Loups et ères climatiques : jamais la nature n’obéira aux humains

Publié le 9 septembre 2019 - par - 909 vues
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Pourquoi tant de discrimination animale… ?

La chronique est régulièrement défrayée par des événements qui se passent en haute montagne, dans le cadre d’une guerre impitoyable opposant les défenseurs des loups et les bergers de troupeaux d’ovins en pâtures d’altitude.

Nous avons d’un côté les loups, animaux sauvages qui ne sont même pas français, puisqu’ils arrivent en permanence de pays plus à l’est et d’Italie, si j’ai bien compris. Ce sont donc des envahisseurs et des immigrants, en quelque sorte…
Ces loups traversent des parcs nationaux (comme Alpha du Mercantour) et y séjournent un temps, s’ils s’y plaisent, et font à peu près ce qu’ils veulent. Ils restent là ou s’en vont ailleurs, au gré de leurs envies et de leurs caprices.
Les loups ne sont pas enfermés dans ces parcs et ont la liberté d’y rester ou de les quitter.
Il y a aujourd’hui également des loups en Lozère, et sans doute dans d’autres départements, qui posent là aussi des problèmes avec les troupeaux. Et il y a aussi quelques ours dans les Pyrénées.
http://www.mercantour-parcnational.fr/fr/des-connaissances/le-patrimoine-naturel/la-faune-du-mercantour/loup-gris

Ce sont des animaux carnivores, peu sympathiques, agressifs et dangereux, qui se nourrissent de proies diverses et variées et ne se soucient guère d’écologie ni de protection des espèces.
Leur dangerosité pour l’homme n’est prétendument pas avérée, selon leurs défenseurs qui oublient que dans le passé, des loups affamés ont parfois attaqué des humains, en ont blessé certains et tué d’autres, et notamment des enfants un peu éloignés de la ferme familiale.
Une attaque d’un humain par une meute de loups affamés laisse très peu de chances de survie à l’humain.

D’un autre côté, nous avons des troupeaux de moutons, de brebis et d’agneaux qui sont des animaux d’élevage, paisibles et sans défense, qui ne demandent qu’à paître tranquillement et à profiter de leur courte vie avant d’être tristement abattus pour la boucherie.
Ils sont encadrés, surveillés et protégés par des bergers et des chiens de grande taille et de grande force assez dangereux pour les loups et pour l’homme.

Mais cette surveillance et cette illusoire protection ne suffisent pas pour les protéger complètement de la malignité et de la voracité des loups qui attaquent des ovins isolés et vulnérables, par amusement ou par vice.
Alors, parfois, dans ces lieux isolés et hostiles, le berger est obligé de protéger son troupeau et de faire feu sur un loup trop dangereux.
Curieusement, du fait d’associations actives de défense du loup qui font pression sur les politiques, cet animal est aujourd’hui protégé par la loi.
Le mouton, lui, ou même le berger, ne sont pas protégés par la loi…
Le berger est même condamné à des amendes et à l’infamie des médias débiles lorsqu’il protège légitimement son troupeau et son outil de travail… C’est le monde à l’envers !

Le mouton ou l’agneau, lui, n’est pas protégé par la loi.
Tout comme chez les humains le Blanc, le chrétien démocrate et patriote…
Le politique immoral préfère conserver les suffrages des écolos, environnementalistes et autres réchauffistes débiles et se fiche de la vie de tel ou tel animal, comme il se fiche de la vie, de la sécurité et du bien-être des humains qui ne votent pas pour lui.

De quel droit certains humains jugent-ils que certains animaux doivent plus avoir le droit de vivre que d’autres ?
Les défenseurs béats du loup militent donc pour la disparition des ovins afin que nos montagnes deviennent dangereuses et infestées de ces saletés de loups et ne soient plus accessibles en toute sécurité aux promeneurs et aux vrais amoureux de la nature, loin de toute la crasse politicienne…

On remarque que les végans sont également de plus en plus actifs et idiots dans leur dogme intrusif et outrancier.
Les végans veulent un monde dans lequel on ne mangera plus de viande et où, donc, l’élevage disparaîtra, mettant en faillite tous les éleveurs et tous les corps de métiers liés à l’élevage, c’est-à-dire des centaines de milliers de personnes qui se retrouveront au chômage et dans la misère.

