Diên Biên Phu : A la mémoire de mes Anciens trahis et torturés par des Français

 

De nombreux livres, articles ont été écrits sur la bataille de Dien Bien Phu. Il ne pouvait être question de prétendre faire mieux que tous les témoins de cette tragédie.

J’ai centré mon propos sur un aspect dont on ne parle pas ou dont on parle peu, sauf entre Frères d’armes : la Propagande, les sabotages, l’intelligence et la collaboration avec l’ennemi.

L’Hommage à nos Anciens et le Devoir de mémoire qui nous incombe ne serait pas complet s’il ne rappelait pas que durant la Guerre d’Indochine, qui n’était pas vraiment une préoccupation de la Nation française, des Français ont oeuvré pour et avec l’ennemi.

Derrière la propagande, les sabotages et l’intelligence avec l’ennemi, en temps de guerre, une constante : la Parti Communiste, dit1 Français, la C.G.T et leurs séides !

Cela avait déjà été le cas lors du Pacte germano-soviétique, et cela a été une nouvelle fois vérifié lors de la Guerre d’Algérie … Et c’est en train d’être vérifié aujourd’hui : des Français collaborent avec l’ennemi islamiste.

L’Opinion publique française durant la guerre d’Indochine

Lors du déclenchement de la guerre d’Indochine, en 1946, la France sortait exsangue de la 2ème guerre mondiale. Cinq années de guerre, dont quatre ans d’occupation ayant entraîné plus de 540.000 morts (civils et militaires).

Sur le plan matériel, la guerre avait entraîné les destructions partielles ou totales des villes de Brest, Caen, Le Havre, Lorient, Saint-Nazaire, Cherbourg, Évreux, Saint-Malo, Rouen. A cela il convient d’ajouter les destructions de plus de 300.000 bâtiments de logement et celles d’infrastructures de transport et de production , la mise hors d’usage de milliers de routes, de ponts, de voies ferrées.

Pour la France, le montant de la reconstruction s’élevait à 4.900.000.000 de francs 1945 (soit, 61.121.691.300 d’euros de 2013 selon le Convertisseur INSEE).

Dans ces conditions, on peut comprendre que la préoccupation majeure des Français était au redressement et à la reconstruction du pays, et le retour à des conditions de vie « normales ».

Très vite, les Français ont été préoccupés par la volonté de conquête de l’Europe occidentale manifestée par l’Union Soviétique qui, lors de la conférence de Yalta avait obtenue le partage de l’Europe : l’URSS mettait la main sur l’Europe orientale, rapidement transformée en colonie, et elle « avait des vues » sur l’Europe occidentale.

Dès le déclenchement de la guerre d’Indochine, les partis politiques, à l’exception du M.R.P. (Mouvement Républicain Populaire), n’apportaient guerre de soutien à l’effort de guerre … quand ils n’y étaient pas opposés, voire violemment.

Par ailleurs, profitant de la situation, le parti communiste a multiplié les actions de propagande en « faveur de la paix », lui permettant de constituer de véritables « cellules d’anti-guerre » composées de communistes et de leurs amis. La propagande était reprise par les séides du parti communiste et propagée par les idiots utiles2 .

C’est par les actions de propagande, évidemment calquée sur celle de leurs maîtres soviétiques, et diffusée par son média privilégié l’Humanité, qu’a été défini le « bien penser anti-guerre » dont le thème principal était celui de la « lutte du peuple français contre la sale guerre d’Indochine ».

Les thèmes de la propagande communiste ont été  :

  • repris dans deux chansons de l’époque :

  • « Quand un soldat » (censurée en 1953), de Francis LEMARQUE (communiste) ;

  • « Le déserteur » (censurée en 1954), de Boris VIAN.

  • développés, « expliqués » par les agents d’influence de la « troisième gauche » :

  • J.P. Sartre, revue Temps Modernes ;

  • Jean-Marie Domenach, revue Esprit ;

  • Jean Fabiani, journal Combat ;

  • la rédaction du journal Témoignage Chrétien ;

  • Roger Stéphane, Gilles Martinet ou Claude Bourdet, journal l’Observateur ;

  • la rédaction du journal l’Express.

Le contexte de l’après-guerre, marqué par ses conséquences humaines, matérielles et financières et par la « stalinisation » du parti communiste, devenu le premier parti (résultats des élections législatives), a fait que l’opinion publique française a été très indifférente, voire hostile, à la « sale guerre d’Indochine», lointaine, coloniale.

