Désolé Charb, mais l'attentat contre Charlie est conforme avec les textes sacrés de l'islam

Je ne devrais pas, mais qu’est-ce que j’avais envie de me bidonner, façon Charlie Hebdo naturellement, quand j’ai entendu Charb, dessinateur et directeur du-dit journal qui explose dans les ventes, répondre dans un interview à chaud « Que je sache, l’islam n’interdit pas l’humour ».

Eh ben, si mon p’tit bonhomme, il serait temps que tu t’inverses les méninges qui doivent sentir le cochon bouilli depuis le temps que tu végètes dans l’auto-satisfaction : pour l’Islam, comme pour toute idéologie totalitaire, l’humour est subversif.

Pour ta gouverne, tu me permettras de te conseiller de t’enquiller l’étude des textes sacrés de l’islam (le Coran, la Sunnah et al Sira – biographie de Mahomet) comme l’a fait, rien que pendant une dizaine d’années et bi el loukha l’arâbiya fossah ( c-a-d en arabe littéraire) le mécréant que je suis, promis à tous les tourments de l’enfer – vomissures de rouilles, épiderme qui repousse pour être éternellement recarbonisé etc.

Tu as traité d’analphabète « sic » !! les musulmans qui ont essayé – c’est la mission impartie par Dieu à tous les musulmans – de mettre un terme à ton ignorance de corrompu afin de te ramener dans le sentier de Dieu !! Mais ne sais-tu pas que d’après la tradition Mahomet était lui-même analphabète et que sur commandement divin il a élevé tous les musulmans au rang de meilleure « race » apparue sur terre : « Kuntum hayra oumma urijat fil nassi » (verset 110 de la sourate n°3 post-hégire La Famille d’Imran) = « Vous êtes la meilleure communauté apparue sur terre ». La vraie race élue en quelque sorte. Il ne peut y en avoir qu’une parce que Dieu est omniscient et ne peut se tromper. Barakarallah !!

Ne sais-tu pas qu’un verset du Coran stipule qu’un musulman peut tuer car alors c’est Dieu qui tient son bras, complété par un autre qui interdit le meurtre sauf si c’est envers une personne qui a elle-même tué ou une personne corrompue, comme c’est ton cas dans la perspective de l’éthique musulmane.

Enfin pour éclairer la vessie qui te sert de lanterne dix mille fois mieux que je ne pourrais le faire, il me faut reprendre le contenu d’un article du grand islamologue Hamdane Ammar, paru dans un précédent numéro de Riposte Laïque :
« Après l’Hégire en 622 « Mahomet se lança alors dans les razzias contre ses ennemis les Quoraiches. Du coup, il augmenta son influence sur Yathrib et le chef des Aws Sab Ben Mu’adh lui apporta son soutien et devint son allié face aux juifs. Et les assassinats politiques commencèrent à Médine. Tous ses ennemis tombèrent sous les coups des poignards de ses adeptes. La plus célèbre d’entre eux est sans aucun doute Asma bint Marwan, la poétesse qui le raillait. Pour se débarrasser d’elle, il s’écria : « n’y aura-t-il donc personne pour éliminer la fille Marwan ? » Un certain Umyar Ibn Abi exécuta la sentence. Alors que la poétesse dormait entourée de ses enfants en bas âge, dont l’un était couché sur son sein. L’exécuteur écarta le bébé qui allaitait et la transperça de son épée. Il fut félicité le soir même par Mahomet à l’heure de la prière. Puis vint le tour du poète Abu Afak, âgé de près de cent ans car il avait osé le critiquer publiquement. Il fut égorgé dans son sommeil…
Mais l’occasion d’attaquer les juifs lui fut offerte à la suite d’une rixe sans gravité. Il donna l’ordre d’assiéger le camp fortifié de la tribu juive des Banu Qaynyqua. Ils furent bannis de Médine et leurs biens confisqués. Ils quittèrent leurs domiciles contraints et forcés pour la Syrie. Dans la foulée, se sentant fort et puissant, il fit exécuter un certain Kab ibn-al-Ashraf fils d’une juive de la tribu des Banu Nadir. Le lendemain, il déclara : « tuez les juifs qui tombent entre vos mains. »
Après la défaite des musulmans à Uhud face aux mecquois, Mahomet décida d’attaquer les Banu Nadir, sous le prétexte que ces derniers voulaient l’assassiner et c’était Allah qui l’en avait informé. Après un siège de plusieurs semaines, ces derniers se rendirent et furent autoriser après avoir été dépouillés de leurs biens par le prophète qui s’octroya un cinquième du butin, à rejoindre les juifs de Khaybar où deux ans plus tard, ils furent tous massacrés…
En 627, les mecquois aidés par leurs alliés, attaquèrent Médine. Le siège ne dura que deux semaines et fut appelé la Bataille du Fossé. Les derniers juifs de Yathrib les Banu Qurayza participèrent mollement à la défense de leur ville mais dans l’ensemble, ils restèrent neutres. Mais une fois le siège terminé, Mahomet se retourna contre eux avec son armée.
Il ne faut pas ignorer que dès son arrivée à Yathrib, Mahomet compléta sa religion par une bonne partie des textes du judaïsme et invita les juifs à le rejoindre mais ces derniers refusèrent… L’animosité était née.
Et neuf cents juifs de Banu Quraya furent massacrés, ils étaient sans défense, dans une hystérie collective au milieu d’une mare de sang. La sentence fut décidée par un certain Sad qui était agonisant. Le prophète dit alors : « En vérité le jugement de Sad est le jugement de Dieu établi d’en haut par-delà le septième ciel. ». Leurs femmes, leurs enfants furent vendus comme esclaves et leurs biens partagés entre r
Une sourate est venue glorifier cet acte ; « Il a fait descendre de leurs forteresses ceux des gens du Livre (les Juifs) ralliés aux factions. Il a jeté l’effroi dans leurs cœurs. Vous avez tué une partie d’entre eux et vous avez réduit les autres en captivité. Sourate XXXIII.26 »
Après cette victoire retentissante, Mahomet marcha sur l’oasis de Khaybar habités en majorité par les juifs, en criant : «Ô vous qui avez reçu la victoire, tuez, tuez ! ». Les derniers juifs d’Arabie furent ainsi anéantis et chassés définitivement de leur patrie par la volonté d’Allah. Et pour terminer en apothéose, Mahomet contracta son sixième mariage avec Safia, la fille du rabbin Hoyey de Banu Nadir qui s’était refugié à Khaybar avec sa famille après son expulsion de Médine. La consommation de ce mariage eut lieu le soir même de la mise à mort du père de Safia, de son frère et de son mari et elle aurait dit : « Mon père est Aaron, mon oncle est Moïse et mon mari est Mohammed. » Je vous laisse deviner quelle femme accepterait-elle de faire l’amour, la nuit de la mise à mort des siens ? »
Et Hamdane Ammar de terminer par cette mise en garde qui prend aujourd’hui cruellement tout son sens après l’attentat contre Charlie Hebdo : « Est-il encore possible de dire que l’Islam est une religion de paix et de tolérance ?
Et puis, les intellectuels musulmans sont-ils capables de condamner cette barbarie de Mahomet ? Et pour terminer, les intellectuels, les journalistes et les politiques en Occident, sont-ils conscients du danger mortel auquel, ils sont en train de faire exposer leurs descendants ? »
Merci mille fois Hamdane pour ta pré -science.
HUINENG

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