Didier Raoult et la transmission du C-19 : « La chicha, c’est dégueulasse ! »

A la question de son collaborateur : « Est-ce qu’on connaît mieux des mécanismes de transmission [de la Covid-19] qui, jusqu’à présent, seraient passés inaperçus ? », voici, verbatim, la réponse du Pr Raoult à partir de 10:45 :

« On a regardé ce qui pourrait être une nouvelle cause de transmission et, à l’occasion d’une petite investigation qu’on a faite, les gens nous ont dit : « Mais vous savez, samedi soir, on est tous allés ensemble, et on est allés fumer un chicha ». »

« Et alors, je m’excuse, j’ai l’âge que j’ai [rires], j’ai bien vu la chicha quand j’étais plus jeune dans les pays du sud… Mais je n’avais pas réalisé l’ampleur qu’a prise la consommation de chicha dans nos pays européens et aux Etats-Unis, où c’est devenu énorme. Je crois qu’en France, au moins la moitié des jeunes ont fumé au moins une fois la chicha. »

« Et donc ce truc est dégueulasse. »

« Si on ne l’a que pour soi-même, on ne l’a que pour soi-même… Mais si on se passe ce truc dans lequel il y a de la salive, y compris si on change l’embout, c’est un modèle expérimental extraordinaire pour transmettre une maladie respiratoire. »

« Donc, est-ce que c’est ce phénomène ? Je ne sais pas. En tout cas, ce que l’on voit c’est que le départ de l’épidémie en juillet a été plus particulièrement chez les jeunes, alors qu’avant et après, ça a été chez les sujets plus âgés. Donc on voit que c’est chez cette tranche d’âge, les 25-45 ans dans laquelle il y a eu une explosion du nombre de cas, donc il y a eu un facteur de risque qui est particulier à cet âge-là, et qui est un facteur de risque qu’on ne trouve pas dans les autres infections respiratoires, [ce] qui est nouveau. »

 « Or les maladies infectieuses, j’écrivais ça – que sais-je…, il y a presque trente ans maintenant – c’est toujours lié à l’usage d’une nouvelle technologie ou un changement d’écosystème : c’est des maladies d’écosystèmes ! Et ça, c’est un changement radical : cette chose-là n’existait pas, de se passer de bouche en bouche… »

« Alors, quand j’étais jeune, il y avait les pétards, mais il y avait une limite au nombre de gens qui pouvaient… Et les gens ne suçaient pas leur pétard pour les transmettre directement de salive à salive. Tandis que là, vous ne pouvez pas échapper au fait que vous mettez des aérosols avec de la salive, dans quelque chose qui est chaud, que vous aspirez. Et, donc, vous vous mettez dans un modèle expérimental : si vous passez après quelqu’un qui est infecté par le Covid, vous mettez un modèle expérimental parfait pour faire ça. »

« Donc il y avait déjà eu un travail qui avait été fait sur la transmission des foyers de tuberculose, en même temps que la chicha – un travail qui a été fait en Australie – Il y a eu à ma connaissance un seul pays qui a fait vraiment une annonce : « Faites attention à la chicha », c’est au Québec, où les gens ont dit qu’il fallait faire attention parce que la chicha est un modèle expérimental parfait pour la transmission. »

« Et donc je pense que, nous, on va lancer des travaux sur ce domaine-làj’ai prévenu le ministère de la santé de mon opinion sur ce problème-là – et donc je pense que dans la situation actuelle, clairement IL NE FAUT PAS PARTAGER LES CHICHAS. Si vous en prenez, vous le faites tout seul »

« Et, malheureusement, ce problème a été mal approché par les gens de santé publique qui sont plus obsédés par le tabac ou par les drogues que par les modes de transmission. Et qui ont analysé – si vous faites la bibliographie, 80% de ce vous lisez dessus, c’est sur le cannabis ou sur le tabac. Comme si c’était une cigarette ou comme si c’était une cigarette électronique. Et ils mélangent souvent le risque de cigarette électronique avec celui de chicha qui n’a rien à voir, pour moi qui m’occupe de maladies infectieuses : les cigarettes électroniques, les gens ne se les prêtent pas, du moins pas souvent. »

