Dès 1983, "Le radeau de Mahomet" dénonçait la dhimmitude


Pour faire suite  à l’article de Sophie Durand du 31/01, je conseille la lecture d’un livre de Jean-Pierre Péroncel-Hugoz paru en 1983 sous le titre Le Radeau de Mahomet.
https://ripostelaique.com/le-journaleux-de-telerama-olivier-milot-se-permet-de-diffamer-zemmour.html    
Ce livre de Jean-Pierre Péroncel-Hugoz est paru en 1983 sous le titre : Le radeau de Mahomet aux éditions Lieu Commun. On y constatera que la trahison des clercs islamophiles, ou comme il les désigne de « lèche-babouches » ou « dhimmis », n’est ni nouvelle, ni d’aujourd’hui, et permet de faire la généalogie de cet esprit désarmant d’une partie de la classe intellectuelle et des ecclésiastiques catholiques qui n’eurent de cesse de nous vanter les beautés de l’islam.
Voir sa bio sur Wikipédia :    https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_P%C3%A9roncel-Hugoz
Dans le premier chapitre intitulé : LES TURCS DE PROFESSION, pp. 15-17
« En revanche, lorsque j’entends que « le dynamisme de l’Islam réside avant tout dans cette islamisation permanente, qui consiste à respecter l’esprit et non la lettre » (Marc Bergé, directeur de l’Institut d’études arabes et islamiques de Bordeaux III), que « l’esprit de l’islam est fondamentalement démocratique » (Alexandra George,  journaliste américaine, dans Le Monde diplomatique), que « les femmes arabes sont aussi libres que nous pouvons l’être » (revue France-Pays arabes), que « la loi coranique est, à bien des égards, moins contraignante qu’on ne le croit » (idem), que « l’islam bien compris n’est pas, pour la femme, un facteur d’oppression, mais de promotion » (Michel Lelong, Père blanc), que l’islam « ne s’est jamais, nulle part, imposé par la contrainte » (Habib Chatty, ancien ministre tunisien des Affaires étrangères, secrétaire général de l’Organisation de la conférence islamique), « qu’il est inexact de dire que Banna est le fondateur d’un mouvement terroriste » (Olivier Carré, islamologue), que l’islam enfin est « progressiste », qu’il est par excellence la religion de l’« effort personnel de réflexion », de l’« humanisme », de la « tolérance », de l’« égalité », du « changement », du « socialisme », bref, le champion de tous nos fantasmes d’Occidentaux ; lorsque j’assiste (en juin 1982), à la télévision française, à une grande émission sur la traite des Noirs, où l’on ne souffle mot du rôle arabo-musulman dans le « plus grand génocide de l’Histoire » (Léopold Senghor) ; lorsque je prête l’oreille à cette fable consistant à sans cesse répéter, peut-être pour séduire nos derniers anticléricaux, que « l’islam est une religion sans prêtres » (« Il n’y a ni théologie ni clergé en islam », décrète même ex cathedra Eva de Vitray-Meyerovitch, vice-présidente de la section française de l’association Islam et Occident) ; lorsque je me mets tout cela en tête, puis que je découvre sur le terrain, en vivant leur quotidienneté avec les musulmans, que leurs docteurs de la foi et leurs politiciens donnent, jusqu’au tragique parfois, le pas à la lettre sur l’esprit du Coran (voir le superbe exemple de l’Iran, depuis la prise du pouvoir par les ayatollahs, mais aussi l’Arabie wahhabite ou le Pakistan des militaires) ; que les éternels damnés de l’Orient arabe sont bel et bien les femmes, les paysans, les minorités religieuses ou ethniques ; que les cheikhs, muftis et autres oulémas, dans le sunnisme, et les mollahs, hodjatoleslams et ayatollahs, dans le chiisme, sont bien les équivalents de nos prêtres, évê­ques et théologiens, tandis que la théologie musulmane représente des kilomètres d’exégèse… (en revanche l’islamisme ne connaît pas de sacerdoce, du moins pas au  sens chrétien du terme) ; que la plupart des régimes « progressistes » islamiques sont sans équivoque possible « une forme socialiste du malheur » (Jacques Berque), je commence à m’insurger, à ressentir l’impression que j’ai été floué. Mais par qui ? »
Et en conclusion, nous pouvons reprendre sa formule en quatrième de couverture de son livre : « dénoncer les menaces que fait planer l’extrémisme islamiste sur de nombreux pays –  sur la France ? – valait la peine d’oser malmener au passage l’Islam proprement dit ».
Mathurin Le François
 

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10 Commentaires

  1. lisez le coran mais plume en main !
    et relevez les versets assassins, misogynes, sadiques, etc. et partagez les avec vos connaissances
    sacrée corvée mais o combien salutaire

    • bonne idée, j’ai l’impression que les jeunes croient ce qu’on leur offre sans recherche critique, c’est plus confortable c’est vrai.

  2. Comment lutter contre ceux qui nous gouvernent et nous imposent de force, sans nous demander notre avis, de tels gens qui n’ont que de la haine et dont les lois sont en opposition avec les nôtres. Nous ne sommes plus en démocratie puisqu’ils nous refusent le droit de donner notre avis sur un sujet aussi grave. « Les prescriptions coraniques et les Hadiths de Mahomet sont en opposition frontale avec les principes d’égalité et de fraternité. En toute impunité, ils sont enseignés aux musulmans depuis leur plus tendre enfance, mémorisés et récités en tant que Parole éternelle d’Allah. »

    • Rien de nouveau, hélas, @Marnie. Le Coran contient des appels explicites au meurtre, à la violence envers les femmes, à la discrimination sexiste et religieuse, entre autres. C’est un document illégal au regard du droit Français, et le fait de le publier sans mise en garde, de le déclamer, et de le justifier est punissable par la loi
      Si seulement la loi était appliquée…

  3. Oui, lisez le coran, en prenant des notes, sur les versets les plus comme ci ou comme ça, mais surtout les plus foireux sur le plan intellectuel ou logique. C’est un effroyable merdier fait d’incohérences, de slogans, de menaces…
    Lisez aussi Le camp des saints, de Raspail, ce livre « prophétique » (avis de Benoit-Méchin) paru en 1973 !!!!
    Et pour vous payer une bonne tranche de rigolade, lisez également le … truc (?) affligeant de l’ineffable Maurice Bucaille, qui fait dans le concordisme le plus délirant. Affligeant et inquiétant aussi, car les gogos au QI déficient peuvent gober ces aneries, les prendre pour argent comptant et se sentir désigné, ayant cru comprendre les arguments totalement controuvés de l’auteur, encensé d’ailleurs par les barbus les plus allumés.
    Bonne lecture.

  4. Monsieur Mathurin Lefrancois,
    Bien vu le portrait de Montaigne. Vous pourriez faire une galerie avec des esprits comme le Prince de Ligne, la Rochefoucault…. tous auteurs et « moralistes » qui sentent le soufre pour les béni oui-oui de la bienpensance multiculti.

      • Possible. Ça arrive à tout le monde de se tromper, comme disait le hérisson descendant d’une brosse à habit.
        Par ailleurs, chère Olivia, j’ai horreur d’être contredit, surtout si j’ai tort.
        Meilleures salutations

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