Dette, crise, économie et homogénéité spartiate

Une fois la crise sanitaire passée, il faudra faire les comptes.  Sérieusement.
La France est entrée en crise coronavirus avec une dette de 2 500 milliards.
Il faut y ajouter maintenant les 300 milliards d’engagements mis sur la table des entreprises, les manques à gagner en impôts, taxes et prélèvements divers ( dont les taxes sur l’essence) du fait de l’arrêt total de l’économie due au confinement et à l’interdiction de vivre normalement, c’est-à-dire consommer au moins un peu, c’est-à-dire acheter à un vendeur qui lui-même commande à un ou plusieurs fournisseurs qui eux même font travailler des salariés qui eux même paient des impôts mais dont les salaires vont être pris en charge à 80 % par l’Etat, etc…

On voit que tous les impayés vont remonter ainsi à l’Etat.
C’est-à-dire au contribuable.
Ou à un nouvel endettement.
Probablement un peu des deux.
Déjà avant cette crise sanitaire, les services publics criaient tous leur manque de moyens.
On vient de voir que le secteur hospitalier français est descendu au niveau du tiers-monde à force de compression budgétaire, de fermeture d’unités, de lits, et par manque de personnel.
La lumière est crue et cruelle sur les tenants de la start-up nation et du mondialisme.
Keynes va enterrer Milton Friedman et l’école de Chicago.
Les idéologues de la globalisation reviennent sur terre.
Même l’Europe vient de montrer ses limites dans la solidarité, les pays de l’Union, dont l’Allemagne, ayant remis leurs frontières.

Incroyable, on a vu le Président Macron faire l’apologie du service public en direct à la télévision !
Nous assurer que rien ne sera plus comme avant.
Et les nationalisations d’entreprises sont revenues dans l’air du temps. Alors qu’ils s’étaient mis « en marche » pour tout privatiser.
Nationalisations qu’il va bien falloir financer.
Avec quoi ? De la monnaie de singe ? Ou avec de la dette ? Ou avec les assurances-vie et les économies des Français ?
Mais qui voudra acheter une dette d’état français avec un tel taux d’endettement ?
Car on va atteindre 120 ou 130 % de taux d’endettement. Et probablement bien plus si le PIB s’effondre puisque le ratio d’endettement est en rapport de la production intérieure ?
Alors tout le monde se tourne vers la BCE et Christine Lagarde.
Sauf que les Allemands ne sont pas très chauds.
Et nous retrouvons la limite à la solidarité européenne.
Avec l’inévitable conclusion que seul le niveau national permet une mobilisation utile des énergies sans arrières pensées.
Et pourquoi ?

Parce que seule la cohabitation séculaire des habitants des différentes régions de France a donné un corpus commun de réflexes, de mode de pensée et de destinée ensemble voulue.
Avec une langue commune, une laïcité et/ou une Chrétienté commune, une éducation nationale commune qui apprend aux lardons une histoire commune.
Tout ce que les guignols politiques du pays se sont mis en devoir de détruire depuis une cinquantaine d’années.

Nous ne nommerons ici que les abrutis socialos, communistos, libéraux, écolos, et autres histoires d’O, il y en a d’autres.
Car qu’avons-nous maintenant dans le pays ?
Une communauté musulmane qui hait les français laïcs, juifs et Chrétiens.
Une communauté noire qui hait les blancs et l’occident, qui chante à qui veut bien l’entendre qu’il faut pendre les blancs et violer les blanches sans que nos crétins « en marche » ne mouftent dans leur connerie sonnante et trébuchante, qui trébuche justement.
Une communauté turque aux ordres d’Erdogan, prête à poignarder dans le dos les français.
Nous avons également des ahuris qui ont laissé se développer les écoles coraniques comme des champignons vénéneux dont les ouailles apprennent la haine au lieu d’apprendre la conjugaison du français, des mosquées où l’on apprend le Coran et son égorgement au lieu d’apprendre la communauté de destin.

Avec le développement exponentiel comme une maladie infectieuse de l’arabe et d ‘autres dialectes.
Bref, l’homogénéité de population requise pour passer des périodes de crises, de guerre, de tension a été laminée par 50 ans d’entassement de populations d’horizons divers et variés dont aucune n’a envie de vivre avec les autres.

J’ai visionné un micro-trottoir organisé par un animateur noir qui n’interrogeait que des noirs et des maghrébins en posant une seule question simple : « En cas de conflit, prendriez-vous les armes pour défendre la France ? ».
Figurez vous qu’aucun, je dis bien AUCUN des noirs et des maghrébins interrogés ne s’est déclaré prêt à défendre la France.
Voilà l’état du pays !
Ce simple micro-trottoir vaut tous les discours du monde des tenants, les abrutis, du bien-vivre ensemble, du mélangisme, du mondialisme, du multiculturalisme, du multi-ethnicisme et autres ismes.

