Diên-Biên-Phu : notre dernier baroud d’honneur

Publié le 6 mai 2021 - par - 30 commentaires - 872 vues
Traduire la page en :

« Nous pouvons désormais agir sur un terrain propre, sans la moindre tache de colonialisme. Diên-Biên-Phu a été un bienfait caché… »
(Foster Dulles, porte-parole du gouvernement des USA en novembre 1954).

« Diên-Biên-Phu… les parachutistes y ont eu la part du lion… On a même vu 800 volontaires effectuer leur premier saut, non pour redresser une situation désormais sans espoir mais pour maintenir jusqu’au bout, le plus haut possible, quelque chose qui ressemblait à l’honneur…
De la grande claque de leur parachute, ouvert pour la première et souvent la dernière fois, ils ont giflé un système qui, pendant neuf ans, avait montré son impuissance… »
(Extrait de l’allocution prononcée au mémorial des guerres en Indochine, le 1er novembre 1995, par le général Chazarain, président de l’Union nationale des parachutistes.)

Tous les 30 avril, la Légion étrangère fête le combat de Camerone (30 avril 1863).
Tous les 1er septembre, les « Coloniaux » – Marsouins et Bigors – honorent leurs morts de la bataille de Bazeilles (31 août-1er septembre 1870). Il s’agit pourtant de deux défaites de nos armes, mais elles résonnent dans nos cœurs comme des victoires tant elles magnifient le patriotisme, le don de soi, le courage, le sens du devoir et de l’Honneur, avec un grand « H ».

Et chaque 7 mai, j’ai une pensée pour un village thaï situé dans une « sinistre cuvette » du Haut Tonkin qui, du 13 mars au 7 mai 1954, a vu une garnison française se battre héroïquement – à un contre dix, puis à un contre vingt – contre les troupes communistes du Vietminh.

Diên-Biên-Phu, cette bataille que je considère comme le Camerone des parachutistes (même si je n’oublie pas tous les autres : cavaliers, artilleurs, tirailleurs algériens, légionnaires, aviateurs, pilotes de l’Aéronavale, supplétifs indigènes… etc.), je lui ai consacré un livre (1) en hommage à mon père, capitaine au GAP 2 (2) du colonel Langlais, patron des paras durant la bataille.

Au début de ce livre, j’écris ceci : « De 1946 à 1954, notre corps expéditionnaire d’Indochine a mené des combats héroïques avec des moyens limités : une guerre de pauvres. Nos paras, en treillis dépareillés, avec un armement souvent disparate et vétuste, « félins et manœuvriers » comme l’exigeait Bigeard, se sont remarquablement battus… Ce conflit, achevé avec la défaite de Diên-Biên-Phu, nous a coûté presque 60 000 tués, trois fois plus que la guerre d’Algérie. Or, en dehors de trop rares auteurs, personne en France n’ose évoquer cette belle page de notre histoire. Nous ne devrions pourtant en ressentir aucune « repentance » mais une fierté ô combien légitime ! Le « Roi Jean » de Lattre de Tassigny n’a-t-il pas dit, au sujet de cette guerre, qu’elle était :
« Notre combat le plus juste depuis les croisades » ?… »

Un à un, les anciens d’Indochine, les survivants de l’enfer, quittent la scène, discrètement, sans bruit et sans laisser de trace dans les manuels d’histoire. De leur vivant ils étaient peu loquaces sur Diên-Biên-Phu. Trop de morts, trop de sang, trop de souffrance. Leur mémoire, volontairement sélective, n’a voulu conserver que les bons moments de leur carrière. Les mauvais resurgissent aussi, parfois, les soirs de cafard, quand un camarade disparaît…

La guerre d’Indochine a tué sept promotions de saint-cyriens (3). La génération de mon père a commencé la guerre – que l’on disait « drôle » à l’époque – en 1939. Elle a déposé les armes en 1962, après les accords d’Évian et l’indépendance de l’Algérie. Ces hommes ont été marqués par la mort, ils ont « flirté » avec elle. La camarde en a pris beaucoup, elle en a épargné d’autres qu’elle a laissé « KO debout », sans doute pour qu’ils témoignent, mais finalement, très peu ont accepté de témoigner. Par modestie, par pudeur, par respect pour leurs morts, ils ont préféré se taire.