Les choses me semblent claires, on ne peut pas faire cohabiter des prédateurs avec des proies, des loups avec des ovins, ni, par ailleurs, des Blancs, chrétiens et patriotes avec des immigrés arabes ou noirs musulmans haineux, violeurs et meurtriers de Blancs.

Accessoirement, je ne vois pas beaucoup les végans s’attaquer à l’abattage halal ni à l’orgie de viande que font les musulmans…

Et que trouve-t-on derrière tout ça ? Les politiques.

 

***

 

Le réchauffement climatique et ses conséquences

Une autre incohérence de nos dirigeants politiques, les conséquences du réchauffement climatique…

J’ai déjà évoqué dans d’autres articles ce fameux réchauffement climatique qui a bon dos et qui est un fabuleux prétexte pour créer toutes sortes de taxes et d’impôts nouveaux totalement injustifiés.
Il existe une effective élévation des températures qui devrait (sans certitude) se limiter à deux ou trois degrés de moyenne pour toute la planète.

C’est vrai, les glaciers disparaissent, le permafrost se dégèle (libérant de nouvelles terres cultivables ou exploitables !) et le niveau des mers et des océans va s’élever d’une cinquantaine de cm selon les dirigeants politiques et sans précisions de la part des vrais scientifiques qui ne racontent pas n’importe quoi pour récolter plus de suffrages…

Depuis que la Terre s’est formée, il y a un moment déjà, elle n’a jamais eu un climat stable et permanent. Les ères glaciaires (planète blanche) et les ères tropicales (planète verte) ont sans cesse alterné. Entre ces vagues extrêmes se sont déroulées des vagues moins importantes, elles-mêmes marquées par des alternances climatiques plus modestes.
Le climat de la Terre n’est pas figé.
Et la cause majeure des ères et des variations climatiques est uniquement due à l’activité solaire. L’homme n’y est strictement pour rien, puisqu’il n’était pas encore apparu à ces époques très lointaines.
Le soleil est une étoile (une petite étoile), un astre de feu qui réchauffe la Terre et y permet la vie.

Une étoile est comme une sorte de fantastique amas de milliards de bombes atomiques qui explosent en permanence sans jamais sembler s’épuiser (en réalité, ça s’épuise, car les étoiles vieillissent, se refroidissent et meurent).
Une étoile est donc en intense activité et son activité est variable en fonction de paramètres physiques divers qui nous échappent un petit peu, mais sur lesquels nous n’avons pas de doute.
En fonction, donc, de sa propre activité instable, le soleil génère sur la Terre des vagues de climat également instables et variables.
C’est la manière la plus simple d’expliquer les choses de manière compréhensible pour tous.

Le réchauffement climatique actuel est donc un événement totalement naturel qui n’a rien à voir avec l’activité humaine.
L’activité humaine est tellement infime que ses conséquences sur le climat sont en dessous de 0,05 %.
Le président Macron, grand expert devant l’Éternel (comme en toute chose) des affaires climatiques, a prétendu récemment que la forêt amazonienne absorbait 80 % du CO2 émis sur la planète. Mensonge éhonté ! En réalité, la forêt amazonienne ne représente que 10 % des forêts de la Terre et ne recycle, au mieux, que 2 % du CO2.
Enfin, venant d’un homme qui, il y a peu, croyait que la Guyane était une île…
Il ne faut pas oublier, aussi, que les forêts produisent la nuit, pas mal de CO2…
Par ailleurs, ce sont les océans et la vie végétale des océans (notamment le plancton) qui recyclent la plus grande part du CO2.
Et, de toute façon, l’homme ne peut rien y changer à moins de choisir de disparaître.
En revanche, l’activité humaine a des conséquences sur d’autres domaines de la nature et de la vie sur Terre, comme la pollution des terres et des océans et la disparition de nombreuses espèces animales terrestres et marines, notamment à cause de la déforestation, du développement des cultures intensives, de la chasse et de la pêche.
Et les choses ne feront que s’amplifier avec l’augmentation de la population.
À terme, les ressources marines vont purement et simplement s’épuiser et disparaître.

