Diên Biên Phu : en Indo, les Français étaient en pointe sur la santé

Le 7 mai 1954, le camp retranché français du corps expéditionnaire en Extrême-Orient tombait sous l’assaut des forces du Viêt Minh appuyées par le communisme international (1). L’imprévision, la trahison des politiciens à Paris, les sabotages cégétistes et l’indifférence des Français ne sont pas étrangers à cette défaite.

À Diên Biên Phu, la bataille durera six mois pendant lesquels les troupes du général Giap creuseront tunnels et tranchées, défonceront les pistes, hisseront leur artillerie, achemineront leurs matériels (avec des bicyclettes venant de Manufrance, à Saint-Étienne).

Début mai, les lance-roquettes Katioucha (orgues de Staline) commencent à pilonner nos positions jusqu’à l’offensive finale. Tombent alors Gabrielle, Anne-Marie, Béatrice, Huguette, Dominique, Françoise, Éliane, Claudine et Isabelle. S’ensuivra, pour les rescapés valides et blessés, la longue marche forcée vers les terribles camps de rééducation communistes : dénutrition, maladies, matraquage, propagande, endoctrinement politique et mort des soldats. Peu en sont revenus.

Diên Biên Phù : un ancien combattant raconte

https://www.youtube.com/watch?v=9xvLDGh5Q3Q

DIêN BIêN PHÙ 1954. Blessures et misère de Bernard LEDOGAR

https://www.youtube.com/watch?v=TyTmddCfxEo

Depuis Paris, la trahison des politicards français envers l’armée et ses supplétifs sera patente, comme elle le sera huit ans plus tard en Algérie.

7 mai 1954, 7 mai 2020, rien n’a changé. Nos politicards restent marqués du sceau de l’infamie avec le scandale sanitaire du Coronavirus.

Voilà une occasion de rappeler qu’avant le fiasco de Diên Biên Phù, les Français étaient les précurseurs de la santé publique en Indochine.

66 ans plus tard, dans la bureaucratie métropolitaine et l’affairisme médical mondialisé, ce sont 33 000 morts et des millions de gens contaminés par l’incurie et l’action criminelle de nos gouvernants, ces cadors autosuffisants, gras payés de la Ve République, flanqués de leurs pseudo-scientifiques de plateaux de télévision et leurs journalistes-militants, experts en fausses informations.

De fait, aucun de ces journalistes foireux ne saisira l’occasion, en ce 7 mai 2020, de revenir sur ce qu’était l’excellence de la France en matière d’assistance médicale en Indochine française. En témoignent ses milliers de francs investis et les nombreux effectifs soignants depuis 1906. Chiffres dans le film documentaire d’époque, infra.

En Indochine, les Français étaient au premier plan de la santé publique

C’est un fait que relate, en novembre 2006, le contributeur transcripteur auvergnat, Jean-Claude Rouvière *, dans son travail de recherche et de témoignage pour l’ONAC-VG **

Afin de respecter l’esprit de ses textes, voici son propos liminaire : « En définitive, s’il était normal que la France restituât les Pays d’Indochine à leurs propriétaires de droit, il eût été souhaitable que cela se fît dans d’autres circonstances et en usant d’autres méthodes afin d’éviter neuf années de guerre qui n’apportèrent rien, ni aux uns , ni aux autres, et aboutirent à faucher une si nombreuse jeunesse dans les camps. Tout cela étant dit, venons en maintenant à l’œuvre que la France a accomplie en Indochine. »

Notons au passage que : « L’instruction publique fut développée sous l’impulsion du ministère Jules Ferry, puis entretenue jusqu’au départ des Français en 1956 ».

Bert, Yersin, Calmette

« L’institut Pasteur de Sài Gon fut créé en 1891 par Calmette, celui de Nha Trang en 1893 par Yersin ; l’École de Médecine de Hà Nôi fut fondée en 1902 par Yersin, de même que plus tard, les Institut Pasteur de Hà Nôi, Dà Lat et Phnom Penh : des dispensaires, des hôpitaux, des léproseries, des maternités furent ouverts à travers toute l’Union Indochinoise.

Calmette inventa la sérologie anti-venimeuse… Yersin vainquit la peste… et s’attaqua ensuite au choléra et au typhus… Jacotot triompha de la peste aviaire par ses travaux à l’Institut Pasteur de Nha Trang ; l’équipe de cet établissement combattit avec succès la peste bovine, puis le surra équin… ».

