Deux exemples illustrant le harcèlement judiciaire que subissent nos animateurs

Ri7Juges lèchentIl y a quelques jours, en Suisse, notre responsable locale est convoquée au commissariat de sa ville. La raison : elle est interrogée sur cet article, suite à une plainte des deux plumitifs de La Nouvelle République, les nommés Mascle et Benoit, qui, les pauvres chéris, avaient été outragés par le terme « journaleux », utilisé pour les qualifier, suite à un article crapuleux contre notre site.

https://ripostelaique.com/deux-journaleux-mascle-et-benoit-situent-riposte-laique-dans-lextreme-droite-europeenne.html

Signalons à nos lecteurs que l’article datait de fin 2012. Suite à cette plainte, Pierre Cassen sera convoqué à Tours, par un officier de police, et sera interrogé durant une heure et demie. Les autorités voulaient savoir s’il connaissait Jeanne Bourdillon. Pierre fit savoir que c’était un pseudo, et que, pour des raisons de sécurité, certains contributeurs ne souhaitaient pas que leur véritable nom soit connu, ce que la rédaction de RL respectait. On pensait qu’un procureur digne de ce nom classerait une plainte aussi ridicule, manifestement, l’enquête continue, puisque notre amie suisse a eu droit au même sort que Pierre Cassen. Seule particularité, elle a refusé de répondre.

Ce jeudi, c’était encore autour de Pierre, dont la conversation doit plaire aux policiers, puisqu’ils le sollicitent assez souvent, d’être à nouveau convoqué. Cette fois, l’article incriminé était un texte de Caroline Alamachère, sur une affaire d’école catholique et de sourate apprise par cœur…

https://ripostelaique.com/des-enfants-de-cm1-punis-leurs-parents-ont-refuse-quils-apprennent-une-sourate-du-coran.html

Habitué à présent à faire face à ce genre de convocation, notre fondateur était venu avec l’arrêté du tribunal de Grande Instance de Versailles, de mars 2013, faisant savoir que depuis octobre 2012, le site Riposte Laïque était sous la responsabilité de l’association helvétique Riposte Laïque Suisse.

Il répondit poliment à la première question, remit ensuite le document faisant savoir qu’il n’avait plus aucune responsabilité dans le journal depuis octobre 2012, et donc, le papier ayant été écrit en janvier 2013, fit savoir qu’il ne répondrait plus à aucune question, comme la loi le lui autorise.

Le policier en prit acte, essaya habilement de relancer la discussion, et, comprenant qu’il n’aurait que du silence, mit fin à l’entretien, avec un compte-rendu des plus brefs. Il raccompagna poliment Pierre jusqu’à la sortie. A signaler qu’un policier en tenue, debout, assista à l’ensemble de l’entretien, ce qui semblait sa seule mission.

A part cela, on croyait qu’il y avait une sur-délinquance en France, que nos juges étaient surchargés de travail, et nos policiers pas assez nombreux. Mais traquer Riposte Laïque doit être considéré, par les juges de Taubira, comme une mission prioritaire…

Martine Chapouton

 

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