« Tandis que la chicha, c’est une activité collective, commune. Et donc, bien entendu, c’est dans une activité collective et commune qu’il y a le plus de risques de transmission. »

« Et donc, je vous mets en garde très très très solennellement contre l’usage commun des chichas qui représentent un danger, et un danger qui est évident. Donc il ne faut pas le faire. »

« Et peut-être que c’est la raison pour laquelle, en dépit de mesures qui ont eu leur efficacité incontestable sur un certain nombre de maladies que nous connaissions bien, elles n’ont pas marché sur les rhinovirus, ni sur les coronavirus »

***

Moussa Darmanin, très courageux quand il s’agit de dissoudre Génération Identitaire, se montrera sans doute plus réticent, lui et sa flicaille, à interdire l’usage de la chicha et à faire respecter cette interdiction dans le 9-3, à Sarcelles ou à Vaulx-en-Velin

Moussa, violeur et harceleur, mais aussi serial killer ?

Henri Dubost

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15 Commentaires

  1. C’est exactement comme utiliser une seringue les uns après les autres, et après un type contaminé par le HIV !!

    ll s’agit bien d’un vecteur de virus, un de plus, on peut parler d’un vecteur nouveau en termes d’habitude…Et ça vient d’où, ce genre de nouvelle habitude ?

  2. Formidable Professeur Raoult. qui a de l humour, mais c est vrai je n’avais pas pensée à cela mais si ont le Covid je m’en fiche mais qu’ils de nous le transmettre ou aux notres je me sens concernée. Cela ne devrait pas être autorisé chez nous en France, de plus crachent etc…Virons tout cela

  3. Ce que Raoult essaye de dire, c’est que cette fois encore; les problèmes viennent d’eux !
    L’épidémie de la covid aux tata’s a été largement diffusée grâce aux allogènes, peu nombreux seront ceux honnêtes de l’admettre in fine…

  4. Excellent article, que je vais transmettre à mes contacts.
    Merci à l’auteur.

  5. La chicha c’est de la pourriture à l’image de tout ce qui est inhérent à l’islam !

  6. Si le gouvernement l’utilisait nous serions peut être débarrassés ,,,!!!!!

    • Moi je veux bien, mais vous oubliez qu’ils sont soignés à nos frais….

  7. Chicha interdite en Égypte et en Tunisie pour cause de Covid.

  8. Raoult serait plus courageux d’annoncer que la pandémie est finie depuis longtemps au lieu de cautionner ces conneries et d’être l’idiot utile du gouvernement en l’aidant à continuer de nous emmerder !

    • Rems devrait entonner sa chanson favorite « je suis un fumeur de chicha ».

    • Là, je vous rejoins tout à fait.
      Le partage de la chicha se fait probablement depuis des siècles. On ne voit pas pourquoi tout à coup cela deviendrait dangereux!
      Depuis que les vaccins nous « protègent », nous sommes vraiment devenus de pauvres petites choses fragiles qu’un moindre courant d’air jette au sol.

      • Ce qui est dangereux, c’est le fait que fumer la chicha les uns après les autres, c’est utiliser un vecteur de transmission « parfait », c’est le propos du Pr RAOULT …

        Et fumer ce genre de merde, ce n’est surement pas « arranger » sa santé, ça, il a aussi le droit de le dire, parce que c’est tout simplement la vérité, ne vous en déplaise !!!

    • Tout à fait.
      Il sait très bien qu’il n’y a pas de pandémie de « covid-19 », puisque ce virus n’existe pas. D’ailleurs il parle lui-même de maladies respiratoires, étiquetées dorénavant « covid-19 ».
      Il ne faut pas oublier ses propos : « la plupart des contaminations, c’est dans les familles ! » Ben voyons ! Comme ça, le gouvernement interdira aux membres éloignés d’une même famille de se réunir…

      • Si ça peut mettre un terme au regroupement familial je n’y vois aucun inconvénient, mais vraiment aucun.

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