Destituer Macron avec l’article 68, c’est possible : mode d’emploi

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Article 68 de la constitution
I- LA PROCÉDURE – THEORIE ET INTERPRÉTATION ART 68
A- La procédure.
L’article 68 de la constitution , tel que modifié par la loi constitutionnelle du 23 février 2007 n• 2007-238 applicable par la loi organique du 24 novembre 2014, qui définit les conditions de destitution du Président de la République ainsi que les modalités de la procédure devant la Haute Cour, dispose dans son alinéa premier :
« le Président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le parlement constitué en Haute Cour »….
L’article susvisé, a été profondément remanié lors de la révision constitutionnelle 2007, remplaçant l’article originel qui mentionnait le concept de «haute trahison »: il lui était reproché de n’être pas développé. Le concept de « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat », d’un spectre plus large, n’est guère plus précis.
La Haute cour ne constitue pas une juridiction chargée de juger le chef de l’État pour des infractions qu’il aurait commises es-qualités, mais une assemblée parlementaire compétente et pour prononcer sa destitution. Cette procédure ouvre la voie de sa responsabilité politique.
L’objet de cette loi (à l’égal de la motion) est de mettre en cause la responsabilité institutionnelle du Président de la République et c’est pourquoi celle-ci relève directement de la représentation nationale et non d’une juridiction à proprement parler.
Cette procédure distingue quatre étapes.
–Le dépôt d’une proposition de résolution qui comprendra les motifs des manquement du Chef de l’Etat à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat »,
–l’adoption de cette résolution par au moins deux tiers des membres de chacune des deux assemblées
–si au moins deux tiers des membres de chacune des deux assemblées estiment que les faits reprochés caractérisent « un manquement » au sens de l’article 68 de la constitution, le bureau de la Haute Cour se réunit aussitôt
–réunion de la Haute Cour qui vote la destitution du Président de la République ou rejette la proposition de résolution dans le délai d’un mois.
B- interprétation du concept de « manquement » de la loi du 23 février 2007.
Il est intéressant ici de constater que le concept de « haute trahison » a été remplacé par l’expression beaucoup plus large de « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat » : le législateur a voulu, par cette modification, englober les situations autres que la haute trahison, trop restrictive.
Et notamment celle de la violation de la constitution, qui n’était pas prévue antérieurement, mais qui constitue un motif de destitution dans d’autres pays en Europe et dans le monde.
La destitution n’a rien à voir avec le différend politique.
La destitution a pour objet d’encadrer les décisions politiques prises par le chef de l’État.
Et le premier cadre institutionnel est celui du respect de la Constitution, étranger à la politique proprement dite mais fondé sur le respect de la plus haute charte qui gouverne notre pays et que le président est tenu de respecter d’un point de vue exclusivement juridique.
La pertinence des motifs visés dans la résolution, relève, selon la loi organique, de la seule discussion en séance :
il n’appartient pas au bureau de statuer sur la portée des motifs susceptibles de caractériser un « manquement », qui fondent la résolution ni sur leur interprétation » ( Pierre Avril, professeur émérite à l’université Panthéon Assas actujuridique.fr le 3 février 2017).
À l’heure actuelle il n’existe aucune jurisprudence sur la question.
Il nous appartient donc de déterminer ce que recouvre le concept de manquement au sens de l’alinéa 1er de l’article 68 alinéa de la constitution.
Autrement dit, la violation de la Constitution constitue-t-elle le manquement légal prévu dans la loi organique du 24 novembre 2014 ?
À cet égard, le droit comparé peut-être une source de réflexion fort pertinente.
La procédure « d’impeachment » aux USA, qui vise le président, le vice-président et tous les fonctionnaires civils pour trahison, corruption ou autres crimes et délits (article 2 section III, de la constitution du 17 septembre 1787).
En Grèce et en Italie, le président de la République n’est responsable des actes commis dans l’exercice de ses fonctions qu’en cas de « haute trahison et violation délibérée de la constitution » (article 49 de la constitution de la République hellénique et article 90 de la constitution de la République italienne),
En Allemagne, au Portugal et en Autriche où le président fédéral ou le président de la République est responsable « des violations délibérées de la loi fondamentale et d’une autre loi fédérale (article 61 de la loi fondamentale allemande), où le président de la République est responsable de « crimes et délits crimes commis dans l’exercice de ses fonctions »  (article 132 la constitution du Portugal),
en Autriche, où « le président fédéral est responsable en cas de violation de la constitution fédérale » (article 68–1 et 142 de la loi constitutionnelle fédérale d’Autriche)…