L’attitude de l’opinion publique, renforcée par celle des partis, a eu plusieurs conséquences :

  • impossibilité de mobilisation nationale en faveur de l’effort de guerre ;

  • manque total d’intérêt et « oubli » de ceux qui se battaient et de ce pourquoi ils se battaient ;

  • manque de volontaires pour aller combattre ;

  • impossibilité d’engager le Contingent.

Bien que la propagande contre la « sale guerre d’Indochine », « en faveur de la paix » et les actions en découlant aient démarrées dès le début de la guerre d’Indochine, c’est plus particulièrement lors du déclenchement des opérations pouvant être rassemblées sous l’étiquette « bataille de Diên Biên Phù », que le parti communiste, s’est opposé de toutes ses forces à la guerre d’Indochine.

C’est ainsi, comme l’a écrit Pierre BRISSON (Le Figaro. 08 et 09 mai 1954, n° 3005; 128e année.) que :

« Les combattants de Dien-Bien-Phu sont morts parce que nous nous sommes menti à nous-mêmes.

Ils sont morts parce que nous n’avons pas su faire cette guerre, parce que nous n’avons su ni la vouloir ni la refuser, parce que nous n’avons su ni mesurer l’épreuve, ni en prévoir les conséquences, ni la situer dès l’abord sur son plan mondial. Il y a eu au cours de ces neuf années des occasions perdues pour négocier, comme il y a eu des occasions perdues pour la victoire. Elles l’ont été de la même façon. Elles l’ont été par faiblesse. »

Sabotage et trahison au profit de l’ennemi

Dans sa stratégie de conquête du pouvoir, de destruction de la République et de la Nation française, le parti communiste, stalinien « par pensée et par action » a été à l’origine, a organisé des actions de sabotage et de trahison au profit de l’ennemi : le Viet-Minh.

Actions de sabotage au profit de l’ennemi

Dans des arsenaux français, des ouvriers, sciemment, ont saboté des armes et des munitions destinées aux unités engagées dans la guerre d’Indochine.

Plus particulièrement :

  • pour les grenades, les dispositifs de retard étaient supprimés, entraînant l’explosion de la grenade dès son dégoupillage, c’est à dire qu’elle explosait dans l’environnement immédiat du combattant, tuant ou blessant gravement plusieurs soldats ;

  • pour les pistolets mitrailleurs et les fusils, les canons étaient obturés par une balle laissée intentionnellement dans le canon. Le tir entraînait l’explosion du canon ou, si le tireur et ses voisins avaient beaucoup de chance, la neutralisation de l’arme par ou destruction de la culasse, de ses dispositifs de percussion, d’extraction et d’éjection …

  • pour les munitions, sous-dimensionnement de la charge propulsive : la balle restait dans le canon de l’arme, provoquait un gonflement du canon et son explosion, particulièrement avec les armes à répétition ou automatiques, du fait d’une double ou triple alimentation. Ce genre « d’incident » ne laissait que très peu de chance à l’utilisateur de l’arme ;

  • pour les munitions, sabotage des obus destinés aux mortiers ou aux canons, de telle sorte qu’ils explosent soit dans le tube, soit à la sortie de bouche. Dans les deux cas, il n’y avait guère de survivant parmi les servants de la pièce ;

  • pour les véhicules, les sabotages consistaient en la détérioration des joint de culasse, ou l’introduction de limaille de fer dans le carter à huile ;

  • blocage des trains de munitions ou de matériels à destination des ports d’embarquement pour l’Indochine ;

  • sabotage de la ligne d’arbre du porte-avions Dixmude (utilisé pour le transport des avions) découvert lors de l’appareillage pour Norfolk, en janvier 1950. Le quartier-maître mécanicien Heimburger était le responsable du sabotage, qui avait été commandité par le parti communiste.

Outre les actes de sabotage proprement dit, les personnels des arsenaux s’y livrant commettaient un crime de trahison puisque, de fait, en détériorant les munitions, les armes, les véhicules, ils « portaient les armes contre leur patrie ».

Ces actes, parfaitement connus, n’ont pas donné lieu à des sanctions à la hauteur des crimes. On peut se demander comment le pouvoir politique pouvait regarder en face nos Anciens, qu’il envoyait à la mort du fait des sabotages d’armes ou de munitions, commandités par le parti communiste et réalisés par des Français travaillant dans les arsenaux !