Repères

Le Français Paul Bert (1833-1886), homme politique et médecin, fut ministre de l’Instruction publique dans le cabinet Gambetta et il étudia les conséquences physiologiques de l’altitude et de la plongée en caisson : https://www.universalis.fr/media/PH995499/

Le Français d’origine suisse Alexandre Yersin (1863-1943) découvre le bacille responsable de la peste en 1894. Il fonde l’école de médecine de Hanoï et dirige l’institut Pasteur de Saïgon : https://www.universalis.fr/media/PH995531/

Albert Calmette : « Après avoir suivi les cours d’Émile Roux à l’Institut Pasteur, Albert Calmette est missionné en 1890, en sa qualité de marin, par Louis Pasteur pour aller créer le premier Institut Pasteur hors métropole, à Saïgon. 

Très vite, on vient s’y faire soigner contre la rage depuis la Cochinchine, les États malais, Hong Kong et Chang-Haï. La variole fait alors rage en Indochine. Albert Calmette organise la production de vaccins adaptés au climat local. 

Il met également au point un traitement contre les morsures de serpents venimeux par sérothérapie. Les cobras tuent à cette époque 21 000 personnes en Inde et de nombreuses personnes en Cochinchine lorsque, fuyant les inondations, les cobras trouvent refuge dans les maisons. 

De retour en France, Émile Roux et Louis Pasteur lui confient la création d’un Institut Pasteur à Lille, inauguré en 1899, où il restera 25 ans. » source : https://www.pasteur.fr/fr/institut-pasteur/notre-histoire/albert-calmette-pionnier

Lire aussi : « Médecin français. Né à Béziers, Noël Bernard fut élève de l’École de santé navale de Bordeaux, et, dès l’obtention de son diplôme de docteur en médecine (1900), il entre dans les troupes coloniales et part pour le Laos. Il y construit des ambulances, assure la vaccination antivariolique, lutte contre le choléra… 

De retour en France, il passe un an au Muséum national d’histoire naturelle (1907) et suit le cours de l’Institut Pasteur (1907-1908) où il rencontre Albert Calmette, à cette époque directeur de l’institut Pasteur de Lille après avoir dirigé celui de Saïgon. 

Souhaitant retourner en Indochine et convaincu de l’importance du rôle sanitaire et médical de la France dans ce pays, Noël Bernard va chercher auprès de Calmette, au long d’un stage de deux années à Lille, un enseignement et une formation de microbiologiste et d’administrateur. En juillet 1910, il crée, sous la direction de Yersin, l’Institut d’hygiène et de microbiologie de Hué. », source : https://www.universalis.fr/encyclopedie/bernard-noel-1875-1971/

L’effort médical français en Indochine, documentaire de 1938. Georges R. Manue [Extrait]

« Ce documentaire hygiéniste de « lutte pour la santé » en Indochine nous présente les équipements modernes et les dispensaires de l’ancienne colonie française.

La lutte contre la tuberculose est mise en avant dans ce film à travers les méthodes de soin, le travail des infirmières-visiteuses et le rôle de la Croix-Rouge française. On s’attache ensuite à la médecine rurale, aux maladies comme le paludisme, la lèpre, le pian, aux campagnes de vaccination contre le choléra et la rage, mais aussi à la formation du personnel médical et à la recherche à l’Université d’Hanoï. »

https://www.youtube.com/watch?v=n_AU5WUi4VQ

lien de secours https://www.youtube.com/watch?v=n_AU5WUi4VQ

Cao Bang, les soldats sacrifiés d’Indochine

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=jxadfRbYx50&feature=emb_logo

« Au total plus de 15 000 militaires français ont participé à la défense du camp : plus de 3 300 sont morts ou portés disparus, 10 300 soldats sont faits prisonniers – dont 4 400 blessés – et internés dans des camps mais seuls 3 300 reviendront en France. Côté Viêt-minh : 70 000 combattants, environ 8 000 morts et 15 000 blessés » :  https://www.lefigaro.fr/histoire/archives/2018/11/02/26010-20181102ARTFIG00235-dien-bien-phu-la-chute-du-camp-retranche-francais-le-7-mai-1954.php

 Geneviève de Galard sur KTO

« Geneviève de Galard a 20 ans quand démarre la guerre d’Indochine. Comme beaucoup des siens, elle rêve de servir la France, s’engage comme convoyeuse de l’armée de l’air et soigne les blessés à bord. En mars 1954, son avion ne peut plus décoller de Diên Biên Phù. Pendant 2 mois, elle sera la seule femme au milieu de 15 000 soldats et n’aura de cesse de les soigner. »

https://youtu.be/-XnKRb8ZRWQ

Le 7 mai, n’oubliez-pas Diên Biên Phù, ni le BILOM, ni l’officier de marine stéphanois Francis Garnier, ni Jules Ferry, ni la trahison des politiques dans la décolonisation. Pas d’évocation de Diên Biên Phù sans évocation du BILOM

En 1948, ce sont d’étranges groupes de prisonniers, très affaiblis par leurs conditions de détention, qui sont acheminés vers Fréjus pour y constituer un bataillon en direction de l’Indochine.