Il en est de même au Pérou ( où une procédure de destitution du Président Martin Vizcarra a été déclenchée après une diffusion de documents le compromettant dans une affaire de corruption).
Nous constatons que la violation de la Constitution est un motif récurrent de révocation par les parlementaires du président de la République .
Nous référant à ces exemples de pays voisins ou plus éloignés, il est donc patent que la violation de la constitution par le président de la République, en France, constitue un motif suffisant de destitution dès lors qu’il est démontré.
À cette fin, il suffit de se pencher sur les actions qu’ Emmanuel Macron a menées pendant le quinquennat précédent et l’actuel, en violation délibérée de la constitution du 4 octobre 1958.
II- LES MANQUEMENTS DU PRÉSIDENT MACRON
A- L’article 5 de la constitution dispose : « Le président de la République veille au respect de la constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État. Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités. ».
La finalité de l’article 68 de la constitution, du fait de l’élargissement délibéré de ses conditions d’application, permet de viser la violation de ce texte fondamental. Il ne vise que des manquements du président à ses obligations de chef d’État et aucune autre méconnaissance de la loi, de nature pénale par exemple, qui n’est pas visée expressément.
Président de la pénurie et du mensonge compulsifs, des violations réitérées de la Constitution , Emmanuel Macron a manifestement manqué au devoir de sa fonction, non seulement dans la gestion de l’épreuve du Covid–19, mais également à de nombreuses reprises tant en politique interne qu’en politique internationale, exposant délibérément la France et son peuple à des dangers jusque là inédits.
Confisquant le débat démocratique pour mieux régner en despote manifestement non éclairé, ( ou éclairé que par ses seuls intérêts européistes et mondialistes), sa destitution est un impératif politique pour la sauvegarde de la France.
À de nombreuses reprises, on peut constater que le président de la République a violé ou à tout le moins traité avec une désinvolture certaine et délibérée la constitution du 4 octobre 1958.
Nombreux sont les actes ou validations d’actes nébuleux par ses soins, qui pourraient  être reprochés à Emmanuel Macron. Aussi une sélection de quelques-uns devrait suffire à engager sa responsabilité de chef de l’État.
B- Actes qui justifient la destitution de EM
1/ – Le bradage d’intérêts stratégiques de service public à l’étranger.
Selon l’article 5 de la constitution précitée, le président de la République est le garant de l’indépendance nationale.
Par ailleurs l’article 9 du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 Dispose : « tout bien, toute entreprise, dont l’exploitation a ou acquiert les caractères d’un service public national ou d’un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité ».
Or, depuis qu’il est aux affaires, Emmanuel Macron n’a eu de cesse de brader/sacrifier les intérêts stratégiques et de services publics à l’étranger : en témoignent:
– le démantèlement et la  privatisation de certains services publics et de grandes infrastructures publiques comme l’aéroport de Toulouse – ce dont s’est émue la Cour des Comptes – ainsi que les aéroports de Paris, de même que des pans entiers de l’EDF à des intérêts privés et étrangers.
Et ce, à telle enseigne que la France ne dispose plus d’autonomie en matière énergétique du fait de la stratégie politique délibérément contre-productive de l’abandon du nucléaire et se trouve à présent démunie face au retour en boomerang contre l’Europe des stupides sanctions prises contre la Russie.
A cet endroit, il est permis de s’interroger sur le point de savoir si les instances européistes – qui ne pouvaient ignorer qu’elles tiraient une balle dans le coeur de nombreux pays européens – ont délibérément – de concert avec les US et les grands argentiers/lobbystes/oligopoles privés – décidé en ce sens pour affaiblir encore davantage le vieux continent qui se meurt et en premier lieu la France, cette France porteuse d’espoir …
Dans cette hypothèse qui n’apparaît pas invraisemblable au vu du contexte et de la gestion calamiteuse du pays, E. Macron porte une lourde responsabilité par son action en première ligne …
2/ – la loi sur les fake news :
Votée par le Parlement le 20 novembre 2018, promulguée le 22 décembre de la même année, la loi sur les fake News viserait à mieux protéger la démocratie contre les diverses formes de diffusion intentionnelle d’infox.
Or, nous disposons déjà d’un arsenal juridique reposant sur la loi du 29 juillet 1881 concernant la liberté de la presse qui fait ses preuves depuis des décennies.
Il est d’évidence que cette loi nouvelle constitue une offensive manifeste contre la liberté de pensée et la liberté d’expression.
Elle constitue la violation du préambule tel que défini par la déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui fait partie du bloc de constitutionnalité, dont l’article 11 a valeur constitutionnelle. Cet article dispose : « La Libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. ».