Trahison, intelligence au profit du Viet-Minh

A la fin de l’année 1947, le parti communiste avait déclaré que jamais il ne s’attaquerait à l’armée rouge en cas de conflit entre l’Union soviétique et les Nations libres. Ceci ne laissait aucune incertitude quant au niveau de patriotisme manifesté par les apparatchiks staliniens de l’époque !

Par ailleurs la « Haute trahison » étant définie comme un « Crime consistant à entretenir des relations coupables avec une puissance étrangère ou ennemie », il fallait se poser la question de la qualification de l’acte consistant à refuser de se battre contre une puissance étrangère qui commettrait des actes de guerre contre la France.

Deux « affaires », plus particulièrement, permettent de prendre conscience de la trahison des communistes et de leurs séides, dans le contexte de la guerre d’Indochine :

  • l’affaire Henri MARTIN,

  • l’affaire Georges BOUDAREL.

Affaire Henri MARTIN

Pendant la seconde guerre mondiale, Henri MARTIN avait été un membre des FTP3 . Il était un militant du parti communiste.

Après la libération, il a contracté un engagement dans la Marine Nationale et affecté en Indochine en 1945. Après la fin de son contrat, Henri MARTIN est devenu un permanent du parti communiste. Progressant dans la hiérarchie du parti communiste, il a été membre suppléant puis membre titulaire du comité central (1964), directeur de l’École centrale du Parti et membre du secrétariat de Jacques Duclos au moment de l’élection présidentielle de 1969.

Après le bombardement de Haïphong, consécutif à la « déclaration d’indépendance » faite par Hô Chi Minh, Henri MARTIN a déclaré qu’il avait voulu démissionner de l’Armée française, mais ce celle-ci avait été refusé … Après un séjour de deux ans, il a été affecté à Toulon.

C’est là, qu’en relation avec les communistes du département du Var, il a commencé son travail de propagande au sein de l’arsenal, invitant les personnels à exiger l’arrêt des opérations militaires en Indochine. Il a été arrêté pour propagande hostile à la guerre d’Indochine. Il a été accusé « de participation à une entreprise de démoralisation de l’armée ayant pour but de nuire à la défense nationale » et jugé par le Tribunal Militaire de Brest et condamné à cinq ans de réclusion pour « propagande hostile à la guerre d’Indochine » et à la dégradation militaire, en première instance puis en appel. Il a été soutenu par la parti communiste et plus particulièrement par  : Jean-Marie Domenach, Jean Cocteau, Jean-Paul Sartre.

Il est légitime de se poser la question de savoir quel a été le véritable rôle joué par Henri MARTIN, plus particulièrement durant la guerre d’Indochine. Il est probable que ses activités au sein des FTP, ses convictions communistes, bien antérieures à son engagement dans l’Armée, auxquelles il faut ajouter le projet d’insurrection nationale, du Front National (parti communiste) avaient eu pour but d’en faire un agent d’influence dont la mission était conforme à l’accusation motivant sa condamnation.

Affaire Georges BOUDAREL

Cette « affaire » est encore plus « exemplaire » que la précédente car le triste sire BOUDAREL a contribué directement, sur instructions, aux ordres et en territoire ennemi, aux tortures physiques et morales infligées à nos Anciens faits prisonniers.

BOUDAREL était un communiste, professeur de philosophie. En avril 1948, sursitaire, il avait été nommé au lycée Yersin de Dalat. En 1949, il avait été nommé au lycée Marie-Curie à Saïgon. C’est là, qu’il a animé la structure du parti communiste indochinois et aussi le groupe culturel marxiste.

Ses brillants états de service justifiant son statut de traître ayant pratiqué l’intelligence avec l’ennemi :

  • en décembre 1950, il a abandonné son poste de professeur pour rejoindre le Việt Minh. Ses « compétences » en avaient fait le rédacteur créateur de l’émission en langue française de « La Voix de Saïgon-Cholon libre » (station de radio clandestine du Việt Minh)

  • au début de 1952 ou en juin 1952 (dates non certaines), le Việt Minh l’a désigné pour rejoindre le Tonkin. Où il est arrivé après 9 mois de marche

  • pendant sa « longue marche » il a été appelé sous les drapeaux en Indochine et, n’ayant pas rejoint il a été considéré comme « insoumis, puis déserteur et, enfin, condamné à mort par contumace »