Le multi-ethnique c’est bien sur une scène musicale, ou de théâtre, ou au cinéma, pour le folklore, pas dans la vraie vie. Demandez donc aux habitants français blancs des quartiers de non droit.
Il ne peut pas y avoir de bien vivre ensemble quand vous avez des gens qui pensent si différemment et qui ne savent développer que leur égoïsme tribal.
C’est simple une Nation.
Ce ne peut pas être le Liban, l’ex-Yougoslavie ou ces zones de guerre permanente multi-ethniques auxquelles ressemble de plus en plus le pays François du fait des abasourdis de l’entendement susnommés supra.
C’est Sparte ou Athènes au temps des cités.
Rome a chuté de son trop plein d’allogènes à force de s’étendre et vouloir assimiler l’inassimilable, à trop étreindre on embrasse mal, à la fin les armées ne savaient plus pourquoi ni pour qui elles devaient se battre, alors ça a été la débandade.

Reprenons l’analyse de l’historien Gibbon : « Les trente-cinq tribus du peuple romain, composées de guerriers, de magistrats et de législateurs, avaient entièrement disparu dans la masse commune du genre humain : elles étaient confondues avec des millions d’habitants des provinces, et qui avaient reçu le nom de Romains, sans adopter le génie de cette nation si célèbre. La liberté n’était plus le partage que de ces troupes mercenaires, levées parmi les sujets et les barbares des frontières, qui souvent abusaient de leur indépendance. Leurs choix tumultuaires avaient élevé sur le trône de Rome un Syrien, un Goth, un Arabe, et les avaient investis du pouvoir de gouverner despotiquement les conquêtes et la patrie des Scipions ».

Peut-on faire un parallèle entre Rome et ceux qui avaient reçu le nom de Romains, et la France et ceux à qui ces dernières années on a donné la nationalité française sans le « génie »* qui va avec ?
Le nettoyage en profondeur du pays est inévitable, les périodes de crise révèlent les erreurs de pensée et de conception des modèles théoriques, les crétinismes naturels ou acquis, génétiques ou neuronaux de la clique politique française mondialiste.

Le coronavirus est-il un patriote actif finalement ? En tous les cas à lui tout seul il oblige à repenser la mondialisation, à relocaliser l’industrie, à remettre des frontières, à montrer que l’entassement de populations qui n’ont pas de langue, de culture ni d’histoire commune laisse béants les clivages irréconciliables, et qu’au moindre incident, comme dit le dicton, « le naturel revient au galop ».
On vient d’entendre le Président Macron s’extasier devant les agents du service public, je vous assure, j’ai failli tomber de l’armoire, puis je me suis ravisé, pensez-donc, ce n’est pas le moment de se pointer aux urgences .

A-t-il aussi compris qu’il faut un passage général de karcher pour retrouver l’homogénéité de Sparte afin de mieux affronter les vents mauvais qui se sont levés de toutes parts sur la planète, et que l’Europe telle que construite actuellement n’est pas adaptée aux guerres à venir ?
« génie »* : prenons des pincettes et retenons le terme dans un sens culturel, car vu le niveau de la classe politique française et des putatives zélites, plus qu’en droit, on est en devoir de douter de leur génie.

Jean d’Acre

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6 Commentaires

  1. Je reprends le dernier mot de votre article, je ne suis pas d’accord avec vous, MACRON est un génie, le génie du mal.

  2. La dette n’existe pas , la dette c’est LEURS DETTES , celles qu’ils ne cessent d’alimenter et d’aggraver en vidant les caisses de la nation a leur profit et en arrosant les copains et congénères avec l’argent public , le tonneau des danaïdes ! ; la caste ce sont des voleurs mafieux en col blanc voilà tout , ce n’est pas d’aujourd hui, ajoutez leur mentalement une perruque poudrée et vous aurez compris que rien n’a changé depuis louis 14 . tout ce que fait le dictateur actuellement est comme le venin qu’une mygale injecte a ses proies , il paralyse le pays pour mieux avoir le prétexte de puiser dans les économies des français pour de renflouer ses banques qui se sont mises elles même en faillite dans ce but .

  3. Comme d’hab, peu de commentaires sur les articles majeurs ! Hélas…
    Cette Crise Sanitaire devient celle d’une Civilisation, de la place de l’Homme sur Terre.
    Le Désordre commence, des années à s’en remettre, Tout est à revoir !
    Planète désormais endettée à 400 %, ravages sur l’épargne et la fiscalité.
    Retour chez soi, avec une Mondialisation qui a tout dévasté.
    Terrible Paupérisation à venir.
    Un Monde nouveau commence !
    On l’a bien cherché !

  4. Toutes ces communautés qui, globalement, ne travaillent pas, vivent sur nos impôts, font des dizaines de gosses: clones en terme d’employabilité possible (donc ne payant pas de cotisations sociales), pris en charge 100% par la société et la CPAM). Nous renient et pour cause, ils voient très bien où vont les préférences politiques, ils s’en gaussent.

  5. Dès la fin de leur mandat, c’est la case « prison » sans allocation et une retraite au pourcentage des années écoulées.

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