1

Des scientifiques contestent le rôle néfaste du CO2

Les rapports du GIEC comportent des affirmations sans démonstration, des prévisions apocalyptiques. Le GIEC doit absolument entretenir notre terreur des lendemains chaotiques, malgré l’absence d’élévation notable de la température en Europe, malgré le froid ailleurs. Il nous menace des effets catastrophiques que nous allons subir pour une élévation de 0,5°.

Mais dans « Réchauffement climatique, le pavé dans la mare », Jean-Marc Bonnamy formule de façon rigoureusement scientifique que le CO2 ne peut être cause d’aucun réchauffement. L’augmentation du taux de CO2 n’a aucun effet sur la température terrestre. La culpabilité du CO2, adoptée en 1988 par le GIEC, n’a jamais été prouvée. Et Jean-Marc Bonnamy explique que le réchauffement climatique repose sur une escroquerie de 3000 milliards d’euros.

Le prix Nobel Svante August Arrhenius a émis l’hypothèse de l’effet de serre du CO2 en 1896. Il n’a jamais pu faire de mesures dans l’atmosphère. Cette théorie oubliée a été exhumée par l’ONU en 1986, pour créer une nouvelle terreur. Et le truc marche. L’homme doit vivre dans la terreur, il doit craindre le danger, et tenter de s’en protéger, ceci comme tout être vivant.

Depuis toujours, la terreur est exploitée par les puissants, sorciers, religions, tyrans…
Les puissants ont l’intelligence de nous contrôler et de s’enrichir grâce à cette terreur.
Les indulgences du Moyen Âge sont un exemple bien connu. Combien de basiliques Saint-Pierre pourrait-on construire à Rome avec la fortune de ceux qui s’enrichissent grâce aux énergies renouvelables ?

La France produisait une énergie électrique propre, grâce au nucléaire. Des écologistes font la promotion du couple centrales au gaz-éoliennes. Ce couple entraîne une explosion de la pollution, comme on observe en Allemagne, mais des entreprises et des hommes s’enrichissent démesurément et cyniquement.

Aucun physicien n’a jamais prouvé un rôle particulier du CO2 dans le climat. En 2015, Thomas Allmendinger fait le tour complet des théories, refait toutes les expériences nécessaires, avec les moyens actuellement à disposition. Il confirme que le CO2 n’a rien à voir avec le climat, ou si peu. Ainsi, Mars a une atmosphère très légère, mais avec quinze fois plus de CO2 que la Terre : aucun effet de serre observé, aucun réchauffement.

En décembre 2017, Robert Ian Holmes recalcule par la loi des gaz parfaits la température moyenne de chaque corps céleste à atmosphère dense du système solaire, Vénus, Terre, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Titan. Il trouve le résultat exact observé actuellement grâce à nos moyens modernes. Le CO2 ne joue aucun rôle, même sur Vénus, où il y en a 100 000 fois plus que sur la Terre.

Dans « L’urgence climatique », le physicien français François Gervais confirme que le CO2 n’est ni un poison, ni le principal responsable du réchauffement qui a eu lieu entre 1975 et 1998. Depuis lors, selon les experts du GIEC, le réchauffement ferait une « pause ». Vers 2005, le réchauffement prévu par le GIEC était de 6° d’ici 2100.

En 2018, il n’est plus que de 3°. Et ce chiffre est contesté par de multiples articles scientifiques publiés à ce sujet. Les scientifiques climato-sceptiques ne sont pas une petite minorité.
Mais pour le monde de la finance, la lutte contre le réchauffement climatique est une aubaine extraordinaire. Des milliards de dollars ou d’euros, payés par les contribuables, en pure perte. Pas étonnant que le banquier Macron se donne à fond dans cette course au profit.

François Gervais rappelle que le CO2 est un composant essentiel du cycle de la vie. L’augmentation de sa concentration dans l’atmosphère a provoqué le verdissement de 18 millions de km2 de terres et l’amélioration des rendements agricoles. En effet, le CO2 est le principal nutriment des végétaux. L’augmentation du taux de CO2 est donc une chance pour tous les affamés de la planète. « Il est un fait avéré que le CO2 est un bienfait, car c’est la nourriture indispensable et irremplaçable de la végétation. Sans gaz carbonique, nous n’aurions plus de végétation, et la planète mourrait ». En un siècle, le taux de CO2 est passé de 0,03 % à 0,04 % sur la planète Terre, ce qui a permis aux récoltes et à la biomasse d’augmenter de 20 %, conduisant, selon un savant américain, à un gain de trois mille milliards de dollars.

En 1975, des climatologues prophétisaient un nouvel âge glaciaire. Par la suite, les mêmes annonçaient un réchauffement de 6°, et même de 10°. Depuis 1998, la température ne monte plus, bien que les humains n’aient jamais rejeté autant de gaz carbonique. Selon François Gervais, aucune urgence ne serait imposée par le changement climatique. L’augmentation de la température moyenne mondiale liée au CO2 sera inférieure à 0,5° d’ici 2100. « Si on voulait décarboner la France, ça coûterait un horrible réchauffement climatique de 1 millième de degré d’ici 2050… Si on passait au tout électrique, il y aurait un pillage des ressources minérales de la planète absolument considérable ».