  • il est arrivé au Tonkin en décembre 1952 (date non certaine), et a été nommé commissaire politique (aux côtés d’autres communistes : soviétiques, allemands de l’est, roumains, bulgares) dans un camp de rééducation de prisonniers, le « fameux camp 1133 »4 . Selon de plusieurs témoignages de nos Anciens rescapés du camp, il s’était rendu coupable de tortures contre nos Soldats

  • après s’être marié à Hanoï, il a quitté l’Indochine en 1964 et s’est rendu en URSS, et a travaillé en Tchécoslovaquie pour la Fédération syndicale mondiale (FSM), à l’époque totalement aux mains des communistes et inféodée aux soviétiques

  • en 1966, profitant de la loi d’amnistie votée en juin, il est rentré en France et a intégré la section Histoire du département de « Géographie – Histoire et Sciences de la société » (aujourd’hui UFR de l’Université paris Diderot – Paris 7). Par la suite, il a été promu maître de conférences à l’Université de Paris 7 et chercheur au CNRS, il s’est spécialisé dans l’histoire du Vietnam (certainement en appliquant les principes soviétiques de réécriture de l’Histoire )

« Sanction » de son passé de traître5

  • le 13 février 1991, lors d’un colloque organisé au Sénat par le centre des Hautes études sur l’Afrique et l’Asie modernes, il est reconnu par Jean-Jacques Beucler qui, ancien combattant en Indochine, avait été détenu pendant 4 ans dans le camp 113.

  • par la suite, d’autres témoignages ont été déposés contre Georges BOUDAREL. Et, en 1991 une plainte pour crimes contre l’humanité déposée par certains de nos Anciens détenus dans le camp 113. La Cour de cassation a rejeté la plainte car les faits reprochés étaient couverts par la loi d’amnistie de 1966

  • sans aucune vergogne, sans aucun Honneur et sans aucun regret, BOUDAREL a poursuivi ses accusateurs pour diffamation. Plus particulièrement, pour justifier sa plainte, il a retenu cinq accusations au motif qu’elles étaient sans fondement, et donc diffamatoires. Afin de trancher clairement la question de la vérité de ces accusations. Le juge Jean-Pierre Getti en charge de l’instruction a alors décidé de mener une instruction permettant de déterminer les éléments matériels associés aux accusations contre BOUDAREL pour « crimes contre l’humanité ». Après avoir mis en examen l’un des accusateurs en 1994 et recueilli 23 volumes de dépositions, le juge Getti a clos l’affaire sur une ordonnance de non-lieu en 1996

  • à la suite de ce jugement, les accusateurs ont lancé une nouvelle procédure contre BOUDAREL, pour dénonciation calomnieuse. Elle a été rejetée en 1998, au motif que la loi l’amnistie de 1966 éteignait aussi la possibilité de cette action. En 2000 les accusateurs ont présenté leurs griefs à la Cour Européenne des Droits de l’Homme … Celle-ci a mis un terme définitif aux procédures entreprises en 2003, considérant que la décision contestée était en fait celle de la Cour de cassation en 1993 : la demande avait été déposée hors délai.

On peut légitimement se poser la question : de quelles puissantes protections BOUDAREL a-t-il bénéficié ?

https://www.youtube.com/watch?v=pE_7kbwIbJY

1 Ne jamais oublier que l’emblème et l’hymne de ce parti sont ceux de l’Union Soviétique, puissance étrangère dont une des principaux rêves était la conquête de l’Europe.

2 « Calqué de l’anglais « useful idiot », expression apparaissant dans l’usage aux États-Unis pour la première fois en 1948. L’expression sera attribuée plusieurs décennies plus tard, en pleine guerre froide, par des auteurs américains à Lénine. Le terme s’appliquait à l’origine pour qualifier les Occidentaux sympathisants du communisme, qui reprenaient et répandaient, sans grand sens critique, la propagande de l’Union Soviétique. ». (Source Wikipedia.)

3 Les Francs-tireurs et partisans (FTP) ou Francs-tireurs et partisans français (FTPF) : nom du mouvement de « résistance » créé à la fin de 1941 par la direction du parti communiste, composé essentiellement de communistes et d’anciens des brigades internationales. Il s’agissait d’unités de guérilla et de sabotage mises sur pied par le Front national (mouvement communiste de « résistance à l’occupant allemand », de 1941 à 1949. Il refusa toute fusion avec d’autres mouvements de la Résistance. Par les actions de ces unités, par sa propagande, les mots d’ordre d’action immédiate, de grève et d’action de masse il prépara l’insurrection nationale.

