoyennes, ce n’est plus de l’Histoire ancienne mais du réel pleinement palpable par les sens des vivants.

Alors le lien entre le pouvoir politique local parisien avec Zemmour et la Reconquista me demanderez-vous ?

C’est la Mairie du 10° arrondissement de Paris qui le fait, qui vient de lancer un plan de reconquête de l’espace public :

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/des-marches-de-quartier-pour-dejouer-les-pieges-de-l-insecurite-20211210

Reconnaissez que ça ne s’invente pas, la Mairie du 10 ° arrondissement vient de tomber comme un seul homme, ou une seule femme selon que vous soyez genré comme-ci ou comme-ça, voire les deux dans le même temps macronien ( les pauvres ! déplorent certains ), dans l’escarcelle du cercle Zemmourien en donnant corps, osons-nous dire, au concept de Grand Remplacement, à ses inconvénients pour l’autochtone, et à la nécessité de faire place nette, car quand c’est trop, c’est trop.

Voilà ce que l’on peut lire dans les colonnes du Figaro concernant la cartographie post-moderne du 10° arrondissement parisien en cours d’élaboration sous la houlette des élus locaux :

«Alors là, attention les odeurs!», «Et puis faites gaffe où vous mettez les pieds!», «Surtout qu’on voit rien ici…». Ce jeudi soir, une dizaine de femmes déambulait, carnet de notes en main, sous le métro aérien, entre les stations Stalingrad et La Chapelle: la mairie du 10e arrondissement de Paris organisait, sous l’égide de l’association «À places égales», sa première «marche exploratoire de femmes», sur un parcours choisi par les participantes.

L’objectif ? «Travailler grâce à l’expertise des habitantes, sur l’aménagement, l’animation du quartier et la sécurité, décrypte la mairie, afin de permettre aux femmes de se réapproprier l’espace public et de renforcer leur liberté de circuler.»

Rien de plus Zemmourien que de demander aux femmes de se réapproprier l’espace public, convenez-en ici.

Baptiser la Reconquista de « marche exploratoire » donne un petit air d’exotisme qui n’est pas sans rappeler René Caillé qui rentra dans Tombouctou le 20 avril 1828, redécouvrant un mythe.

Aussi bien le langage de vérité nous impose à demander sans fard aux élus du 10° arrondissement si dans leur imaginaire, aller de la Chapelle à la Gare du Nord au XXI° siècle est devenu l’équivalant de la découverte de Tombouctou au dix-neuvième.

Vous prends à l’échine le frisson du coupeur de liane qui défriche le chemin dans la jungle au coupe-coupe pour la civilisation, mais que d’aucuns indigénistes et universitaires ne manqueront pas de stigmatiser en néo-colonialisme.

La question mérite réflexion : un groupe de femmes blanches qui voudraient se frayer un chemin dans les rues de Paris au XXI° siècle pour se rendre au travail ou assurer l’alimentaire de base pour la cellule familiale ( précision étant ici apportée que de cellule à couloir de la mort il n’y a parfois qu’un mauvais pas) doivent-elle être perçues comme néo-colonialistes ???

On imagine déjà les débats dans nos Chambres et assemblées, dans l’espace médiatique autorisé, jusqu’au plus haut niveau de la Cour Européenne des Droits de l’Homme ici bien nommée : y-a-t-il atteinte aux Droits fondamentaux des statiques mâles par les actifs de la marche exploratoire, femmes de surcroit, ce qui pourrait constituer une circonstance aggravante ???

Or c’est bien à une Reconquête que la Mairie appelle, ou je ne sais plus lire ni saisir le sens des mots.

La Mairie du 10° parisien serait donc PLEINEMENT ZEMMOURIENNE !!!

Drôle d’Annonciation pour Madame Hidalgo, à moins que cette dernière ne soit en réalité aussi à la manœuvre dans la Reconquista des rues de Paris, mais sans le dire ni pouvoir le dire pour ne pas défriser ses amis Jadoistes, communistes et Rousseauistes-néo-féministes déconstructivistes.

Que du beau linge à ménager donc qui béquille toujours en aveugle dans les rues de la capitale, ils ne sont probablement pas du même arrondissement.

Qui a vu les images de ces quartiers et les conserve en mémoire rétinienne ne peut s’empêcher de s’interroger à la vue de ces alignements de bonshommes qui tiennent les rues et les murs à longueur de journée comme des statues antiques qui borneraient à touche-touche les voies romaines de l’Empire menant au Capitole, présentement la Gare du Nord parisienne.

Un Jadot crierait au miracle de la bio-diversité, entrainant la rogne de Dame Rousseau qui ne manquerait pas de vouloir déconstruire cet hymne au pouvoir mâle à les voir trôner ainsi en glandes infinies dans les rues de notre encore capitale pour mieux asservir la féminité travailleuse, ouvrière et créatrice.

J’ai sailli en écrivant de Paris « encore capitale » car la question ne manquera pas d’être posée un jour ou l’autre : quand toutes les rues parisiennes seront, dans tous les sens de l’expression, « noires de monde », Paris pourra-t-elle encore prétendre à être la capitale de tous les français de souche ???

Ce sont toutes nos campagnes qui devraient se poser la question, savoir si la nouvelle Babylone ne va pas finir par prendre l’allure d’une capitale africaine ou Moyen-Orientale, et si cela vaut encore le coup de la conserver comme capitale de la Nation.

Mais de quelle Nation parlerons-nous alors ?

Jean d’Acre

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2 Commentaires

  1. Au pays des wokes, comment appelle-t-on un asile de fous?… …On appelle ça : résidence principale.

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