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Diallo, Obono, Ndiaye : ces « Françaises » qui laissent crever les Africaines

J’ai beaucoup de respect pour les femmes qui sont pour moi, comme pour Aragon, « l’avenir de l’homme » et je ne peux pas m’empêcher d’être furieux contre des femmes que j’appelle les « femmes de la honte » !

Elles sont comme ces « droit-de-l’hommistes » qui ne bougent et hurlent que lorsque l’on dérange la doxa « racialiste ». Une idéologie qui désormais englobe non seulement les différences de couleurs et d’origines, mais les idées, les pensées, le patriotisme, la souveraineté, les orientations sexuelles, etc.

Sont racistes, pour ces gens-là, tous ceux qui ne partagent pas leur idéologie de l’homme/femme nouveau ! Un métis au mieux, homosexuel de préférence, bisexuel éventuellement, sans sexe défini, c’est encore mieux et ne présentant pas, surtout pas,  les supposées tares du Blanc, hétéro, chrétien, prétendant à une histoire glorieuse, et fier de ses origines !

Remarquez bien qu’on ne les entend pas, comme d’habitude, sur les massacres commis au Burkina Faso et organisés par des Noirs adeptes de l’islam. Ceux-ci massacrent allègrement d’autres Noirs animistes, ou chrétiens et se fichent des discours en France, sur le racisme supposé des Blancs, ce qui les fait se plier de rire !

Le racisme est forcément blanc, et il ne peut y avoir de racisme anti-Blanc par définition, puisque d’après une idiote antiraciste interviewée par Robert Ménard, le racisme ne peut-être que blanc !

Je pense à ce médecin noir si extraordinaire de courage et de persévérance qu’est Denis Mukwege, un courageux gynécologue, celui de l’espoir, surnommé l’homme qui répare les femmes et qui, depuis plus de vingt ans soigne des femmes noires violées par des Noirs, aux sexes déchirés par ceux-ci, « répare » des petites filles abusées, torturées, handicapées à vie, traumatisées à jamais, et qui n’auront jamais cette perception de l’homme qui fut son voisin, qui aurait pu être un ami, un partenaire, un amour, une joie, et avec qui il aurait été bon d’avoir du plaisir en faisant l’amour avec lui.

Denis Mukwege

Où sont ces femmes de France comme les Rokhaya Diallo, Danielle Obono, Houria Bouteldja, et autres Lætitia Avia, Sibeth Ndiaye, Angélique Skajo, Hapsatou Sy, Françoise Vergés, et consorts. Silence dans les rangs de ces femmes de la honte, ces femmes venues en France, et depuis peu naturalisées pour certaines, qui se taisent et se terrent dans des trous de taupes ! 

Alors je vais être sans doute traité de raciste, fasciste, d’extrêêmme droaate et sincèrement, je m’en moque totalement, mais ce cri de colère, cette déclaration forte envers ces femmes de la honte, il faut que les Français l’entendent, le comprennent et cessent d’alimenter le petit commerce de ces « gens-là » en les finançant.

Gérard Brazon (Libre expression)