4 BOUDAREL a reconnu que durant l’année de son activité au camp 113, le taux de mortalité avait atteint 50 %. Nos Anciens survivants assurent qu’il y eut 278 morts sur 320 prisonniers !

5 Pour de très nombreuses informations relatives à cette ordure, consulter les sites de l’ANAPI Association Nationale des Anciens Prisonniers Internés Déportés d’Indochine, et le site « Pieds Noirs aujourd’hui »

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31 Commentaires

  1. Aujourd’hui, si vous passez dans la rue avec un drapeau orné de la svastika vous serez traîné devant le tribunal, ce qui est le minimum, mais après avoir été dénoncé par un quidam brandissant le drapeau rouge avec la faucille et le marteau à qui on ne reprochera rien, même pas les 100 millions de morts que ce symbole représente. Souvenons nous qu’en 1974, le socialiste Mitterrand avait passé un accord électoral avec le PCF de Marchais, faisant de cet immonde parti traître et malfaisant, un parti de gouvernement. Et les antifas qui nous pourrissent l’existence aujourd’hui sont les fèces de cette idéologie. Entre les muzz et les cocos, la France est dans une sacrée panade.

  2. Djamila Amrane-Minne1, née Danièle Minne2 est une Algérienne d’origine française, née le 13 août 1939 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Installée en Algérie, après l’indépendance, elle devient le premier professeur en histoire de nationalité algérienne, mariée à Khellil Amrane, elle algérianise son prénom Danièle en Djamila.
    Fille d’activistes communistes condamnés à mort, elle est une militante du Front de libération nationale, une porteuse de valise et une poseuse de bombe pour le compte du FLN3 à Alger durant la guerre d’Algérie. Elle bénéficie de l’amnistie générale de 1962 et par la suite enseigne l’Histoire de la décolonisation en France, à l’Université Toulouse II-Le Mirail ; elle est membre du Groupe de recherche sur l’histoire immédiate .

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Djamila_Amrane-Minne

  3. Ce qui est très étonnant c’est qu’il n’y ait pas eu de patriotes pour venger tous nos soldats envoyés à la mort par le sabotage des armes. C’était pourtant facile de s’en prendre aux caciques du PC et de la CGT cette vermine qui devrait être liquidée une bonne fois pour toutes mais qui est protégée et complice de la mafia au pouvoir depuis le Front populaire.
    CETTE VERMINE NOUS A FAIT PERDRE en 1940, puis Diên Biên Phu,
    puis la guerre d’Algérie avec ses porteurs de valises.
    Je vote la mort pour tous ces traîtres.
    Ce que les étrangers désignent sous l’appellation « esprit français » c’est ce mélange de trahison, de veulerie, de refus de combattre qui ne se retrouve nulle part ailleurs sous cette forme et qui est dirigé contre son propre pays.

  4. A venir seront les nouveaux Boudarel qui pactiseront avec l’islamisme, leur communisme de rechange quand la guerre sera là.

  5. Merci Cher ancien de rappeler les méfaits des décérébrés par le marxisme, collabos en 40, saboteurs en 50, porteurs de valises en 60, immigrationnistes depuis 75
    J’avais commencé à rappeler BOUDAREL, outre la colonne Le Page (RC4, Cao Bang), en commentaire de l’article de Jacques CHASSAING mais votre rappel historique est d’une toute autre tenue et implacable pour ceux qui trahissent depuis toujours la France au nom de l’idéologie de l’internationale socialiste cousine de l’Oumma

    • Cette opération n’a pas pu être menée à bien. Mon Ancien mentionne les erreurs commises ayant conduit à la non réussite :
      – atermoiements du Général Navarre face à la proposition lui étant faite ;
      – manque de moyens accordés, en particulier le 1er Bataillon Parachutiste de Choc parachuté sur le Camp retranché, pour une mission suicide ;
      – impéritie du commandement qui avait aussi envoyé une colonne de secours, la Colonne Crèvecoeur (qui aurait dû être nommée Colonne Godart, du nom de celui qui la conduisait), sans coordination avec celle du Colonel SASSI

      L’unité composée de 2000 Hmongs et de son encadrement sont arrivés trop tard. La chute du Camp retranché était survenue vingt-quatre heures avant l’arrivée de ces secours.
      Ce ne sont que 150 à 200 rescapés et évadés qui ont pu être récupérés.

