Désastre de 1940 : un livre pour rappeler ce qu’ils ont oublié de nous dire…

À l’occasion d’une rencontre avec un de nos contributeurs, André Posokhow, nous avons vu l’occasion, entre autres, de faire le point avec lui, suite à la sortie d’un livre, sur quelques périodes historiques passionnantes, et pas toujours bien enseignées…

Riposte Laïque : Vous nous proposez de temps en temps quelques articles, notamment sur les données de l’immigration, que nous publions toujours avec plaisir. Avant de commencer cet entretien, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

André Posokhow : J’ai 75 ans. Mon nom est russe, russe blanc. Je suis né à Cahors dans le Lot, région à laquelle je suis très attaché. J’ai fait Sciences Po 40 ans avant sa dérive gauchiste. J’étais professionnellement expert comptable et commissaire aux comptes spécialisé dans le secteur semi-public et plus particulièrement le logement social avant qu’il ne devienne le logement ethnique. Homme de droite, je demeure très attaché à la notion de service public. J’étais marié et j’ai eu trois enfants. Je suis officier de réserve breveté para et mon premier engagement de patriote a été 20 ans dans la réserve militaire.

Je me suis intéressé aux problèmes de l’irruption migratoire depuis 2013 dans le cadre d’articles pour le site Polémia et à ce titre j’ai réalisé une étude sur le coût de l’immigration en 2014, étude qui mérite aujourd’hui d’être actualisée.

Féru d’histoire, je participe à des émissions de Passé Présent menées par Philippe Conrad à TVL dans un souci de réinformation face au contenu souvent politiquement correct ou simplement gauchiste de documentaires historiques passant à la télévision.

Je suis régulièrement invité au libre journal de la souveraineté, concept qui m’est cher, de Michel Leblay sur Radio Courtoisie, les deux dernières émissions ayant ciblé l’hégémonie allemande sur l’Europe et partant sur la France.

Enfin je participe activement à la lutte contre l’éolien industriel.

Riposte Laïque : Vous venez donc de publier un ouvrage, recueil de plusieurs de vos articles, publiés sur différents sites ou revues, intitulé « Retour sur le désastre de 1940 », et sous-titré « Responsabilités et prolongations ». Pourquoi ce livre, quatre-vingts ans après les événements ?

André Posokhow : le printemps dernier c’était effectivement le 80e anniversaire de cette terrible défaite qui nous a rayés du rang des grandes puissances mondiales. Je me suis trouvé en désaccord avec la présentation de certains de ces événements dans des articles, des revues historiques et des documentaires à la télévision.

Quelques exemples :
– la sanctification médiatique de Léon Blum ;
– le supposé défaitisme du général Weygand ;
– la prétendue victoire de Montcornet ;
– l’oubli des combats héroïques et désespérés de troupes françaises placées dans des situations désespérées comme à Dunkerque, Stonne, Rethel ;
– la confusion entre ce qu’est un armistice et ce que représente une capitulation, etc., etc.

Mais surtout ce qui m’a révolté, c’est concomitamment à la mise en cause des militaires, l’occultation des responsabilités du régime politique de l’entre-deux-guerres et de la nocivité de politiciens de cette période tels qu’Édouard Herriot, Léon Blum ou Édouard Daladier. Il ne s’est pas agi pour moi de m’en prendre au principe même de la République ni même à toute l’histoire de la IIIe République mais au régime idéologisé à gauche de l’entre-deux-guerres qui a accumulé fautes et erreurs dans les domaines économique, financier, diplomatique et stratégique sans parler du retard social, du déficit démographique et de la corruption d’une partie du personnel politique.

Après avoir écrit des articles plutôt tournés vers les événements militaires, j’ai souhaité rappeler la faillite immense de ce régime politique qui en a refilé l’ardoise à un syndic quasi centenaire en juillet 1940.

Cet article étant particulièrement long, Roland Hélie – que je remercie ici vivement – m’a proposé de l’inclure dans le petit fascicule dont nous parlons et qu’il a publié.

Riposte Laïque : Vous êtes féroce, dans cet ouvrage, avec nos « alliés » anglais…
André Posokhow : Dès 1919, les Britanniques se sont opposés à la France qu’ils ont considérée comme la première puissance d’Europe. Ils ont commis une lourde erreur sur le rapport de forces réel entre les deux puissances continentales et cela leur a coûté leur empire.