Cette loi sur les fake news, manifestement superfétatoire, n’a pour objectif que la seule punition de propos qui seraient tenus ou écrits comme étant contraires à la doxa impérialiste progressiste – incarnée par E.Macron – contre cet univers mondialiste déshumanisé , dominé par les consortiums privés destinés à remplacer le politique et partant, les Etats- Nations, pour mieux s’imposer en termes de contrôle des flux de marchandises et de produits financiers. Et pour finir, assurer le contrôle de l’humanité, de la vie.
3/ – l’unité nationale :
Le premier ministre, Elizabeth Borne, a récemment annoncé qu’elle envisage de désigner un « ambassadeur » aux droits LGTB+ ainsi que la création d’un fonds de 3 millions d’euros pour créer un « ambassadeur »LGTB+ : Selon le chef du gouvernement, le rôle de cet Ambassadeur sera de « défendre la dépénalisation universelle de l’homosexualité et de la transidentité » ( cf. Figaro société, 5/8/2022, Agnès Leclair).
Or, l’article 1er de la constitution dispose que « la France est une république indivisible ».
L’indivisibilité de la République s’interprète comme l’unité du pouvoir normatif: en d’autres termes, il n’existe qu’une seule catégorie de loi adoptée par les représentants de la souveraineté ou par référendum : elle s’applique sur l’ensemble du territoire.
On comprend mal dès lors, comment une communauté telle que LGTB+ bénéficierait d’un tel privilège de représentation et de défense de ses droits ?
Les droits des homosexuels, trans/bi/genrés ou non, s’incarnent, à l’instar des citoyens français, dans l’unité nationale en sorte que leurs droits – et notamment celui à la reconnaissance et à la sécurité – sont d’ores et déjà préservés par la loi et à ce titre, lorsqu’ils sont bafoués, susceptibles d’être reconnus en justice.
La désignation d’un « ambassadeur des droits LGTB+ » n’est qu’une loi de circonstance et racoleuse qui divise l’union nationale et est destinée à satisfaire l’égo de d’une minorité politique revendicatrice au sein de la minorité homosexuelle laquelle, dans sa grande majorité n’adhère pas à ces revendications sulfureuses et aspire à vivre sereinement au quotidien.
Cette loi n’est rien d’autre qu’un encart publicitaire payé par les trop peu nombreux contribuables dont les fonds pourraient être destinés à des causes plus urgentes, moins voyantes/clinquantes certes, mais tellement plus justes, telles les très nombreux soignants et pompiers privés de leurs emplois sans contre partie pour avoir refusé le « vaccin » assassin, par exemple ….
Et pour faire reste de droit, cet « ambassadeur » en carton pâte prêterait à sourire si le chef de l’Etat ne s’employait, par ailleurs, à démanteler le corps diplomatique français en privant la France de ses vrais ambassadeurs…. et chefs de la diplomatie indispensables en matière de communication et politique internationale.
4/- La gestion de la crise du covid
Le projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire, qui instaure une obligation vaccinale pour certains et un passe sanitaire pour tous, heurte d’une manière disproportionnée nombre de libertés fondamentales, en violation manifeste de la Constitution du 4 octobre 1958.
Une obligation vaccinale de facto alors que non prévue par la loi
Soumettre l’exercice de certaines activités à la présentation d’un « Passe sanitaire » aboutit en pratique à une obligation vaccinale pour le personnel intervenant (travaillant) dans les domaines listés ainsi qu’aux citoyens souhaitant y accéder : en effet, la contrainte représentée par le fait de devoir se rendre toutes les 48 heures dans un centre habilité pour y subir un prélèvement nasal non remboursé à compter de l’automne 2021 (environ 27 euros à ce jour pour un test PCR soit 405€ par mois) dans des centres qui seront probablement raréfiés et engorgés (du fait du non-remboursement) constitue une mesure d’effet équivalent à une obligation vaccinale.
Cette obligation indirecte, puisque non prescrite par la loi, viole l’article 5 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 intégré dans le bloc de constitutionnalité qui énonce que « nul ne peut être contraint à faire ce que la loi n’ordonne pas ».
L’obligation vaccinale
L’obligation vaccinale (conséquence du passe sanitaire ou directement par la loi) pour exercer certaines professions viole le droit à l’emploi et le droit de ne pas être lésé en raison de ses opinions ou de ses croyances, protégés par l’alinéa 5 du Préambule de la Constitution de 1946 comme par l’article 8 de la Déclaration de 1789 qui garantit la liberté et impose au législateur de n’établir « que des peines strictement et évidemment nécessaires ». Elle viole également le principe d’égalité, les libertés individuelles, le principe de protection de la santé, le droit à l’intégrité physique et à la dignité, le principe d’égal accès aux emplois publics, le principe de précaution, inscrits dans notre bloc de constitutionnalité.
Une telle restriction aux droits et libertés individuelles et collectives est inconstitutionnelle car non justifiée par la nature de la tâche à accomplir, non proportionnée au but recherché et injustifiée au regard de l’objet de la loi (Conseil constitutionnel, n°2018-757 QPC, 25 janvier 2019 ; n° 2001 455-DC, 12 janvier 2002).