Les soldats de Diên-Biên-Phu – officiers, sous-officiers et hommes du rang – ont choisi, délibérément pour la plupart, d’être des oubliés de l’histoire.
La sortie du film « Diên-Biên-Phu » de Pierre Schoendoerffer a suscité chez eux des réactions étranges : indifférence, mécontentement, irritation, indignation parfois.

Schoendoerffer, qui a vécu la bataille comme cinéaste aux armées, a cru utile de témoigner.
Et, malgré les critiques, je crois qu’il a eu raison. Les Américains ont produit « Apocalypse Now », « Platoon » et quelques autres films à la gloire de la puissante Amérique (4), pour raconter, magnifier, enjoliver une guerre perdue malgré des moyens matériels et logistiques énormes.
En « Indo » – notre Vietnam à nous – la France a mené une guerre de gueux pour une cause juste. C’est une bonne chose qu’on en parle… qu’on en parle enfin !

Le bilan de la bataille de Diên-Biên-Phu est édifiant : du côté français (hors supplétifs), nous avons perdu 7 184 hommes (4 436 blessés). Parmi ces pertes : 214 officiers et 840 sous-officiers.
Le général Giap, qui a tendance à minorer les pertes de son « armée populaire » déclarait à Jules Roy que nos troupes lui avaient infligé 30 000 morts. La réalité doit être du double !
À Diên-Biên-Phu, durant les 56 jours de combat, la densité d’obus au mètre carré a été deux fois supérieure à celle des pires heures de la bataille de Verdun, et il n’y avait pas de « voie sacrée » pour envoyer des renforts ou évacuer les blessés.

Le 7 mai 1954, faute de munitions, la garnison de Diên-Biên-Phu déposait les armes, sans se rendre, sans drapeau blanc. Le lieutenant Jacques Allaire, du 6e BPC (5), exigea même une note écrite de Bigeard avant d’accepter de déposer les armes.

Ensuite, les prisonniers de Diên-Biên-Phu allaient connaître l’enfer : une longue marche de plus de 700 kilomètres vers les camps-mouroirs viets.
11 721 hommes ont été capturés à Diên-Biên-Phu. Quelques mois plus tard, le Vietminh en rendait… 3 290 dont beaucoup à l’état de cadavre. Mon père est rentré de captivité pesant… 39 kilos.
8 431 soldats français sont morts en captivité (durant la Longue Marche ou dans les camps).

C’est, toutes proportions gardées, un taux de mortalité très supérieur à celui des camps de concentration nazis. À leur retour en France, nos soldats n’ont eu droit qu’aux insultes du quotidien communiste « l’Humanité » et à l’indifférence voire le mépris des civils.
Pas de « cellules de soutien psychologique », pas d’articles dans la presse pour vanter leur courage, pas (ou peu) de reconnaissance d’une nation qui voulait oublier l’Indochine.

Pourquoi n’en parle-t-on jamais aux enfants des écoles ?
Pourquoi n’apprend-on pas aux petits Français qu’en 1954, dans un coin perdu d’Extrême-Orient, à 10 000 kilomètres de la mère-patrie, quelques braves livrèrent un dernier combat héroïque, un baroud d’honneur, pour la défense de nos valeurs, contre la barbarie communiste ?

Contraints d’abandonner leurs supplétifs et leurs familles en quittant l’Indochine, beaucoup d’entre eux franchiront le Rubicon, le 21 avril 1961, pour ne pas livrer les populations musulmanes amies aux égorgeurs du FLN et tenter de sauver l’Algérie française. Mais ceci est une autre histoire : une belle histoire qu’il faudrait enseigner à nos enfants, honnêtement, loyalement, sans passions partisanes, pour qu’ils arrêtent cette culpabilisation idiote et injuste qu’on appelle « repentance » et qu’ils soient fiers du passé de leur pays.

Eric de Verdelhan

1) « Au capitaine de Diên-Biên-Phu » publié en 2011 ; SRE-éditions (ou sur Amazon).
2) Groupement aéroporté n°2.
3) 2 005 officiers, pour être précis, ont perdu la vie en Indochine.
4) Et ne parlons pas des pseudo-exploits ridicules de « Rambo 1, 2 , 3… »
5) 6e bataillon de parachutistes coloniaux, le fameux « bataillon Bigeard ».