Appliquant la stratégie habituelle du Royaume-Uni qui consiste à jouer la puissance numéro 2 contre celle considérée comme la plus forte, leurs dirigeants, au début des années 30, ont poussé en faveur du désarmement de la France et de l’égalité des armements entre notre pays et l’Allemagne. Cela ne les a pas empêchés de conclure en juin 1935 un accord naval anglo-allemand sans nous prévenir et à notre détriment.

Ils ont pratiqué jusqu’en 1939 une politique d’apaisement qui, en réalité, a encouragé Hitler. À chaque occasion ils ont pris la posture d’arbitre et non d’allié. Munich, que l’on reproche tant à la France, a été, en vérité, une affaire anglaise menée par Neville Chamberlain.

Et puis, d’un coup, en mars 1939, ils ont retourné leur position et donné un blanc-seing à la Pologne, ce qui était exceptionnel dans leur propre histoire, en demandant au Gouvernement français un accord a posteriori. Il en résulta une déclaration de guerre au titre de laquelle, en septembre 1939, ils ont mis généreusement à la disposition du camp allié deux divisions alors que la France mobilisait sa population mâle.

Dès que les affaires ont mal tourné ils se sont, selon leur bonne habitude, dirigés vers la mer et se sont évacués en avertissant les Français après un délai prudent pour rembarquer les premiers.

Mai-juin 40 a coûté en 5 semaines environ 60 000 morts à la France. Sont tombés 3 500 Britanniques.

Une assistante à TVL m’a reproché de traiter les Britanniques de lâches. Que Cléo m’en garde. Leur Histoire montre qu’il n’en est rien et que leur grand courage au combat est tenace et efficace quand leur intérêt est en jeu. Mais ce sont facilement des lâcheurs.

La Grande-Bretagne est notre voisin. Nous devons faire affaire avec elle et confronter nos intérêts. Mais l’Histoire démontre qu’il ne doit y avoir aucun sentiment et que l’Entente cordiale n’a jamais été qu’une blague funeste.

Cette réflexion concernant notre histoire commune avec l’Angleterre au XXe siècle est valable pour notre relation avec L’Allemagne au XXIe siècle.

Riposte Laïque : Entre de Gaulle et Pétain, vous ne paraissez pas choisir entre celui qui est présenté comme le grand Résistant de la première heure, et celui qu’on accuse de collaboration, et de tous les maux. Pourquoi ?
André Posokhow : L’un et l’autre ont rendu de grands services à la France et il me semble qu’ils ont été complémentaires mais pas au même moment.

Pour faire court, le Maréchal a arrêté la ruée allemande par l’armistice, il a préservé l’Empire et surtout l’Afrique du Nord et évité un ralliement militaire de la France à l’Allemagne malgré les pressions de celle-ci et les agressions britanniques contre la France. En Afrique du nord le général Weygand a recréé l’armée française en vue d’une reprise des combats. Mais dès 1941 l’État français a sombré.

Pour ce qui est de Charles de Gaulle, comme l’a écrit Bock-Côté, ce fut un général temporaire factieux et mégalomane qui, par son génie politique, fut le sauveur de la France et l’a assise à la table des vainqueurs.

Au bout du compte les deux ont échoué. L’un, Philippe Pétain, en ne partant pas à Alger en novembre 1942 et le général de Gaulle en quittant le pouvoir en 1946 sous la pression des partis comme le lui avait prédit Pierre Brossolette.

Ce fut alors le grand retour de tous ceux qui avaient manqué à la France avant 1939 : les Herriot, Blum, Cot, Raynaud, Thorez, Duclos etc. Alors que la IIIe République avait été honnie par la grande masse des Français, ces politiciens instaurèrent la IVe République, petite sœur de la précédente et responsable de 13 ans de guerres, de désastres et d’humiliations.

Ainsi, en 1946 les seuls vrais gagnants de ce désastre furent ceux qui en portaient la responsabilité en tant que gouvernants de la France. La querelle sans fin Pétain-de Gaulle a servi et sert toujours à faire oublier cette imposture.