En effet, si le but recherché avec le passe est de garantir, sur un lieu donné, la seule présence de personnes « protégées » contre le virus SARS-CoV-2, alors les personnes ayant des anticorps devraient bénéficier d’un passe et leur exclusion est discriminatoire.
Si le but recherché est de garantir la seule présence de personnes ne présentant pas un « risque » de transmission du virus pour les autres, alors l’obligation de ce passe constitue une rupture d’égalité injustifiée à l’égard des non-vaccinés par rapport aux vaccinés, puisque les premiers sont contraints de réaliser un dépistage virologique afin de garantir qu’ils ne sont pas porteurs du virus (à supposer que ce test ait une quelconque validité sur le plan scientifique, ce qui n’est pas démontré), alors que les seconds sont exemptés de cette obligation alors même qu’ils peuvent être porteurs et contagieux. (Conseil d’État, référés, 1er avril 2021, n°450956).
Emmanuel Macron avait choqué l’opinion en exprimant sa volonté « d’emmerder » les personnes non-vaccinées. Selon le journaliste Guillaume Daret, en direct, mercredi 5 janvier, du palais de l’Élysée, il s’agit d’une stratégie assumée par le président.
L’offensive d’Emmanuel Macron contre les non-vaccinés était-elle réfléchie, pour ne pas dire calculée ? « Je peux vous garantir que c’est parfaitement réfléchi, et assumé ici à l’Elysée. L’objectif, c’est de cliver, de polariser ». (cf Guillaume Duret France 3, 5/122).
La volonté de clivage et de distinction entre les Français par le président est avérée. Alors pourtant que son rôle est de rassembler.
Violation de la nécessité du consentement libre et éclairé et du droit au respect de l’intégrité physique
Tant que les « vaccins » disponibles sur le territoire français sont toujours en phase 3 d’essai clinique -(jusqu’au 27 octobre 2022 pour Moderna et au 2 mai 2023 pour Pfizer), il s’agit de médicaments expérimentaux utilisés dans un essai clinique (Directive 2001/20/CE, 4 avril 2001, art. 2, d).
Le nombre de vaccins administrés ne change pas cette qualification juridique.
L’Agence européenne du médicament n’a délivré qu’une autorisation de mise sur le marché (AMM) conditionnelle, l’AMM non conditionnelle ne pouvant intervenir qu’à l’issue des essais cliniques (Règlement CE n°726/2004, 31 mars 2004, art. 6). Or, un vaccin en phase 3 ne peut s’adresser qu’à des volontaires donnant un consentement libre et éclairé (Art. L. 1122-1-1, Code de la santé publique ; Directive 2001/20/CE ; Code de Nuremberg de 1947). L’obligation porte donc atteinte au droit au respect de l’intégrité physique.
Le droit à l’intégrité physique est, en droit français, un droit en vertu duquel chacun a droit au respect de son corps. Le droit à la liberté commence par le respect de l’intégrité physique, de la dignité et de l’autonomie de la personne humaine. Il a valeur constitutionnelle, d’ordre public.
Emmanuel Macron qui préside le conseil restreint ne pouvait ignorer la composition des thérapies géniques inoculées à des millions de Français.
Et il a bien évidemment eu connaissance des ravages physiologiques provoqués par  les injections dans les organismes de nombreux Français qui ont cru à ses balivernes sur l’innocuité du produit, quand la mort ne les avaient pas emportés.
Étant à l’évidence un délégué du Forum de DAVOS – dont chacun sait à présent les objectifs politiques transhumanistes et eugénistes à l’instar de ceux prônés en son temps par Hitler -, E. Macron a violé l’ensemble des droits constitutionnels susvisés, en parfaite connaissance de cause, en faisant diffuser de fausses informations, erronées, contradictoires, erratiques pour mieux tromper le peuple français.
Outre la qualification pénale de génocide – assassinat- tentative d’assassinat – homicide – tentative d’homicide – CBV ayant entraîné la mort sans intention de la donner – qui sera soulevée en son temps devant la juridiction idoine ( la Cour Pénale Internationale – CPI- ou NUREMBERG II), la destitution d’un tel président – qui sacrifie la vie de ses concitoyens à une idéologie/allégeance néo- libérale despotique – s’impose de plus fort.
Mais ce n’est pas tout.
5/- La GUERRE EN UKRAINE
L’implication de Emmanuel Macron dans la guerre en Ukraine en première ligne des pays européens constitue la violation des articles 35 et 68 de la constitution du 4 octobre 1958.
Le suivisme européiste et otanien de Macron à se tenir aux côtés de l’Ukraine contre la Russie – soit dans un conflit qui ne concerne pas la France et qui met son peuple en danger – sans requérir l’aval de l’AN (dans les 72 h de l’action) puis 4 mois plus tard en cas de prolongation (article 35) est une violation directe de la Constitution du 4 octobre 1958.
Ce Président aura beau dire qu’il n’a pas franchi la ligne rouge intimée par le Président Poutine , il n’en demeure pas moins qu’il gravit les échelons de la cobelligérance à grande vitesse, ce qui pourrait amener le Maître du Kremlin à se retourner durement contre la France, qu’il considère d’ailleurs comme un pays  » inamical ».
Certes Vladimir Poutine a fait connaître ses exigences et les limites à ne pas franchir par les pays européens qui viennent en aide à l’Ukraine : préservation de l’espace aérien et menace existentielle de la Russie notamment par le tir de missiles dirigés contre elle.
