Des « décoloniaux » colonisent Paris-Nord et effacent notre Histoire

Publié le 20 octobre 2019 - par - 8 commentaires - 1 454 vues
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Le Front uni des immigrations et des quartiers populaires, le FUIQP, avait organisé ce samedi 19 octobre 2019 une « balade décoloniale ». L’objectif : « finir le travail de décolonisation » et « faire un travail de mémoire » en débaptisant les noms de certaines rues du Nord-Est de Paris, pour mettre en avant des supposées victimes du racisme d’État.

Une vingtaine de personnes s’étaient rassemblées rue Affre, à proximité de l’église Saint-Bernard vers 14 h. Le chef de file, Saïd Bouamama, sociologue algérien mais résidant en France (on se demande bien pourquoi !) prend la parole  pour nous rappeler les horreurs de la conquête de l’Algérie. Celle de la France de Charles X, mais non celle des Ottomans…

Puis, après un long discours larmoyant sur l’épopée des sans-papiers et leur expulsion de l’église Saint- Bernard le 23 août 1996, qualifiée de « rafle », arrive le moment solennel : la rue Saint-Luc va devenir pour quelques heures la « Place des sans-papiers en lutte ». Au panier l’évangéliste ! Et avec lui, les racines chrétiennes de la France !

Je passe sur les commentaires faits au micro sur l’islamophobie « galopante », les discours « de haine » de Zemmour et du Rassemblement National…

Le cortège est rejoint par un collectif de sans-papiers africains, venus témoigner de leur malheur : ils racontent qu’ils ont été embauchés, sous de faux noms, par Derichebourg, un prestataire de Chrono-Post. Puis ils se plaignent que leur travail n’a pas été reconnu sous leur vrai nom, ce qui aurait facilité leur régularisation, nous disent-ils. Donc, ils avaient décidé de se mettre en grève. Il y avait quelques Maliens parmi eux. Or on sait que de nombreux clandestins maliens ont fui leur pays pour échapper au service militaire. On aurait peut-être fait la même chose à leur place, mais ils s’en prennent à la France qui envoie tout de même des soldats pour combattre l’Aqmi (Al Qaïda au Maghreb islamique) au nord du Mali, au péril de leur vie.

Tout était parfaitement organisé : l’échelle, les affichettes prêtes à recouvrir les panneaux des noms de rue.
Avant de passer à l’étape suivante, la rue L’Olive, les téléphones portables s’agitent sur Google maps : d’évidence, les manifestants ne connaissent pas le quartier ! D’où venaient-ils ? Sans doute de quartiers moins sinistrés, où le vivre-ensemble reste un idéal de salon !

Au quartier L’Olive se trouve un marché parisien très fréquenté. La pédagogie continue : on nous explique que le sieur Liénard de l’Olive était un abominable personnage qui a colonisé la Guadeloupe en 1835. Quelques regards se croisent, étonnés ! Voulait-il dire 1635 ? On n’est pas à deux siècles près. L’on ne peut tout de même pas demander à ces agités du bocal d’être en plus des historiens ! Indigènes massacrés, terres spoliées, un vrai film d’horreur ! Le nom de ce grand criminel doit disparaître à jamais. Alors le nouveau nom sera : « la rue du 17 octobre 1961 », en référence à la manifestation « pacifique » du FLN à Paris, qui s’était terminée dans le sang. Sauf que le contexte mériterait quelques explications.

Le cortège se dirige ensuite rue Caillié, une rue péniblement réhabilitée et qui fut au cœur des trafics de drogue de Stalingrad. Ce brave Caillié fut le premier explorateur à revenir vivant d’une expédition à Tombouctou au Mali. Il dénonça même l’esclavage et la condition des femmes en Afrique noire. Mais pour le FUIQP, il n’est qu’un sale colonialiste qui ne mérite pas un nom de rue. On lui préférera l’hommage aux chibanias et chibanis, ce qui désigne des immigrés maghrébins venus travailler en France durant les Trente Glorieuses.