Riposte Laïque : Tout serait-il de la faute du Front populaire et de Léon Blum ?
André Posokhow : Non, tout n’est pas de la faute du Front populaire qui a entrepris après les gouvernements Tardieu de 1930-31 de rattraper le retard social béant de la France. Mais, dernière législature de la IIIe République, il porte une lourde part de cette faillite. Les défenseurs du Front populaire invoquent les crédits importants accordés à la défense nationale en septembre 1936. Mais les désordres sociaux, l’échec économique, une mobilisation industrielle déficiente, le pacifisme et l’antimilitarisme déployés par les partis de gauche et, au fond, l’état d’esprit propre à cette législature ont eu pour conséquence un désarmement moral et un effort de réarmement tardif qui n’a réellement pris de l’ampleur qu’en 1938 après le départ de Blum.

Riposte Laïque : Quels message voudriez-vous faire passer ? Oseriez-vous faire un parallèle, entre les années 1918-1940, et les années 1980-2020 ?
André Posokhow : le message, s’il y en a un, se trouve dans les réponses précédentes. Quant à se livrer au parallèle que vous évoquez, il convient d’être prudent.

Par exemple il est loisible de souligner dans les deux cas le poids de la médiocrité du personnel politique. Cependant il aurait été inimaginable sous la IIIe République qu’un chef d’État français, dans un état psychologique tout de même étrange, diffame et dénonce l’histoire de la France à l’occasion de chacun de ses déplacements à l’étranger. À ma connaissance, un seul des dirigeants de cette époque eut un problème de santé mentale, ce fut Paul Deschanel, président de la République en 1920 ; il fut vite écarté et mis au repos. Visiblement ce n’est malheureusement plus envisageable.

Les institutions politiques auront mal marché dans les deux cas, mais ce ne sont pas pour les mêmes raisons : régime d’assemblée excessif sous la IIIe République, exécutif trop puissant en 2021 avec un Parlement sans rôle réel du fait de tous les ajouts et modifications à la Constitution, pourtant excellente, de 1958.

Dans les années 30 le pouvoir des juges aurait été inimaginable et il n’y eu guère de tentative dans ce sens. Celui de minorités sexuelles ou autres aurait fait interner chez les fous celui qui y aurait prétendu.

Avant 1940 la France avait un Empire derrière elle, qui lui conférait une gloire et une puissance apparente importante. Je crois avoir compris que ce temps est révolu.

Entre les deux guerres la menace était ressentie comme essentiellement allemande. Aujourd’hui elle est multiple : Chine, Turquie, islam. Elle revêt des formes variées : l’impérialisme financier américain, et s’incarne dans le colonel Olrik des temps modernes : Georges Soros et ses mandants.

Dans les deux cas la France a été envahie. Cependant dans les années 30 ce n’était qu’une menace. En 2021, l’invasion a eu et a toujours lieu et se manifeste par une guérilla quotidienne.

Néanmoins il apparaît possible de tirer quelques leçons du parallèle dont vous parlez.

Un grand pays ne doit dépendre d’aucun autre. Il doit protéger sa souveraineté et son indépendance et n’accepter aucun licol comme celui de la gouvernante anglaise des années 30 ou du dollar de l’impérialisme américain.

Il devrait disposer de ses finances librement et en évitant l’intrusion de quiconque. Déjà altérée dans les années 30, cette souveraineté financière et monétaire n’existe plus.

Un pays comme la France doit développer, entretenir et renforcer sa puissance économique. Sinon, en cas de crise, il n’a pas les moyens d’y faire face. Ce fut le cas de 1936 à 1940 lors du réarmement et en 2020 lors de la pandémie.

Surtout sa puissance militaire doit faire l’objet de soins constants et de renforcements permanents. En 1936 l’absence d’une force de frappe puissante a permis à Hitler d’occuper sans coup férir la rive gauche du Rhin, marquant ainsi un avantage intérieur, diplomatique et stratégique décisif. En 2020 une frégate turque a pu « illuminer » un navire militaire français sans affronter une riposte.

Enfin il faut écarter toute idéologie : pacifiste et antimilitariste dans les années 30, gaucho-marxiste, écologique, racialiste, du processus de décision politique de notre pays. Comme l’a dit un grand chef d’État, seul l’intérêt national de la France et des Français doit prévaloir et doit guider les décisions et les actes de l’État.