Il n’en demeure pas moins, qu’ivre de son hubris, cet enfant-Président a commencé par envoyer de l’aide humanitaire, puis a fait livrer à Kiev, au-delà des canons Caesar, des missiles anti-chars Milan ou encore des missiles anti-aériens Mistral 28.
Au mois de juin dernier, les dirigeants du G7 ont réaffirmé leur soutien à Kiev, s’engageant « à continuer à fournir un soutien financier, humanitaire, militaire et diplomatique » à l’Ukraine « aussi longtemps qu’il le faudra ».
La France a donc « livré , dans des quantités significatives, des véhicules de transport de ce type, des VAB (Véhicules de l’avant blindés), qui sont armés », détaille Sébastien Lecornu, qui confirme par ailleurs l’envoi à l’Ukraine de six canons Caesar supplémentaires, fleurons de l’artillerie française, au-delà des douze déjà déployés face aux Russes.
Ce sont des armements français d’envergure, des armes lourdes qui ont déferlé sur le sol Ukrainien contre les Russes.
« Si aujourd’hui, une intervention en Ukraine est exclue, Paris va renforcer son dispositif chez ses alliés du flanc Est de l’OTAN. La France va déployer quatre Mirages 2000 en Estonie, opérer des patrouilles d’avions de chasse en Pologne et projeter environ 500 soldats en Roumanie. ». ( Challenge, 26 février 2022).
Il est bien évident que EM surfe sur la ligne rouge imposée par le Maître du Kremlin et fait encourir à la France et à son peuple de graves dangers, comprenons par là une guerre nucléaire.
Et qui plus est, dans une interview délivrée à « Livre noir », la diplomate russe Katya Kopilova, a révélé que deux des canons Caesar ont été vendus chacun 120.000€  (autant dire un plat de lentilles) par des soldats ukrainiens aux soldats russes qui sont en mesure actuellement de les dépecer pour en découvrir les secrets de fabrication (« Livre Noir » itv Katya Kopilova » la réponse en cas d’attaque sera radicale « ).
Emmanuel Macron aurait dû se montrer plus diligent car gouverner c’est prévoir. Il ne pouvait ignorer ce risque outre qu’il brade dans un conflit qui n’est pas celui de la France des armements de technologie de pointe qui risquent de faire défaut au pays.
Macron s’emploie à SABORDER la FRANCE.
Après avoir participé à la vente de Alstom au géant US Général Electrics quand il était ministre des finances de F. Hollande (ce dont il devra répondre devant la Cour de Justice de la République ), vendu des aéroports aux Chinois, démantelé EDF qui assurait aux Français une électricité peu chère, il a exposé notre dernier fleuron à la pointe de la technologie militaire, unique au monde, le canon autonome Caesar.
Emmanuel Macron solde la France par petits bouts et appauvrit son peuple. Ce peuple en trop, ce peuple qu’il veut voir disparaître/dissous/pour favoriser la mise en place du néo-capitalisme d’une société liquide déshumanisée.
Et cela depuis son parachutage, organisé par les oligarques européistes, Otaniens, Etasuniens et lobbyistes privés auxquels il obéit.
En vérité, nul ne sait où Emmanuel Macron s’arrêtera dans son escalade belliqueuse, qui non seulement ruine le pays, maintient le peuple français dans la peur d’un conflit nucléaire avec la Russie, ce qui lui permet de gouverner en autocrate à la tête d’un conseil de défense aujourd’hui
« énergétique » dont les motifs décisionnels sont secrets et ce, pendant 50 ans (à l’instar de son prédécesseur le conseil de défense sanitaire…).
Et d’ailleurs ce conseil se réunit dans l’hypothèse où le pays se trouverait en péril énergétique, ce qui n’a jamais été formulé par le président.
Passe énergétique, carte carbone, après le passe sanitaire, se met en place toute une stratégie – orchestrée depuis longtemps – de changement de paradigme sociétal auquel E. Macron participe activement : nous assistons en direct à la destruction systématique et programmée d’un Etat providence avec les libertés et l’accompagnement social qu’il promouvait dans de nombreux domaines, à la mise en place d’une furieuse dictature néo-libérale (qui s’oriente vers un crédit social) dont l’objectif est de maintenir les masses dans un carcan technologique, dominées par une élite planétaire gorgée d’argent, de pouvoirs et de réseaux.
Emmanuel Macron est le représentant de cette minorité en France.
Il ne se comporte pas comme le Président des Français. Il se conduit comme le VRP DU MONDIALISME depuis qu’il a endossé l’habit présidentiel.
Emmanuel Macron est le FOSSOYEUR de l’ETAT PROVIDENCE ET LE PROMOTEUR DU NÉO-CAPITALISME MONDIALISTE DUQUEL LE PEUPLE EST EXCLU.
Lors de la conférence des présidents à l’Assemblée, ce mardi 26 juillet 2022, le Ministre des Relations avec le Parlement Franck Riester a annoncé que, pour la première fois en 20 ans, le Parlement ne sera pas convoqué en session extraordinaire en septembre.
C’est une façon comme une autre d’esquiver le contrôle parlementaire sur l’exécutif que représente E. Macron et pour ce dernier, d’avoir les mains libres pour prendre des décisions contraires aux intérêts du pays et à ceux du peuple de France déjà bien fragilisé par les décisions passées touchant à ses droits fondamentaux et dont on peut craindre le pire dans un avenir proche en matière de lois liberticides.