    • Vous avez raison de mentionner la colonne Le Page. Il y a eu aussi la colonne Crévecoeur, et l’Opération « D » du Colonel SASSI.

      Dans son livre « Opérations spéciales : 20 ans de guerres secrètes », chapitre Diên Biên Phu (pages 205 à 224), mon Ancien, le Colonel SASSI, parle de cette fabuleuse tentative : l’opération « D » (comme Desperado) dont l’objectif était de soutenir ceux du Camp retranché.

  6. Bonjour, mon frère d’arme ! Toute mon admiration pour ton article ! Ce qui me fait enrager, c’est que cette ordure de Boudarel, comme beaucoup de communistes, durant la guerre d’ Indochine, puis celle d’Algérie, sont passés au travers des mailles du filet, mis à part F. Yveton qui, lui, s’est fait prendre la main dans le sac, en posant une bombe dans les vestiaires de son entreprise, en 1956, à Alger et l’a payé très cher. Les cocos se sont toujours spécialisés dans la trahison de leurs compatriotes. Et ils continuent !!!
    En toute fraternité !

  7. Ne pas oublier L AFFAiRE des PIAsTRES qui a tant rapporte aux banques et politicards surtout de gooooche vous pourrez peut être la traiter un jour et qui les poussait a faire trainer cette guerre

    • Vous avez parfaitement raison.
      Malheureusement, je connais très mal – c’est le moins que je puisse dire – cet aspect de la Guerre d’Indochine.
      Par ailleurs nos Anciens qui sont tombés ou ont pourri dans les rizières n’ont pas profité du trafic des piastres.
      Et, c’est tout naturellement que dans nos Devoirs de mémoire nous nous attachons à parler de ce qui a « donné un sens à leur vie et donné un sens à leur mort » (adaptation du texte d’Antoine de Saint-Exupéry). Le trafic des piastres n’y avait pas sa place.
      J’espère que vous ne m’en tiendrez pas rigueur. Il doit bien exister quelques ouvrages ayant traité de ce thème …

  8. Les français des deux dernières générations sont devenus nuls en histoire depuis que la gauche soixante-huitarde s’est acharnée à la déconstruire au sein des établissements d’enseignement public (je n’ose plus parler d’éducation « nationale »). Merci, mon Colonel, pour ce rappel salutaire de la face cachée de notre histoire contemporaine.

    • Je pense que la Cour des Comptes française est plus sérieuse, même si les ventilations comptables sont monnaie courante. Si les français remettent le crétin au 55 en 2017, la France finira avec un Mur de Berlin à faire écrouler, et la faillite qui va avec. Le seul dommage, nous n’avons pas une France de l’Ouest riche et travailleuse qui pourrait nous phagocyter. Certains scénarios catastrophe parient sur une partition de la France identique à celle du Moyen-Âge, avec des marches, des zones de sauvagerie hors la loi, des hordes d’enfants criminels, des potentats régionaux jouant leur partition, un pouvoir central aussi faible que sous Jeanne d’Arc… Pour les lucides, ce n’est pas un scénario, nous y sommes déjà. On dira merci au communisme de nous avoir fait passer « de la lumière à l’obscurité ».

      Pour les adeptes du réalisme économique, lisez contrepoints.org
      En France, on crève du communisme.

    • Ces organismes  » soviétiformes  » apparaissent en 1991, au moment même où s’effondrent, à l’Est, les régimes communistes, l’empire soviétique et, avec eux, toute une idéologie basée sur l’étatisme et le dirigisme. »

      L’étude nous rappelle avec force détails et références que nos bons professeurs (déjà adeptes de la barbe marxiste-léniniste) adoraient nous vendre le progrès économique du grand frère soviétique. En effet, j’ai eu un professeur de ce type, toujours mal habillé avec des nouilles dans la barbe, qui nous balançait des statistiques de croissance de 350% de l’économie soviétique… C’est authentique, j’ai encore mes cours chez moi. Ce sont ces mêmes taux faussés qui nous ont amenés à 1990.