Riposte Laïque : Vous écrivez beaucoup sur l’immigration, et son coût. Quel est votre regard sur la politique migratoire d’Emmanuel Macron, et ses derniers propos, tenus au Rwanda et en Afrique du Sud ?
André Posokhow : J’ai effectivement pas mal écrit sur l’immigration mais je souhaite surtout saluer les œuvres de Jean Yves Le Gallou, Laurent Obertone, Pierre Cassen, Malika Sorel-Sutter, Pierre Milloz, Michèle Tribalat et de bien d’autres.

Pour ce qui est de la politique migratoire de Macron, pour autant que l’on peut appeler ça une politique, il serait trop long de développer. Mais je me reconnais (sans le même talent évidemment) dans ce qu’exprime Éric Zemmour dans Face à l’info et Pierre Cassen dans ses vidéos quotidiennes y compris les accès de rage.

J’ajoute que pour répondre à un appel de Pierre Cassen lors d’une de ses vidéos quotidiennes, je considère que l’islam en France n’est pas qu’une religion mais surtout une idéologie totalitaire incompatible pour des raisons historiques et civilisationnelle non pas seulement avec la République mais avec la France.

Quant au coût de l’immigration, c’est effectivement un thème important auquel j’ai pas mal contribué et sur lequel je continue à beaucoup travailler.

Riposte Laïque : L’échéance électorale de 2022 approche. Quel est votre regard, et voyez-vous un possible sursaut du peuple français, à travers cette élection ?
André Posokhow : je suis un peu pessimiste sur le résultat de l’élection présidentielle pour trois raisons.
– le système utilisera tous les moyens pour renouveler Macron sauf si celui-ci perd toute chance de gagner dans les neuf mois qui viennent du fait de ses erreurs et de son comportement ;
– le vote des banlieues ;
– le refus de MLP par une bonne partie de l’électorat de droite ce qui la conduirait, si elle était élue, à ne pas disposer d’une majorité parlementaire.

Je pense qu’il faut un choc et un homme comme pour la Grande-Bretagne : le Brexit et Johnson malgré tous ses défauts. Le choc aura-t-il lieu à l’automne ? Quant à l’homme, je ne vois que Zemmour qui pourrait rallier ceux qui, à droite, refusent le duel Macron/MLP, et ce malgré beaucoup d’avis contraires. Il est le seul à tenir des propos de chef d’État.

Je refuse d’adhérer à l’opinion qu’il est souvent possible d’entendre : c’est fichu, nous avons perdu, nous ne nous en sortirons pas, autrement dit la soumission houellbecquienne.
La situation est terrible, c’est vrai. Mais la France a connu l’époque du traité de Troyes, 1815 et les cosaques sur les Champs-Élysées, l’invasion et les famines à la fin du règne e Louis XIV, 1940 et la chute de la IVe République en 1958. Elle s’est toujours redressée.

Et puis, à mon avis, il ne faut pas oublier quatre choses :
– nous sommes encore plus nombreux que les intrus même si le dynamisme démographique est de leur côté ;
– les immigrés viennent pour une partie significative d’Europe. Ceux-ci ne seront pas de l’autre côté ;
– il en va de même d’une partie faible mais réelle de l’immigration des pays tiers. Ce sont les 10 % de Pierre Brochand ;
– enfin Maghrébins et Africains subsahariens feront-ils bloc ? Rien n’est moins certain.

Le vrai et tragique problème de notre pays est sa classe dirigeante : politiques, hauts fonctionnaires, journalistes, juges etc. affamés de trahison, de défaite, de soumission et d’humiliation. Ce sont également les milices gauchistes et racialistes du pouvoir macronien.

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, André ?
André Posokhow : Oui. Puis je suggérer aux lecteurs de s’intéresser particulièrement à l’article de mon petit ouvrage sur le sauvetage des Juifs qui commente un documentaire à la louange de la France et des Français. Je devrais intervenir dans l’émission Passé Présent de TVL la semaine prochaine sur ce thème.

Propos recueillis par Pierre Cassen

Retour sur le désastre de 1940.

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60 Commentaires

  1. Tout est fort bien vu, exprimé et résumé comme toujours avec André Posokhow, sauf une chose : « Le vrai et tragique problème de notre pays est sa classe dirigeante ». Non ! le vrai et tragique problème de la France, celui qui est à la base de tous les autres, c’est le peuple français.

    Qui a élu cette classe dirigeante ? Qui l’a conduite et re-conduite dans ses fonctions ? Et qui a rejeté et rejette encore le parti nationaliste et souverainiste ?