C’est pourquoi, il est de la plus haute importance qu’à l’instar du fonctionnement habituel des institutions, soit mise en place d’urgence une session parlementaire EXTRAORDINAIRE ce mois de septembre pour que SOIT ÉVOQUÉE LA DESTITUTION DU PRÉSIDENT MACRON DONT LES VIOLATIONS SUCCESSIVES DE LA CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 ET DU BLOC CONSTITUTIONNEL CARACTÉRISENT/DISTINGUENT AUTANT DE MANQUEMENTS À SES DEVOIRS MANIFESTEMENT INCOMPATIBLES AVEC L’EXERCICE DE SON MANDAT.

Martine Chapouton
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44 Commentaires

  1. Le droit est de votre côté mais hélas pas l’arithmétique.
    Pour envisager de destituer le tyranneau, sans le juger pour ses crimes, juste parce qu’il s’est assis sur les procédures, il faudrait avoir « en même temps » 385 députés sur 577 et 233 sénateurs sur 348.
    Trouver 618 personnes honnêtes qui ne craignent pas de perdre leur sinécure, sur 925 parasites dans un microcosme où tout le monde se tient par la barbichette… Vous êtes vraiment très optimiste !

    • le président Macron est dirigé par KLAUS SCHWAB? schwab est celui qui dirige le FORUM DE DAVOS avec toute sa clique de tr uands, et ils manipulent tous les présidents de l’europe ….. ils font tous partis des young globals leaders ( les leaders jeunes tous formés et mis en place par KLAUS SCHWAB a leurs postes de faux dirigeants illégitimes, et les ministres aussi presque tous illégitimes ) Prenez conscience ! Macron est dirigé par cette bande de corr ompus

  2. le 68 avec le poudre nous excite plus que le 69 avec jean michel certes ! il y a de nombreuses vraies bonnes raisons a cette destitution certes . mais il faut DEUX TIERS des votes des deux assemblees et c est pas gagne a cause des 58% de cons incompressibles .je crois qu il n est pas encore mur pour la destitution car il n a pas encore assez nui , assez enterre la FRANCE . mais patience ; il n est pas en panne d idees pour ce faire et il est sur le bon chemin …il faudra donc attendre un peu sauf si le PEUPLE DE GAULOIS REFRACTAIRES s enerve pour de bon et ca commence a etre chaud patate !

  3. Destitution ? Vous rêvez ! 1/ Il n’existe plus de vraie justice en France (tout le système est à la botte du petit raté). 2/ Le petit raté est hyper protégé par les « élites » du deep state. 3/ Aucun tribunal ne peut statuer sur des lois détournées, biaisées, modifiées, transgressées. C’est juste l’essentiel des raisons, il y en a bien d’autres, mis à part les dangers mortels que cela représente. Bien des personnes ont été suicidées pour moins que cela par le système du petit raté.

  4. perso je retient « LES MANQUEMENTS DU PRÉSIDENT MACRON »….depuis son arrivée en 2017 notre France s »est dégradée d’une vitesse grand V,nos écoles,hopitaux,notre police,notre armée,notre justice etc….se cassent la gueules,nos prisons ne sont remplies que de délinquants issue de l’immigration,niveau immigration ca rentre,ca rentre de partout pillent et vident nos CAF,macron a détruit notre fleuron nucleaire et ses « priorités » sont l’Ukraine dont les francais s’en tapent le coquillard et son écologie a la con.Perso il ne tiendra pas jusqu’en 2027,il fera une énieme et derniere erreur et va s’écrouler lui et son minable gouvernement,vous verrez !!.A mon avis la prochaine élection présidentielle arrivera plus tot que prévue.

    • Il faut aller à L’elysée le chercher. il va nous tuer français MR ZEMMOUR. Réveil vous il faut agir maintenant est vite

  5. Il faut le mettre en prison avec tout ses copains les Algériens. Ils vont lui apprendre la boxe, le judo et les bonnes manières dans une cellule de crise. Comment se taire en toute circonstance pour ne pas froisser les islamistes?Il n’a pas assez reçu de baffes de ses professeurs à l’école. Il sera dans une maison d’éducation surveillée par les islamistes. Pour son bien.