Il s’agit de détenus politiques de la collaboration, ceux qui se sont opposés à une Europe bolchévique, condamnés par un gouvernement français appuyé par des communistes, pour aller combattre… des communistes… en Extrême-Orient ! Rien que ça. Ce bataillon, dont le nom et la formation seront ensuite changés, s’appelait le BILOM (Bataillon d’infanterie légère d’Outre-Mer).

Dans son livre, Le Bataillon des damnés (ou des réprouvés) Indochine 1949-1950, l’auteur, l’officier Raymond Muelle, écrira : « il n’aura ni insigne, ni fanion ; ses soldats devront gagner avec leur sang et discrètement leur « réhabilitation ».

On verra par la suite que malgré le courage de ces hommes aguerris et enrôlés pour leur expérience en armement, leurs victoires, ils seront dispersés, décimés et jamais réhabilités.

Des documents officiels d’époque attestent de cette histoire, pratiquement inconnue et cachée, qui a commencé au Cambodge et au Sud Annam :  https://ripostelaique.com/7-mai-1954-noubliez-pas-la-trahison-de-nos-politiciens-a-dien-bien-phu.html et https://ripostelaique.com/7-mai-noubliez-dien-bien-phu.html

Jean-Pax Méfret : Diên Biên Phù

https://www.youtube.com/watch?v=lsoZFWMNVNg&feature=emb_logo

* Jean-Claude Rouvière est l’auteur de   » Bâtisseur d’ouvrages et Histoire mouvementée de Hans Würmser Le Légionnaire  » (à compte d’auteur).

« Les pages de ce livre sont en quelque sorte la synthèse des souvenirs d’un enfant d’Indochine, de traits de mémoire peuplés d’images exceptionnelles que lui ont léguées les Légionnaires du 2e REI entre… Phan Thiet, Phan Ran, Nha Trang et plus au nord, dans les années 1946/1952.

En outre, ces souvenirs sont renforcés par celui d’Émile Magister, son grand-père qui, arrivé au Tonkin vers 1890, fut reversé dans la Légion (1er ou 3e REI ?) et atteignit le grade de commandant quelque temps avant de décéder à Mon Cai en 1907. » Davantage d’infos sur : https://www.legionetrangere.fr/79-infos-fsale/1198-le-legionnaire-par-jean-claude-rouviere.html

Liens utiles 

** https://www.onac-vg.fr/demarches/mention-mort-pour-la-france

https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/article.php?larub=12&titre=guerre-d-indochine

(1) Relisez « Le Livre noir du communisme« . 100 millions de morts

« Dans une démocratie véritable, l’organe sans lecteurs du PC ne devrait pas être subventionné. L’anticommunisme est un humanisme » : https://goldnadel.tv/media/journal-de-guerre-sans-virulence-jour-49?

Jacques CHASSAING

IMPORTANT : Tous les liens et renvois mentionnés dans cet article constituent des éléments factuels corroborés, à l’appui des opinions et des faits exprimés par l’auteur Jacques Chassaing, ici, ainsi que dans tous les articles qu’il signe.

 

 

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25 Commentaires

  1. Mais on est toujours en pointe, sauf que c’est dans la sottise et la suffisance.

  2. ce sont les canons 105 chinois servis par des artilleurs chinois, la DCA chinoise (un régiment entier au moins de DCA) , les camions Molotova russo-communistes qui ont fait penché la balance) . Nous avons gaspillé des soldats magnifiques loin de chez nous, sans capacité logistique réelle alors mêm que la Chine ,devenue rouge ne 49, et libérée de la Guerre de COrée en 53 pouvait mettre le paquet sans être inquiétée. Le drapeau blanc n’ a pas été hissé, c’est le cinéaste faussaire RUSSE roman Carmen qui fera rejouer les scène s par des prisonniers affamées , il les fera défilé et redéfiler pour avoir la meilleure prise de vue. Cette ordure est honorée dans le pays des rêves de la plupart d’entre vous : la russie de poutine

    • Exact pour les armes données par les chinois.