    Aussi la soumission et la résignation au déclin de la France et à sa future disparition ne sont-elles pas « houellecquiennes », mais bel et bien françaises.

    Et ça, c’est beaucoup plus grave qu’une classe politique de traîtres : un gouvernement, on peut le faire tomber ; un peuple de cons et de lâches, on ne peut pas le changer !

    • Très bien monsieur Stentor, je suis d’accord avec vous, maintenant posons-nous la question: Pourquoi nos compatriotes sont aussi cons, idiots, stupides, crétins et lâches et même minables, ils sont tellement minables qu’ils en sont méprisables, repoussants? Une vraie honte.
      Pourquoi? Voici mon explication: l’enseignement catholique.

    • L’église catholique et ses enseignements, ses dogmes à la con et ses sacrements, ont ramolli l’esprit ou le cerveau de nos compatriotes.
      Le catholicisme a tellement ramolli leur cerveau que maintenant ils sont incapables de raisonner intelligemment, de comprendre ce qui se passe dans leur pays.
      Et même s’ils comprenaient, ils ne le défendraient pas, ils en sont incapables.
      Ils ont pourtant des yeux comme tout le monde, ils doivent bien voir l’islam et tous ces millions d’arabes et de noirs. Ils les voient, mais ils les acceptent et d’autres leur ouvrent leur porte au nom du vivre ensemble, de la charité chrétienne et de tous les enseignements catholiques.

    • Il y a eu les GJ, mais avez-vous vu comment ils étaient désorganisés et ils refusaient d’avoir un chef et de s’allier au FN/RN. Ils disaient être apolitiques, ah! les cons.
      Et pourquoi leur sortie? Une nouvelle taxe sur l’essence.
      Ils ne sont pas sortis pour défendre leur identité, leur culture, leur pays ni pour critiquer l’islam et l’immigration massive insensée qui ne date pas d’hier.

    • Ils sont sortis pour leur pouvoir d’achat, ils estimaient qu’ils ne pouvaient plus payer davantage, qu’ils ne pouvaient plus se serrer la ceinture davantage.
      Ils ont supplié Macron pour qu’il retire sa nouvelle taxe.
      Nous les avons tous vus et entendus, des images et vidéos, il y en a des centaines.
      Ce sont des témoignages qui ne mentent pas.

    • Pourquoi notre pays est-il dans cet état lamentable?
      Simple, à cause des FDS, des gaulois eux-mêmes avec leur instruction catholique.
      Avec Giscard, c’était encore pas trop dramatique, mais avec l’arrivée de Mitterrand, ce fut le plongeon dans l’abîme.
      La destruction en direct de notre pays.
      Wouah le Mitterrand avec quelle régularité et détermination il humilia les FDS et coula la France.
      Il suivait son plan méthodiquement.

    • Et les FDS l’ont réélu, pourquoi? Simple, ils ne comprenaient rien, ils ne s’informaient pas, ils faisaient confiance.
      Pourquoi étaient-ils aussi cons?
      Réponse: tous les enseignements catholiques qu’ils ont reçus depuis 2 mille ans les ont rendus légumes.
      Nos compatriotes sont des légumes, en conséquence les Intelligents mais enclin à faire le mal peuvent les manipuler autant qu’ils veulent.

    • Et notez comment c’est fort, ici même, sur RL, des cathos défendent bec et ongles leur religion.
      Ils ont tellement été endoctrinés par leur religion, le catholicisme, qu’ils en sont incapables d’en sortir.
      Et ils disent que Christ va les sauver et venir au secours de la France fille aînée de l’église.
      Ces pauvres cathos se sont enfermés dans une prison intérieure et ils ne s’en rendent pas compte.
      Et qui sont les plus royalistes?
      Et ces mêmes fanatiques cathos disent qu’il faut que les FDS redeviennent tous cathos pour retrouver notre France d’antan.
      Ce sont eux qui nous empêchent d’avancer et de reconquérir notre pays.

    • combien sont tombés au front à cause d’incapables et de traitres ?
      Je n’ai pas connu mon père quand il est mort dans les Ardennes en
      1940, j’avais 2 ans. L’année prochaine, je crains que rien ne change
      car les français en majorité ne veulent pas réaliser que l’essentiel est de préserver notre civilisation et notre souveraineté !!