  6. La destitution démocratique sera impossible et vous le savez fort bien.

    La raison est la même que celle qui n’a pas fait aboutir la motion de censure posée par la nulles, à la suite du discours de la burne borgne, à savoir : LA BONNE GAMELLE ET LES PLATS DE LENTILLES AUX LARDONS GRILLÉS (halal évidemment)

    Le seul espoir est une destitution pour raison sanitaire (mentale). Aujourd’hui, nous avons un fou dangereux (mais néanmoins élu !) au pouvoir qui détient le bouton rouge, et ça c’est encore le plus grave, il serait intéressant de connaître dans quelle mesure cette option sanitaire pourrait être appliquée, et surtout par qui, et quelle est la procédure, qui pourrait être lancée à juste titre dans ce cas.

  7. Excellent article. Bravo. On est bien d’accord ! Péril en un pays victime de la haute trahison ! La sentence est évidente et connue de tous !

  8. Et tout cet article, d’une longueur indigeste, pour RIEN. Réunir 2/3 des 2 chambres….douce rêveuse que vous êtes.

  9. Aller sur la lune aussi c’est possible on a déjà le mode d’emploi.
    Quitter la tiède et confortable corruption pour n’importe quel élu, ça c’est rigoureusement impossible.

  10. Arrétez de fantasmer! Il fallait voter pour des candidats capables de gagner l’élection présidentielle. Et ça c’est une autre paire de manches.

  11. Merci pour cet excellent article qui ouvre une porte de sortie. Mais voilà les membres de nos assemblées auront ils le courage et la force de se lancer dans un tel combat ? J’en doute fortement.

  12. Il faut qu’il reste pour détruire tout ce qui est encore debout ! Cela va permettre de savoir qui il est …Ce que les français ne supportent plus c’est la façon dont le feu de nos forêts est géré ? Peine dérisoire pour les pyros car avec moi c’est perpétuité annoncé pour refroidir ces tueurs pyromanes…Après une destruction toujours une reconstruction !

    • Avez-vous connaissance d’un projet Européen (2020) initié par Macron, de l’installation d’une « ferme photovoltaïque » de 1 000 hectares en Gironde ? Projet retardé car les municipalités refusent de couper leurs arbres… Cela devrait être plus facile maintenant…

      • Comme quoi le réchauffement climatique a bon dos ! D’ici quelques temps nous verrons des engins de terrassement et l’installation de ce  » fumeux » parc photovoltaïque.

  13. Article un peu long mais d’excellente facture.
    Même si on ne le lit pas, il suffit de regarder autour de soi pour voir que tout se casse la figure ! Le niveau baisse dans tous les domaines et la vie devient de plus en plus difficile et même désagréable. On atteint le niveau des – trop – nombreux Africains présents sur notre sol. Déstituer ce petit con serait la mondre des choses. Mais nous on est légalistes, on le mentionnera sur nos tombes…

  14. Avec tout les traîtres qu’il y a partout dans ce gvt de merde, parlement/c constitutionnel/majorité, faudra pas compter sur le « courage » des politiques pour éventuellement destituer macron tête de con, ils tiennent tous à leurs postes hyper-rémunérés les connards, notre salut ne viendra que de notre colère et notre haine de ceux qui veulent nous détruire !

  15. Qu’attend on pour agir rapidement avant que cet criminel ne continue à détruire notre beau pays, car le pays est au peuple et non aux gouverneux qui sont censés le protéger???

  16. Parlementaires des Deux Chambres de toutes tendances politiques,
    À vous – non pas de jouer car les manquements envers le peuple de France et envers la France du Président de la République actuel sont d’une gravité trop extrême pour conceptualiser ses agissements en terme de « jeux » – de prendre, enfin, vos responsabilités envers le Peuple qui vous a élus pour défendre les principes de la Constitution et sa mise en oeuvre.

  17. c’est une usine à gaz comme l’administration française les aime et qui n’a aucune chance de conduire à l’objectif, un nouveau Dallas serait plus efficace

  18. Il y a une solution plus radicale et rapide pour arrêter ce fou furieux , tant il y a urgence : trouver quelqu’un pour lui foutre une balle dans le crâne. C’est pas démocratique, mais nous ne sommes plus en démocratie depuis longtemps.

    • Vous voulez tous destituer Macron, mais c’est pas lui qui faut viser, c’est KLAUS SCHWAB
      qu’il faut viser et toute sa clique de criminels, car vous savez trés bien que Macron c’est qu’une marionnette et il obéit au FORUM DE DAVOS, et le président du forum de Davos c’est KLAUS schwab , cette clique de nazis a préparer son plan contre le peuple depuis reés longtemps. Comprenez bien tout cela .