Bien sûr, on parle aussi beaucoup de l’élévation du niveau des mers et des océans dans les décennies à venir. L’élévation pourrait être d’une cinquantaine de centimètres à la fin du siècle, contraignant 280 millions d’humains à se déplacer vers l’intérieur des terres.
Ce n’est pas un problème nouveau, en soi. Nous avons d’ailleurs le temps de réagir et de préparer le déplacement de ces populations, sur toute la planète. Les choses pourraient se faire en plusieurs décennies.
Il faudrait commencer par légiférer sur les règles de construction sur les rivages bas, voire même en dessous du niveau de la mer (ex : les polders).  

Sur les côtes très basses (ex : plages du Nord ou de l’Atlantique), la migration devra parfois se faire à plusieurs kilomètres. Sur les côtes en falaises friables (ex : craie de Normandie), les falaises seront plus érodées et effondrées par les eaux et il faudra éloigner les constructions du bord des falaises. Sur les côtes en roches dures (ex : granit de Bretagne) les côtes seront peu menacées.

Il est toujours bon de rappeler que les variations de niveau des océans peuvent atteindre des chiffres stupéfiants. Par exemple, il y a de 110 000 ans jusqu’à 10 000 ans (fin de la période), ce qui n’est pas très vieux, la Terre était encore en pleine ère glaciaire majeure et en grande partie recouverte de glaciers qui avaient emprisonné une grande partie de l’eau des mers et des océans, ramenant le niveau de ceux-ci à des dizaines, voire des centaines de mètres au-dessous de leur niveau actuel. La Méditerranée, elle-même, mer fermée et isolée de l’Atlantique par le détroit du Gibraltar, était tombée à un niveau de 400 à 450 mètres en dessous de son niveau actuel. Et les fleuves ne s’y jetaient plus. De même, à cette époque il était possible de traverser la future Manche à pieds secs pour se rendre en la future Angleterre, et l’entrée unique de la grotte de Cassis (qui était alors habitée par des hommes), dans les Bouches-du-Rhône, se trouve aujourd’hui à 34 mètres de profondeur. Lors du réchauffement qui a suivi cette ère glaciaire et a commencé il y a environ 10 000 ans, lorsque l’Atlantique a retrouvé son niveau normal, il s’est produit à Gibraltar une cascade de 400 mètres de haut par laquelle la Méditerranée s’est remplie à nouveau pour la majorité de son volume.
Quand on pense à cela, on se dit que nos trois petits degrés en plus et nos 50 centimètres de montée de niveau des eaux sont ridicules.
Mais aucune donnée scientifique, aujourd’hui, ne permet néanmoins de penser que l’humanité ne connaîtra pas de nouveau d’ère glaciaire ou d’ère tropicale. Et il n’est pas du tout impossible, selon certains spécialistes du climat, que les temps actuels ne soient pas les prémices d’une nouvelle ère glaciaire.

Alors, que font donc nos dirigeants en prévision de cette élévation des mers et des océans, afin de protéger et mettre à l’abri les populations côtières ?

RIEN !!

En effet, ces gens-là ne voient pas plus loin que le bout de leur nez et leur prochaine échéance électoral (2022 pour l’empereur Macron 1er).
Ils se contentent de créer des taxes et des impôts nouveaux absurdes (prétendument pour la tout aussi absurde transition écologique ou énergétique) qui seront utilisés essentiellement pour l’accueil, la nourriture, le logement et la survie de millions de migrants parasites africains qui ne travailleront pas, ne cotiseront pas et seront les éternels boulets de notre système social de solidarité qui a été créé, ne l’oublions pas, uniquement pour les vrais Français qui vivaient et travaillaient en France.
En cela, ces immigrants sont comparables aux loups du Mercantour dont je parlais plus haut. Ils s’attaquent à notre troupeau et nous dévorent peu à peu…

L’élévation des mers et des océans n’est pas le problème le plus préoccupant. Ce qui est vraiment préoccupant, c’est la stupidité et la malhonnêteté chroniques des hommes et des femmes qui dirigent les États et le monde.

Et cela, rien ne pourra en venir à bout…

 

Laurent DROIT

 

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