  2. Léon Blum était une planche molle. Toute la gauche, en fait! Les Britanniques n’agissent que dans leurs propres intérêts. De Gaulle était un aventurier. A-t-il aimé la France? Non, il n’aimait que lui-même.

  3. J’apprécie la référence à Olrik, figure paradigmatique (après Allah) du Mal au sein des remarquables « Blake et Mortimer » par EP Jacobs. J’aimerais avoir un oncle comme André Posokhow car rien ne remplace la lucidité puisée au sein du monde familial. Seul bémol : cette étrange méfiance à l’égard de l’Allemagne contemporaine et qui semble caractériser bon nombre d’identitaires gaulois…

    • C’est vrai que les Allemands nous ont toujours montre combien ils etaient de doux agneaux. Lisez mon livre « L’Allemagne chef du califat d’Europe d’ici peu ». Cela vous sortira de votre naivete enfantine …

      • Je m’intéresse à votre lutte contre l’islam et non contre l’Allemagne. Nuance décisive…

    • Tiens, le revoilà, celui-là ! Et – je vous le donne en mille – encore une fois pour nous chanter les louanges de son allemagne et brocarder les Français par la même occasion, ces « identitaires gaulois »…
      Pauvre type ! retourne bouffer tes moules-frites dans ta belgique qui nous rappelle Léon Degrelle !

      • Bien envoyé, Stentor ! Ce type-là, véritable troll venu répandre son venin sur ce site en se faisant passer pour quelqu’un qui partage nos soucis et nos idées, m’insupporte moi aussi !

        • Qui a dit que je ne partageais pas vos soucis ? Savez-vous seulement à quel point je souffre d’islamite (allergie à l’islam) ? La différence ? Vous êtes souverainiste, moi européiste.

          Angélique étant adjectif, n’ai-je pas affaire à Angelino, un nostalgo de Charles Maurras, de François de La Rocque, de l’alliance entre le trône et l’autel ?

      • Si vous cherchez absolument l’ennemi sur le sol européen, la destination finale n’est ni Bruxelles ni Berlin mais Moscou. Stentor aboie, Stein Tor passe…

  4. je ne retiens qu’une expression serinée à toutes les sauces depuis 1945….
    « plus jamais ça » !!!!!!……

    • Depuis 1919… Le résultat ayant été le désarmement moral de tout un pays, la France, pas l’allemagne, et la victoire de cette dernière sur la première.

  5. 1) Le pacifisme béat de la gauche française a largement contribué au désastre de 40,
    2) La bêtise de certains militaires qui misaient tout sur la ligne Maginot aussi,
    3) Le parjure des politiciens français qui ont laissé tomber la Tchécoslovaquie a été aussi déterminant.
    En revanche peu de reconnaissance sont manifestées à l’égard des 100 000 soldats français qui sont tombés pour défendre le territoire et en contrepartie on cache le plus possible les désertions, les sabotages et la collaboration avec l’Union Soviétique de Staline des « glorieux » communistes !

    Comment peut-on avoir accès à l’ouvrage de M. André Posokhow sur le sauvetage des Juifs qui commente un documentaire à la louange de la France et des Français ?

    • La ligne Maginot fut un choix des politiques. Vous oubliez un peu vite qu’en France, ce sont les politiques qui commandent les militaires – au motif que la guerre serait « trop sérieuse pour être confiée à des militaires », et avec le résultat que l’on sait ; que des batailles et que des guerres perdues pour la France…

  6. LA FRANCE EN OTAGE : la France avant la 2eme Guerre ( leur guerre que les français ne voulaient pas contre l’Allemagne ) était prise en Otage par le pouvoir judaïque cosmopolite socialiste au nom du diktat de l’Affaire Dreyfus .. Apres la guerre au nom du diktat de  » la Choah  » … La France a cessé d’être elle-même depuis la fin du 19 eme siècle … Elle est devenue l’otage de ses immigrés ( extra-européens ) , d’abord les juifs puis maintenant les juifs et les arabes (islamistes) .. Ceux qui voulaient que la France fasse leur guerre en 39 contre Hitler , sont les mêmes qui décident Maintenant de ses Guerres, en Libye , en Serbie , contre Bachar Assad , contre l’Iran , contre La Russie et Poutine … Le MAITRE de sa décision pour la guerre et la paix c’est BHL ….

