Des clandestins français s’installent en Algérie, agressent ses habitants et imposent le porc au pays !

Nous vivons des temps incroyables, nous supportons l’insupportable : une régression sociale et économique inouïe, le chômage de masse, l’effacement progressif de notre culture et de notre mode de vie par la submersion migratoire et ses conséquences : l’insécurité et l’injustice, la menace d’une guerre civile ethno-religieuse. Les délinquants, qui sont souvent – mais pas toujours –  issus des vagues migratoires, sont pour nombre d’entre eux excusés et relâchés. Leurs victimes et les policiers qui viennent à leur secours sont culpabilisés, traités de racistes, de xénophobes, d’islamophobes et menacés sur le plan judiciaire, parfois incarcérés et condamnés.    

Nous avons perdu la liberté d’exprimer notre souffrance et notre révolte devant ces  faits iniques, dont la critique est considérée comme un délit. La seule attitude requise est de ne plus penser, de nous taire, de consentir à notre disparition (de préférence avec enthousiasme), c’est-à-dire de marcher, si possible en chantant (sinon la tête honteusement baissée et avec résignation) vers l’abattoir où nous sommes conduits par la « gouvernance mondiale » et ses maîtres d’œuvre que nous avons élus.

Puisque tout ce qui nous fait du mal et nous détruit nous devient impossible à penser et à dire et même le plus souvent à percevoir, bien que cela nous crève les yeux, peut-être un effet de miroir peut-il nous aider à comprendre quel sort cruel nous a été réservé ainsi qu’à nos enfants. Il nous appartient en effet de réagir très vite.

Imaginons une histoire comparable. Sauf que ça se passerait dans un autre lieu. En Algérie par exemple. Dans un même contexte de régression sociale et économique, de chômage de masse, l’Algérie  ouvrirait grand ses portes à des flux migratoires ininterrompus et sans cesse grandissants. Des immigrés Français, légaux et clandestins, fuyant la pénurie et l’indigence qui règnent en France, se précipiteraient par milliers en Algérie. Chaque année plus de deux cents mille Français pauvres, non éduqués, sans formation, s’installeraient sur tout le territoire algérien. Tirant opportunité de l’accueil qui leur est fait par les  dépositaires des institutions et le patronat algériens,  les immigrés français  revendiquent des logements sociaux, la gratuité des soins, le versement d’aides sociales, de pensions et même de retraites sans  avoir jamais cotisé. Contrevenant sans vergogne aux mœurs de leur pays d’accueil, ils revendiquent le droit de manger du porc, réussissent à l’introduire dans la plupart des abattoirs algériens qui, pour réduire le coût de la viande porcine, en écoulent clandestinement les surplus dans le circuit halal où elle est intégrée dans les boulettes et merguez. Sur cette lancée, les immigrés français  introduisent le porc au menu des cantines scolaires des  écoles publiques algériennes. Des rayons charcuterie ostentatoires s’installent dans la plupart des grandes surfaces d’Algérie.  Désireux de vivre en Algérie comme s’il étaient en France,  les immigrés français se regroupent dans des quartiers où ils imposent leur mode de vie et leurs codes. Contrevenant aux mœurs de leur pays d’accueil, les femmes françaises s’exhibent partout dans des tenues provocantes et insultent les Algériens et Algériennes qui les regardent avec réprobation.  Leurs fils, pour la plupart très mal éduqués, souvent ultra-violents, sèment la terreur auprès des populations et des commerçants musulmans de ces quartiers qu’ils exhortent ainsi à partir. Mêlés à des voyous algériens, ils brûlent des autobus, des voitures, des écoles. Ils profanent des mosquées, les dégradent, parfois les brûlent, ils s’attaquent aux fidèles  qui y prient ou qui en sortent. Ils profèrent des insultes racistes envers la population algérienne qu’ils traitent de « bougnoules », les menacent, les volent, les agressent et souvent les assassinent. Ils s’attaquent tout particulièrement aux Algériens les plus vulnérables : menaces, intimidation, racket des enfants algériens dans les écoles, viol en tournantes de jeunes-filles musulmanes voilées, assassinat de personnes âgées ou isolées. Ils vivent de trafic de drogue mais aussi d’armes de guerre qu’ils utilisent pour de nombreux hold-up ainsi que pour faire face aux forces de police algérienne auxquelles ils s’attaquent  parfois délibérément en leur tendant des guet-apens.

Chaque dimanche, plusieurs centaines d’immigrés français se rassemblent en grandes processions dans les rues d’Alger et d’autres villes algériennes au motif qu’ils n’ont pas assez d’églises pour prier.  Soutenus par les organismes confessionnels chrétiens qui se sont implantés sur le territoire algérien, les  immigrés Français ont pourtant  obtenu la construction de nombreuses églises un peu partout sur le territoire algérien, souvent et pour le moins en partie financées par les impôts des Algériens.

 Quand les Algériens se plaignent de l’irrespect que ces immigrés témoignent pour la culture et les mœurs algériennes et de leurs exactions inacceptables, ils sont traités de racistes, de xénophobes et de christianophobes par le gouvernement et les médias algériens.

Le gouvernement en place se doute évidemment que les Algériens vont très vite ne plus voter pour lui. Il a donc décidé de n’écouter et satisfaire que les électeurs d’origine immigrée,  présents et à venir. Force est donc pour ce gouvernement de continuer à augmenter les flux migratoires, à donner le droit de vote au plus grand nombre possible d’immigrés et d’encourager leur domination sur les Algériens de souche. Jusqu’à ce que mort s’en suive pour la nation algérienne.

A bon entendeur salut.

Victor Hallidée

 

image_pdf
0
0