      En ce qui concerne le drapeau blanc, si, il a été hissé pendant quelques instants, selon les retranscriptions des communications entre De Castries et Cogny. De Castries l’a hissé pour préserver les blessés, et Cogny lui a ordonné de le redescendre immédiatement.

  3. Des politique LREM qui parlent de Dien Bien Phu ça me donne la diarrhée. Fermez là bande de merdes !

  4. il reste que la France n’avait rien à faire en Indochine. elle a en outre été incapable d’abroger rapidement le Code de l’Indigénat, cette discrimination sociale a duré trois générations – beaucoup trop long.

    • Et puis encourager les petits peuples à la rébellion (peut être justifiée, c’est un autre problème) contre la classe dirigeante vietnamienne pour les laisser tomber comme de vulgaires Kurdes, c’était moyen. Pas de quoi pavoiser.

  5. LISEZ LES LIVRES DU général BIJARD , et vous serez édifié , déjà la classe politique a laissé massacrer nos soldats , en leur promettant des renforts qui ne sont jamais venus et surtout qui n’étaient prévus , déjà, là nous avions des assassins au pouvoir ,; et souvenez-vous du tortionnaire Bourdarel le coco qui a été odieux avec ses compatriotes dans les camps des ennemis plus vache selon les survivants , que les viets i et des années plus tard cette pourriture donnait des cours à la Sorbonne !!! je me souviens de ces anciens prisonniers à la télé , qui ont essayé de le faire condamner , impossible il y avait prescription .Voilà , par qui nous enfants ont été éduqué!!!!!!

    • « En même temps », si en 1914, les docks, la marine, les transports, avaient été paralysés par des grèves politiques, si les soldats des différents camps avaient fraternisé, Hitler serait un illustre inconnu et Lénine serait surtout connu d’historiens spécialisés (davantage comme un agent stipendié de l’Allemagne que comme un grand théoricien du marxisme).
      Prendre parti pour l’Allemagne nazie en sabotant avions et chars (alors que les staliniens allemands étaient en camps de concentration ou décapités à la hache comme Edgar André) étaient plus surprenant.

  6. *suite Il ajoutera devant le même auditoire « Nous invitons nos adhérents à pénétrer dans l’armée afin d’y accomplir la besogne de la classe ouvrière qui est de désagréger cette armée ». Thorez confirmait ainsi les positions qu’il avait prises avant qu’Hitler n’accède au pouvoir, mais après la publication de Mein Kampf : le 3 juillet 1932 il menait, à la tribune, une campagne pacifiste : « Nous sommes contre la défense nationale. Nous sommes les partisans de Lénine et du défaitisme révolutionnaire » Et qui est la CGT la vitrine du PCF et ça n’a pas changé depuis.

  7. Hommage à tous ces braves que les hommes politiques français ont sacrifié dans la honte la plus totale !!!

  8. pauvres gamins qui ont été envoyés au casse pipe pour « défendre la patrie »
    idem en algérie, pour défendre l’amère patrie
    tout comme ceux envoyés au méxique défendre l’archiduc autrichien ou en crimée (russe)
    à beyrouth ou en afghanistan pour défendre la civilisation
    maintenant au sahel !
    braves petits gars finalement au service d’égotistes se prenant pour les (petits) gendarmes du monde

    • crimée (russe)
      Assez récemment quand même. La langue gothique y a survécu jusqu’au XVIIe siècle.

  9. « L’imprévision, la trahison des politiciens à Paris, les sabotages cégétistes et l’indifférence des Français ne sont pas étrangers à cette défaite. »

    Oui et non. Déjà, s’installer dans une cuvette comme Dien Bien Phu sans en contrôler les hauteurs, c’était une erreur monumentale, d’un militaire. L’aviation s’y était opposée, mais Navarre n’a rien voulu entendre.

    Ajoutons-y le conflit entre Navarre et Cogny, la confiance en eux des officiers et leur refus d’admettre la montée en force du VietMinh (Piroth, notamment, qui s’est d’ailleurs suicidé après la première attaque)…

    A Cao-Bang, les erreurs avaient été les mêmes : Carpentier refusant d’écouter Alessandri, Constant prenant directement ses ordres de Carpentier, etc., l’histoire est connue, et la CGT n’y était pour rien.