    • Complètement d’accord. Je vous laisse le loisir de consulter cette documentation http://www.ifrap.org/resultats-de-la-recherche?query=IUFM&page=google&cx=015227742588082060386%3Akhlrkspaab8&cof=FORID%3A10&ie=UTF-8&siteurl=www.ifrap.org%2Feducation-et-culture%2Fles-iufm-font-de-la-resistance

      Selon une des études de l’IFRAP « IUFM la machine à détruire les enseignants », on lisait en introduction, je la cite : « Si vous vous êtes déjà demandé pourquoi l’enseignement français est si mauvais, ce dossier pourrait vous apporter une partie de la réponse. Souvent décriés, jamais l’objet d’une étude exhaustive(1) , les IUFM (Instituts universitaires de formation des maîtres) rassemblent à eux seuls pratiquement tous les défauts de l’Education nationale : bureaucratisation, gaspillages, enseignements idéologiques, manque de contrôle, taux de réussite catastrophiques et, surtout, déformation de toute une génération de jeunes qui souhaitent devenir des enseignants.

    • Ben voyons… Merci pour les dernieres générations dont je fais parties.En ce moment. Je lis La Bataille de Dien Bien Phu par jule Roy . Ainsi que les livres de Jean Lartegy sur la même période.Je ne parle pas des magasines d’aviation comme ICARE sur L’aviation en Indochine et durant la bataille de Dien Bien Phu.

      • mais biensur « là où il y a la volonté il y a un chemin » c’est bien de l’avoir parcouru seul enfin sans l’enseignement dit-national signé paule di Malta

  9. Article très intéressant.
    Au sujet de Boudarel, la justice a été lamentable, c’est entendu. Sans doute était-il franc-maçon ?…
    Mais consolons-nous en pensant que la majorité des gens a entendu parler de lui et sait ce qu’il en est. Dans ce cas plus besoin de la justice, qui n’est d’ailleurs plus la justice. L’histoire retiendra à jamais l’abomination du comportement de Boudarel et son nom est flétri pour toujours. Du moins peut-on l’espérer ? Sauf si nos petits Stalines continuent à falsifier l’histoire…

  10. Merci pour ce rappel historique, volontairement caché…
    Mon père, à son retour à Marseille, sur le « Champollion », s’est fait cracher dessus par certains d’un syndicat que je ne nommerai pas…
    Et le soir, allant au restaurant avec des camarades de combat, ils ont été pris à partie et ont dû se battre.
    Sans parler des blessures reçues, suite au lancement d’une grenade sabotée qui n’avait pas explosé…

  11. y a pas de crime contre l’humanité pour le fumier boudarel ??

    • entendez vous les mediats rappelez au parti communiste francais leurs trahisons a la france,jamais,mais sur jean marie le pen,lui qui a defendu son pays contre le communisme,en indo,au canal de suez et en algerie,les mediats lui rappele que c’est un fachos,nazis ect…..les mediats francais sont au niveau de la coree du nord,reporter sans frontieres rappele sur la liberte de la presse dans le monde,la france est classee 45 ie et perd 7 places au niveau des pays totalitaires,reveillez vous les patriotes,notre belle france a ete vendue au traite de umps

  12. Voici racontée, par l’un de ses Valeureux combattants du Corps Expéditionnaire, une page de l’Histoire de France.

    Concernant les Bourdarel et autres ennemis de la France, ne jamais oublier :

     » ON N’EST JAMAIS TRAHI QUE PAR LES SIENS.  »

    Longue vie à vous, M. Cerisier.

    • Je n’avais pas encore 14 ans, donc trop jeune pour appartenir à ces »Valeureux Combattants du Corps Expéditionnaire ».
      Ces Anciens, ce qu’ils ont été, ce qu’ils ont fait, leurs sacrifices, ont été pour moi des modèles durant ma vie de Soldat.
      Ils m’ont aidé à servir avec Honneur et Fidélité !
      Contribuer au Devoir de mémoire, transmettre aux jeunes générations sont deux obligations. Ceci est plus particulièrement indispensable en cette période alors que tant de collabos s’emploient à détruire notre Nation et à faire disparaître jusqu’à l’idée de Patrie !

  13. Merci Colonel Cerisier d’avoir eu cette idée d’approfondir notre mémoire même si celle-ci est quelque peu entachée de forfaiture il fallait aller au fond des faits, pas de fierté mal placée donc (un cousin sauta sur une mine et rapatrié au Val de Grace il a toujours souffert de cette blessure physique – rupture du canal de l’urètre et surtou ,morale car il avait bien compris qu’ils se battaient pour rien….)signé paule dI Malta

  14. On n’aurait jamais dû aller coloniser ces peuples en premier lieu, donc être défaits chez eux est une bonne leçon pour la France, qui j’espère se répètera pour les arabes ici… si vous rejetez les musulmans en France, vous devez être cohérent et refuser les français en Indochine… nous n’avions rien à y faire.