  7. Vous citez les combats héroïques de Dunkerque, Stonne, Rethel, il y en eut d’autres qu’on oublie toujours: ceux qui eurent lieu du Mont-Blanc à Menton.
    L’Armée des Alpes s’y comporta magnifiquement.

  8. « ….Je refuse d’adhérer à l’opinion qu’il est souvent possible d’entendre : c’est fichu, nous avons perdu, nous ne nous en sortirons pas…. »
    c’est ce que je dis souvent mais à chaque fois ON me censure. C’est à croire que quelque part on accepte la défaite avant le premier coup de canon !
    En tout j’adhère 100/100 à ce bel exposé de la « vraie » vérité ! Merci Monsieur Posokhow

    un vieux grognard…

  9. On a voulu jouer la carte de la paix… En août 1932, le pauvre Blum jugeait qu’Hitler n’avait aucune chance d’accéder au pouvoir… 6 mois après le moustachu était à pied d’œuvre.
    Finalement, la France est toujours contrainte de remonter à contre courant du fait de l’incompétence et de la lâcheté de ses politicards.
    Et aujourd’hui nous sommes dans une situation identique.

    • Ce que disait Blum en 1932 n’avait de toute manière pas de conséquences puisque c’est Tardieu, son ennemi politique qui était au pouvoir.

    • Bkum, le plus grand anti-militariste des années 30 !!! En 36, il avait promis la paix, le pain et la liberté.

      Nous avons eu la guerre, les restrictions et l’asservissement !

  10. Pourquoi ,La France et les Rosbeefs ont déclaré la Guerre aux Boches et pas à STALINE EN 39 ?BIZARRE ? et ensuite ils sont resté L’Arme aux Pieds jusqu’à l’INVASION méthodique des Nazis en Mai Juin 40 ,je veux une réponse Merci !

    • Réré exige une réponse.
      Autrefois, on apprenait dans les écoles que les alliés avaient une guerre de retard et ont rejoué en 1939 la guerre de positions de la fois précédente.
      Ca ne vous suffit pas ?

    • Déjà que nous ne pouvions pas faire la guerre à Hitler, on n’allait pas, en plus, se mettre Staline sur le dos…

    • Une attaque de l’Union Soviétique par le Caucase avec des bombardiers Léo à partir de la Syrie a été très sérieusement étudiée par l’état-major français en 1939.

  11. Merci André Posokhow d’avoir su aller à l’essentiel, à savoir : « Le vrai et tragique problème de notre pays est sa classe dirigeante : politiques, hauts fonctionnaires, journalistes, juges etc… »
    Ce qui nécessiterait une véritable purge. L’Histoire contemporaine est remplie de ces purges où hélas beaucoup d’innocents en ont fait les frais. C’est bien ce qui nous attend dans cette guerre civile qui avance à grands pas.

  12. Très bien M.Posokhow.
    Toutefois, vous n’allez pas assez loin dans la recherche des causes de la suite d’humilantes défaites connues par la France depuis 1789.
    La cause principale est la République ou ses avatars les deux empires.

    • Exact. Malheureusement, presque tout le monde continue à confondre la France avec la république (même Zemmour répète que la république est la continuité de la monarchie dans l’histoire de France). Et nous ne sommes qu’une poignée à avoir compris que la république a été une rupture dans l’histoire de notre pays, et qu’elle en explique tout le déclin.

    • C’est pousser le bouchon un peu loin… La France a été envahie en 1814, suite au désastre en Russie. En 1870, parce que les députés n’ont pas voulu voter les réformes de l’armée (Napoléon III leur avait concédé trop de pouvoir : la république était déjà dans le fruit impérial)…

    • Napoléon n’a connu que des humiliantes défaites ?

      • @le faste fou
        Je n’ai pas écrit que Napoléon n’avait connu que des défaites.
        Je dis que son règne s’achève par Waterloo (qui n’est pas une victoire), l’invasion de la moitié nord de notre pays par les prussiens les autrichiens et les russes (humiliation) et par le risque de dépeçage de la France, qui peut remercier le tsar Alexandre de ne pas avoir été dépecé.

  13. C’est pas le Ministre de la Guerre Pétain, qui a réduit les budgets militaires ?

    Bon, quoi qu’il en soit, les livres historiques à visée politique ne m’intéressent pas.

    • Non, Pétain a rétrocédé des crédits alloués à la défense à la demande de Gaston Doumergue, président du Conseil, pour faire face à la crise économique. C’était en septembre 1934… L’armée allemande commençait juste à se rééquiper.