L’idée de voir notre rapport aux éléments fossiles de toutes sortes diminuer est une vue de l’esprit. Plus l’humanité s’émancipe de la pénibilité des travaux difficiles, plus la consommation d’énergie et de matériaux fossiles, s’accentue, y compris lorsque cette énergie est électrique : les terres rares sont nécessaires à la fabrication des batteries.
L’idée que les énergies renouvelables pourraient subvenir aux besoins d’une humanité en expansion ne tient pas compte de la réalité. Les émissions à effet de serre s’avèrent quasi nulles dans la haute atmosphère, 0,04 %. Selon Brigitte Van Vliet-Lanoë, la principale influence humaine sur les affaires climatiques consiste à manipuler les courbes, chiffres et observations, afin qu’ils puissent corroborer des modélisations alarmistes, plutôt que s’adonner à une analyse sérieuse de notre période interglaciaire.

Le réchauffement climatique est essentiellement un phénomène naturel, qui n’est pas lié à l’activité humaine. John Christy, professeur de sciences de l’atmosphère et directeur du centre de sciences de la Terre à l’université de l’Alabama va à l’encontre de la doxa officielle : « Je ne vois venir ni la catastrophe qu’on nous annonce, ni la preuve évidente que l’activité humaine doive être mise en cause dans le réchauffement que l’on peut observer.

Je vois plutôt l’utilisation aveugle de modèles climatiques (utiles, mais qui ne sont jamais des preuves) et la coïncidence entre augmentation de la concentration en CO2 et réchauffement qui fonctionne de moins en moins avec le temps ».
Augusto Mangini, physicien et paléoclimatologue, affirme à partir de l’étude des climats anciens : « Mes travaux montrent que le climat a toujours été soumis à des variations considérables, parfois lentes, parfois brutales ». Il accuse le GIEC d’occulter volontairement ces variations passées, ainsi que de nier le rôle du Soleil, principal responsable de ces changements climatiques.

Richard Lindzen, professeur de météorologie au Massachusetts Institute of Technology, dénonce « une écologie hystérique ». Il accuse ses collègues du GIEC de constamment manipuler les données observées pour les rapprocher autant que possible des résultats des modélistes.

Suren Erkman, professeur à l’université de Lausanne, spécialiste en écologie industrielle accuse : « Très vite, dès le début, la question climatique a été instrumentalisée à différentes fins économiques, politiques, ou purement idéologiques ». Il pointe d’un doigt accusateur  « un discours de plus en plus dogmatique, souvent tenu par des gens qui ne sont pas des spécialistes du domaine ».

Werner Munter, spécialiste suisse des avalanches, assure que l’homme n’est pour rien dans le réchauffement climatique. Il parle des experts du GIEC : « Ces gens sont des imbéciles qui répètent en boucle des bêtises, le savent et sont payés pour ». Il remet en question les causes du réchauffement qu’il observe. Ces causes n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2, comme on nous le serine.

1- L’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années, les reconstructions paléo-climatiques montrent que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélation entre le CO2 dans l’atmosphère, et la température sur Terre.
Pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui.
Dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de température comparables à celui que nous vivons. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres, et des éléphants. Au Moyen Âge, il était possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux, car le glacier n’existait pas. Or, le GIEC se concentre sur les 150 dernières années.

2- La concentration de CO2 dans l’atmosphère est négligeable
Il y en a un peu moins de 0,5°° dans l’atmosphère, et au maximum, 5 % de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. Cette infime proportion due à l’homme ne peut pas être une catastrophe.

Ces théories visent à nous culpabiliser. Les scientifiques du GIEC disent qu’il faut sauver la planète, ils ne sont pas crédibles.
Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Derrière la lutte contre le réchauffement, il y a tout un business. Il y a une volonté de faire peur aux gens, par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 millimètres par an. Parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion est aussi une manipulation intellectuelle. Des tonnes, ça impressionne, mais l’atmosphère pèse cinq millions de milliards de tonnes.

3- L’argument de la thermodynamique
La température moyenne de la Terre est de 15°. L’atmosphère censément polluée de CO2 est environ à -30° à 10 km d’altitude. Cette atmosphère froide réchaufferait la Terre bien plus chaude qu’elle : c’est une aberration. La thermodynamique nous dit que la chaleur va toujours du chaud vers le froid, et jamais dans le sens inverse, ce qui correspond à notre expérience quotidienne.

Les moyens intermittents comme l’énergie solaire ou l’éolien ne produisent de l’énergie que s’il y a du soleil et du vent. Le réchauffement climatique qui entraîne cette transition écologique est l’arnaque du XXIe siècle, une véritable intox.
Le climat change tous les trente ans, mais pas toujours dans le même sens.
Par exemple, en 1945, lorsque les émissions de CO2 se sont accélérées, la température a baissé pendant trente ans… pour remonter de   0,4 % depuis. Mais les experts occultent la variabilité du climat.

Le réchauffement climatique est le prétexte à la création de nouvelles taxes. Le CO2 est la cause première de la hausse des taxes. La TICPE rapporte des milliards chaque année.
À quoi sert cet argent qui nous est extorqué, volé ? À financer l’entretien des mosquées, les écoles coraniques, les salaires des imams ? À accueillir, nourrir, entretenir, loger, soigner des milliers de clandestins ?

Que pèse la France dans le cadre des émissions de CO2 ? 0,29 milliard de tonne, soit 0,9 % du total mondial. Augmenter la fiscalité écologique est une supercherie, une escroquerie.
La question du climat, source de business, arme mondialiste, rend les gens obéissants.

Jean Saunier