La rue de Tanger sera dédiée à Gaye Camara, tué par une balle tirée par un policier à Épinay après avoir été pris en fuite. Là, on ne voit plus bien le rapport avec la colonisation ! Mais la rue de Tanger est connue pour abriter la mosquée Adda’Wa, haut lieu du salafisme autour du prédicateur Farid Benyettou à l’origine du gang des Buttes-Chaumont ! La rue aurait-elle été choisie par hasard ?
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fili%C3%A8re_des_Buttes-Chaumont

Et dans le même esprit, la place de Joinville sera rebaptisée en hommage à Ismaël Abdelkader, dont le squelette a été retrouvé dans le jardin d’un policier, mais dont les circonstances de la mort n’ont jamais été élucidées. Sauf que ce jeune homme vient de la « diversité » !

Pour terminer, cerise sur le gâteau, la place Paul Delouvrier sera consacrée à la mémoire du génocide des Tutsis, comme si l’armée française en avait été responsable ! Rappelons à ces ignares que Paul Delouvrier fut un grand serviteur de l’État, comme on n’en fait plus. Engagé dans la résistance et chargé d’un maquis en 1944, il fut chargé en Algérie de la mise en place du plan de Constantine, un plan d’industrialisation de la colonie, destiné à sauver la mise. Dans les faits, un gouffre financier !

Puis il joua un rôle majeur dans la reconstruction des logements en Île-de-France après la guerre. Il fut directeur d’EDF et participa activement à l’aménagement du site de la Villette et de la Cité des Sciences. Et bien, pour avoir été haut fonctionnaire en Algérie, il doit lui aussi passer à la trappe !

Du passé, faisons table rase ! Mais de la mémoire sélective et de la désinformation, faisons notre cheval de bataille ! Telle est la devise de ces redresseurs de torts. Et comme l’a si courageusement dit Nadia Remadna, l’incitation à la haine dans les quartiers, ce sont bien ces discours revanchards et culpabilisants, véhiculés par une extrême gauche particulièrement nocive.
Les habitants réagiront-ils et Mme Hidalgo portera-t-elle plainte pour dégradation de biens publics ? L’avenir le dira. Mais en attendant, d’autres balades sont programmées !

Hector Poupon

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Notifiez de
Dragon Rouge

Les bobos ne manquent pas d’air, surtout que le colonialisme à certainement du profiter à leurs ancêtres lointains ou proches. L’hypocrisie de petits bourgeois.

saurer

Quand on pense que des GJ se sont fait condamner pour avoir décroché le portrait du criminel de l’Elysée, là il n’y aura aucune poursuite pour tous ces misérables qui recouvrent les plaques existantes ! …

POLYEUCTE

« Tuer la Mémoire est condamner l’Eternité ».
Sourate ??

Rems

Pas content ? retour au bled avec leur religion d’abrutis………

patphil

dont acte!
les bisounours peuvent encore dormir sur leurs deux oreilles, un jour quelqu’un les leur tranchera!

Raoulpierre

Ok pour les tutsis pour le reste ce sont de sinistres imbéciles. Au mieux des  »vieux » potaches au pire des  »graves » débiles ignares. René Caille un colonialiste. Pauvres fuoicc!!

Mia Vossen

A ceux qui parlent des horreurs de la colonisation, ceux qui ne l’ont pas vécue, ceux qui ne s’instruisent pas, je conseille quelques livres:
Tidiane N’Diaye, Le génocide voilé
Tidiane N’Diaye, Le jaune et le noir
Kakou Ernest Tigori, L’Afrique à désintoxiquer
JP Nzeza Kabu Zex-Kongo, Léopold II Le plus grand chef d’Etat de l’histoire du Congo
Leurs auteurs sont instruits, DIGNES. Je recommande Tigori – le plus complet – pour les écoles.