    • Canis Majoris ! D’accord ! Mais dans ce cas on pourrait aussi remettre toute l’Histoire du Monde en question. Et puis, la « colonisation » française n’était pas le « colonialisme ». D’autres peuples comme les espagnols en Amérique du Sud , ou les américains aux Etats-Unis ou les anglais en Australie, n’ont pas eu les mêmes états d’âme que les français ! Il est tout de même bizarre que seule la France soit « coupable » de colonialisme aujourd’hui … alors qu’elle a crée des Etats qui n’existaient pas et remis en main propre les clés de ces états aux autochtones qu’elle avait sortis du néant !

    • Ils y sont nés spontanément en Afrique du Nord ces mêmes musulmans ou ont ils été des colonisateurs en leur temps ?

    • La différence fondamentale, c’est qu’avant la colonisation ces contrées n’étaient rien, nous avons apporté la civilisation et le modernisme dans des coins du globe tellement arriérés que l’eau courante était considéré comme de la magie par les autochtones… Comparer comme vous le faites l’invasion de primitifs avec une mentalité du moyen-age et la colonisation avec la construction d’hôpitaux, d’écoles, de barrages, de routes c’est vraiment être à côté de la plaque. Avant les Français cette région n’était qu’une jungle peuplée de tribus se haïssant et s’entre tuant depuis des siècles. Une fois qu’on a civilisé ces contrées et peuplades, l’Indochine est devenue une des plus belles régions au monde. Les muzz ne font que détruire et se complaire dans un obscurantisme barbare, les Français d’Indochine ne réduisaient pas en esclavage les femmes, n’interdisaient pas la musique ni la médecine et sans la période coloniale, ces indigènes en seraient encore à vivre dans huttes de crottes séchées

  15. CGT ; confédération générale des traîtres.

    J’ai eu aussi des témoignages d’anciens sur les sabotages sur les chaines de fabrications d’armes en 1939 à cause du pacte germano soviétique.

  16. Les anciens m’ont raconté comment ils avaient vu pour la première fois le Pistolet Mitrailleur « Mat 49 » de fabrication française … sur des cadavres Vietminh.
    « Ils se souvenaient aussi avec colère et amertume de ces tonnes de médicaments régulièrement adressées au Vietminh par l’Union des Femmes Françaises et leur indignation ne résultait pas de ce que l’ennemi recevait de la Métropole des colis de pénicilline, mais du fait que chaque jour des soldats français mouraient faute d’en posséder… » (Joseph Castano)
    Il n’y aura pas de justice non plus pour les blessés ni pour les cercueils qui débarqueront du Pasteur à Marseille, sur lesquels viendront cracher les ouvriers de la CGT.

  17. A noter aussi : Le Docteur Grauwin, médecin du camp retranché, écrira un livre dans lequel il parlait des « anges de Dien Bien Phu » qui étaient les prostituées indochinoises du camp dont il dira qu’elles « ont été de tous les instants … sans elles je n’aurais pas fait grand-chose ». Ce paragraphe du livre : « J’étais médecin à Dien Bien Phu », sera censuré. Nous apprendrons donc seulement 50 ans plus tard que, capturées par les Viets, on leur mit un marché en main : « Vous crachez sur la France devant les caméras, vous dites qu’on vous a traînées là de force et vous avez la vie sauve ». Pas une seule n’accepta. Toutes furent massacrées. Grauwin aurait voulu qu’elles reçoivent une décoration à titre posthume, mais ne sera jamais exaucé. Même le Général Bigeard, revenu vivant et fait Ministre par Giscard, n’y pensera ! Pourquoi cette lâcheté de la France ?

  18. Très utiles et exactes précisions historiques, quand les héritiers et continuateurs de ces traîtres ont pignon sur nos rues, toujours sous la bannière tellement pratique de la Paix. Ils sont aujourd’hui, dans la foulée d’un Badiou prêt à toutes les compromissions par pure idéologie, les faux-nez, agents et idiots utiles de l’Islam-en-action. Ils sont en quelque sorte les inconsolables orphelins de Staline, « Père » de toutes leurs batailles. Détruire le monde libre, telle est la mission, depuis le début. Le pire est que ces parasites sans honneur ni courage survivent grâce à nos impôts. Nous payons pour en prendre plein la figure. C’est là le scandale majeur, autorisé par nos gouvernants depuis la fin de la seconde guerre mondiale.
    J.S.

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