  19. Il ne faut pas oublier ses collabos (bien payés) qui vont tout faire pour garder Macron comme Pt. De La République…. Pour le destituer, il faudrait une intervention de l’armée qui a été bafouée !

  20. Certes, l’article est intéressant dans la mesure où il définit les causes, les motifs et la procédure. Mais soyons sérieux, les Français ne s’intéressent pas à ces choses-là. Les garçons restent cloués devant leurs postes de télévision, une bière à la main en gueulant « à mort l’arbitre ». Quant aux filles, elles défilent dans les manifs LGBT un pétard à la bouche en pensant à leur prochaine IVG. Comment voulez-vous que les jeunes Français puissent s’intéresser à la politique de leur pays avec tous ces incapables qui les entourent ? Quant aux anciens, ils chient tellement dans leurs frocs qu’on peut les suivre à la trace. Ce ne sont pas ces derniers qui feront la révolution. Equipez-vous, entrainez-vous, le salut ne viendra que par le rassemblement de vos personnalités. La fin des collabos est annoncée (dans l’esprit), il ne manque plus qu’à passer à l’exécution… Quand le signal sera donné, levez-vous et foncez. IRE, vite !

  21. Cet objectif ne pourra être atteint que par la voie référendaire (et non parlementaire)

    QUI ET COMMENT LANCER UN « RIP » (référendum d’initiative populaire ) ?

  22. il y a une réalité, c’est qu’on voudra juger nous même ce tyran, nous le peuple, car on pourra être certain gé et condamné à hauteur de tous ses crimes et de ses hautes trahisons et il y a fort à parier que ça lui coutera très chère!!!. pour finir, j’ai bien évidement signé une circulaire pour sa destitution et faire tomber tout le gouvernement actuel!!!.

  23. le traître macron, le fossoyeur macron doit être viré pour l’empêcher de poursuivre son oeuvre de destruction de notre pays et d’extermination des FRANCAIS …..
    Par ailleurs avec son alter-ego zelinsky, il veut entraîner la FRANCE dans une guerre perdue d’avance face à la RUSSIE dirigée par un vrai chef.
    macron est un fou, un malade dangereux dont il faut se débarrasser.

  24. Pour moi, il n’y a qu’une vraie et seule manière de destituer,c’est à la : »Dallas! ».

  25. MESSAGE URGENT à Mr POUTINE : Lorsque SCHWAB et son club de dégénérés se réunissent à DAVOS, et lorsqu’ils sont en congrès, ne te serait-il pas possible de leur envoyer un gros pétard sur la gueule ? Pour toi, ça serait une petite action de salut public mais un grand retour vers une vie normale de l’humanité. Enfin, je sais que dans les rangs de ton armée tu dispose de snipers de haut niveau. Je tiens à ta disposition les éléments d’actions toutes aussi bienfaitrices pour notre monde piloté par des mafieux de haut vol. De façon anticipée : MERCI pour ces LIBERATIONS HUMANISTES.(Extrait d’un scénario qui est à vendre !…)

  26. Excellente analyse !
    Très bien développée; il n’y a plus qu’à convaincre
    les parlementaires de la comprendre et de peser le poids de leur décision
    à destituer ce personnage néfaste à la France.
    L’Histoire jugera leur capacité ou non à agir pour le Bien commun.

    • Macron mérite la solution de la justice militaire en temps de guerre: Haute trahison pour avoir démuni notre armée de matériels de haute valeur, de munitions adéquates, de véhicules roulants contre une Nation qui ne nous veut aucun mal, pour armer une Nation corrompue et d’obédience Nazie. Le verdict doit être la mort dans les 24 h suivantes.
      Si nous attendons les effets de l’histoire, Macron sera là dans 50 ans.

  27. On peut rajouter à la livraison d’armes françaises sans autorisation le fait qu’il a pour cela démuni notre armée qui se retrouve ainsi appauvrie car la fuite de ses armements et munitions ne sont pas compensés. Donc une trahison envers l’armée française. En temps de guerre, cela prend une autre tournure, c’est un tribunal militaire qui peut le juger pour haute trahison.

  28. La Haute cour dont vous parlez composée de godillot macroniens, de députés corrompus et de sénateurs endormis est ainsi constituée de personnes qui ne seront pas à la hauteur de la justice que nous espérons.
    Je suis prêt à parier que cette Haute cour ne sera qu’une grande pièce de théâtre et le résultat sera nul.

  29. Peut-être faudrait-il demander au peuple Français sont avis ? je pense que beaucoup serait d’accord pour destitué freluquet , qui manque à tous ses devoirs car ce n’est pas lui qui gouverne notre pays , vous le savaient tous . êtes-vous enfin capable de l’admettre ?

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  1. Destituer Macron avec l’article 68, c’est possible : mode d’emploi – PAGE GAULLISTE DE RéINFORMATION . Les médias nous manipulent et nous mentent, sachons trier le bon grain de l ivraie

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