    • Désolé de vous contredire sur la CGT (Cancer Généralisé du Travail comme disait Coluche). Elle a toujours, depuis des lustres, « saboté » l’Armée, comme les socialistes d’ailleurs, ainsi  » http://www.enquete-debat.fr/archives/la-gauche-de-2012-commet-elle-la-meme-erreur-quen-1936-face-au-totalitarisme-82318
      Dès septembre 1933, l’année d’Hitler à la chancellerie, Léon Blum affirmait : « Du moment qu’on démolit l’armée, j’en suis ». Et un an après, son complice du futur « Front populaire » Maurice Thorez, proclamait à la Chambre des Députés : « Nous ne croyons pas un seul instant à la défense nationale… les prolétaires n’ont pas de patrie ».

      • Désolé de vous contredire, ça n’a absolument pas joué à Dien Bien Phu.

        Lisez les livres de ceux qui y étaient.

        Quant à la phrase de Blum, je demande la source. Il a été le seul à augmenter les crédits militaires dans l’entre-deux guerres, après que Pétain les ait diminués quand il était ministre de la guerre.

  10. Les Collabos Communistes en France même : Charles Tillon,George Boudarel etc.

  11. DISSIMULATION : « L’imprévision, la trahison des politiciens à Paris » QUELS POLITICIENS? pourquoi ne pas dire clairement LE PC , LA SFIO et MENDES FRANCE le GURU DE 1968 et de l’Eviction du Général De Gaulle, châtié après sa phrase de 67 …Avez-vous peur à ce point des COSMOPLITES et de leurs milices ?

    • Mendès-France ? C’était certainement l’un des plus lucide sur l’Indochine, et c’est lui qui a réussi, à force d’acharnement, à obtenir la frontière au 17ème parallèle !

      S’il fallait citer des responsables parmi les politiques, ça serait plutôt Pleven, Bidault et compagnie.

      Et en 1945, De Gaulle, qui sabota l’œuvre de Decoux, et qui fut presque directement à l’origine du coup de force japonais, qui a déclenché toute la suite.

      • Pour rappel, Mendès-France a refusé les voix communistes pour être libre à Genève, Pham Van Dong réclamait la frontière au 13ème parallèle, et la carte militaire à ce moment était très favorable au VietMinh (au nord du 14ème parallèle, il n’y avait quasiment plus que le delta qui restait aux mains des français et plus de la moitié du Laos était occupée par le VietMinh. L’Opération Atlante n’avait rien donné, et il n’y avait plus guère que les maquis thaï qui résistaient).

        C’est Molotov, impressionné par la persévérance de Mendès-France, qui a fini par accepter le 17ème parallèle.

        Je doute qu’un autre homme politique français de l’époque ait pu obtenir un tel résultat !

    • Ah, pendant qu’on en parle… Qui a eu la peau du rapport Revers ? Le PC ? La SFIO ? Mendès-France ?

      Hé non, mon vieux ! C’était le MRP !

      Quant à Mendès-France le gourou de 1968, qu’est-ce que c’est que ces carabistouilles ? A partir de 1968, le parti chouchou de l’extrême-gauche ça a été le PSU de Michel Rocard ! Mendès-France était déjà devenu un illustre inconnu !

      • N’importe nawak ! Non seulement c’était loin d’être un illustre inconnu mais il était au PSU après avoir été au PSA.

        • Vous n’avez pas de mémoire. Peut-être qu’il y était, mais l’étoile montante c’était Rocard. Mendès-France, c’était pour la génération des vieux. C’est tout juste si on connaissait encore son nom après 68.

        • De toutes façons, ici, on parle de la Guerre d’Indochine, non ? Ceux qui l’ont le plus saboté, c’est quand même le MRP.

  12. Excellent, bon a diffuser sur les « mefaits » de la France en indo..( notamment sa medecine )
    votre redaction courageuse et imagee m a fait penser a Pierre Schoendoerffer ( que j aime beaucoup ) / ses 4 films : La 317e section, Le Crabe-Tambour et L’Honneur d’un capitaine, ainsi que Diên Biên Phù en 1992…
    Les deux premiers sont adaptés de ses romans. ( son vecu en indo )
    Avec les trois premiers films, se dessine le portrait d’un héros « schoendoerfferien », et à chaque fois interprété par Jacques Perrin, dont le
    destin naît en Indochine et se dénoue en Algérie… comme par hasard !
    ——-
    Le soldat doit s’efforcer de calquer son action sur celle du morpion, cet animal sublime qui meurt mais ne décroche jamais, c’est le vieux Joffre qui disait ça. » capitaine Jegu de Kerveguen

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