      • Il aurait pu refuser. Le programme d’Hitler était suffisamment connu à l’époque pour qu’on sache que ce n’était pas un enfant de chœur.

        Et puis la crise économique… La France est l’un des pays d’Europe et du monde qui en a le moins souffert. Et l’économie était-elle dans un pire état en 1934 qu’en 1936, quand Blum a augmenté les crédits militaires après avoir financé les congés payés et la réduction du temps de travail ?

  14. n’oublions pas non plus tous ces collabos d’estrême droate

    Pierre Laval radical socialiste, Doriot pcf, Déat sfio, René Belin n°2 de la cgt, dernier ministre du travail de Pétain, Paul Fort secrétaire général sfio, Marc Ogier front populaire, Marcel Gitton n°3 pcf qui créa le parti ouvrier paysan, Henri Babé, Pierre Célor etc.

    • Ben oui, la collaboration fût globalement de gauche. La droite que l’on pourrait qualifier de radicale, Action Française, royaliste était à Londres.

      • C’est d’ailleurs pour cela que Charles Maurras avait qualifié la prise de pouvoir par Pétain de « divine surprise ».

  15. Article lucide et bien argumenté.. Bravo M. Posokhow.. Personnellement je ne crois plus en MLP qui veut garder schengen mais en un rassemblement gaulliste entre des LR et DLF ce futur pôle souverainiste devrait changer le cours de l’Histoire. Zemmour, De Villiers, Ménard appuieront celui qui sortira du chapeau de ce regroupement.

    Retailleau a manqué la marche des régionales en cautionnant par sa présence la liste LR UDI Modem. Il aurait dû imposer à Jacob et Morançais une alliance LR DLF sur les Pays de la Loire..
    Jacob le paysan respecte les saisons et espère conserver pour son parti un maximum de régions , la France et les français ne semblent pas l’intéresser. Le bourge Larcher, Bertrand sont du même acabit. L’espoir réside dans Aubert Peletier retailleau Myard etc.

  16. Weygand a fait preuve de défaitisme en renonçant à puiser une dizaine de divisions derrière la ligne Maginot et le Rhin pour les mettre derrière la Somme, afin de renforcer le rideau insuffisant qui s’y trouvait. C’était la manoeuvre de Joffre en 14, celle qu’un Foch aurait certainement tentée ! Weygand a estimé que les carottes étaient cuites dès le 25 mai 1940 en suggérant à Lebrun au comité de guerre, de demander l’armistice sans attendre. Cela aurait mieux valu, plutôt que de se contenter de « sauver l’honneur », ce qui n’était pas satisfaisant… Ou alors, il fallait mettre le paquet !

  17. Si nous avions eu les 6 divisions blindées autonomes, avec 500 chars chacune, préconisées en 1934 par le lieutenant-colonel
    De Gaulle, la guerre aurait eu une face différente, et peut-être une autre issue.

    • Nous avions le même nombre de chars que les Allemands, malheureusement chez nous ils étaient saupoudrés dans toutes les unités. De Gaulle était visionnaire en proposant des divisions blindées. Dommage qu’il n’ait pas été suivi…

      • C’est exact, nous avions même d’excellentes chars… mais les chars des unités de pointe allemandes nous étaient supérieurs car, entre autres, ils communiquaient.

  18. Comme je l’ai déjà dit en commentant d’autres articles, la défaite de 1940 était actée dès 1932, lorsque le gouvernement Daladier a refusé au Général Weygand les crédits militaires. Le décrochage entre Armée française et armée allemande a commencé à ce moment-là. Blum et la SFIO portent une lourde part de responsabilité.

    • Un symbole :notre malheureux fantassin en capote, bandes molletieres, lourdement chargé, sous le cagnat de mai 1940 alors que le soldat allemand des unités de pointe était en tenue allégée avec une charge réduite.

      • mon père , artilleur a du manger des champignons dans une forêt près de limoges, l’intendance ne suivait pas le canon tracté par des chevaux qu’il conduisait!

        • Ceci dit, on trouve plein de cèpes dans les forêts du Limousin. Après y faut trouver des oeufs pour faire l’omelette !

    • Un pays de 40 millons d’habitants devrait pas déclarer la guerre à un pays industrialisé de 80 millons.

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