Print Friendly, PDF & Email

Riposte Laïque vous offre la possibilité de réagir à ses articles sur une période de 7 jours. Toutefois, nous vous demandons de respecter certaines règles :

  • Pas de commentaires excessifs, inutiles ou hors-sujet (publicité ou autres).
  • Pas de commentaires injurieux ou diffamants envers les auteurs d'articles ou les autres commentateurs.
  • La critique doit obéir aux règles de la courtoisie.
  • Pas de langage ordurier ou scatologique, y compris dans les pseudos
  • Pas de commentaires en majuscules uniquement.
  • Il est rappelé que le contenu d'un commentaire peut engager la responsabilité civile ou pénale de son auteur

Notifiez de
mhollandouillelafripouille

DBP c’est l’honneur de la France et ce sont des milliers de prisonniers génocidés par les viets de giap le boucher dans l’indifférence générale ….à rapprocher de ce qui se passe aujourd’hui dans ce pays !!!! Finalement un peuple qui oublie ses héros est déjà en voie d’extinction ….le concerto de l’Adieu à écouter pour les ignares d’aujourd’hui satisfaits de leur médiocrité et de la déliquescence de ce pays …bref l’internationale de tous les ratés et sous-éduqués d’un monde qu’il voulait parfait mais qu’ils ont détruit et qui part désormais en Kouille …Il y a toujours une justice immanente pour la vérole…mdr …à bon entendeur salut ….

meulien

tres bien,le jour de la chute ,j’avais 13 ans,et j’ai eu les larmes aux yeux,a la lecture de “derniere heure”,mais qui m’a incite a faire une ecole d’officiers (cherchell)

Patrick Verro

Ma référence au général N’guyen Van Hinh n’a pas été publiée !

kabout

mon pére a fait cette guerre l’Indochine ( 1952-1954) engagé volontaire ,embarqué a Toulon,il en ai revenu,j’espére que si MLP est élue en 2022 elle fera et rendra honneurs et hommages chaque année .

François BLANC

c’est de cette épopée que, dans ma famille, est née une haine inextinguible du marxisme, d’une part parce que les gauchistes français sabotaient l’approvisionnement du corps expéditionnaire et d’autre part parce que cette idéologie, qui était celle des viets, a engendré un boudarel

Paskal

Marxistes les Viets ?

Mauricette

Tristesse et respect.

LaChouette

J’étais enfant, je me souviens de la tristesse de mon père lorsque la radio annonçât la chute de Diên-Biên-Phu. Cinquante ans plus tard, en voyage au Vietnam, nous avons été reçus, en visite privée, par un éminent membre du gouvernement. Qu’elle ne fut pas notre surprise lorsqu’il nous déclara “l’an prochain nous fêterons ensemble l’anniversaire de la bataille de Diên-Biên-Phu et les héros de nos deux armées”! Il m’avait été donné quelques années au paravent de participer à une mission dans ce pays encore sous embargo Américain, on nous avait fait visiter le musée de la guerre. Ce dernier était dédié aux conflits avec les Chinois et les Français, étonné de ne pas y voir figurer la guerre contre les Américains, je m’entendis répondre qu’eux n’était pas dignes d’y figurer…

Filouthai

Et encore, vous ne parlez pas du cas du sinistre BOUDAREL, communiste français qui a déserté pour rejoindre le Viêt-minh, puis a été nommé directeur du camp de la mort n*1, où la mortalité a été le plus élevée,
…. et que l’on retrouve quelques années plus tard, amnistié et professeur à l’Université de Jussieu !
Honte à tous les communistes français qui se sont faits un devoir de tuer les militaires français !
Honte aux gouvernements français qui n’ont jamais protégé convenablement les militaires !
Honte aux généraux de l’état major qui par carriérisme ont suivi lâchement l’abandon des soldats par les politiciens français incompétents !

Le Faste Fou

Les massacres, puis la montée en puissance du Viet Minh qui avait été réduit à rien par les japonais, etc., vous connaissez suffisamment bien l’histoire de la Guerre d’Indochine, je suppose.

Obstinate944

L’INDO

Chassaing Jacques

Le 7 mai, n’oubliez-pas Diên Biên Phu, ni le BILOM, ni l’officier de marine stéphanois Francis Garnier, ni Jules Ferry, ni la trahison des politiques dans la décolonisation: https://ripostelaique.com/7-mai-noubliez-dien-bien-phu.html JEAN-PAX MÉFRET A L’OLYMPIA : Dien Bien Phu (version intégrale) : https://youtu.be/lsoZFWMNVNg

Garde Suisse

Magnifique chanson de Jean-Pax Mefret. Ma préférée avec “Chouans”.
Longue vie à M. Mefret.

Atikva
kounnar

Au moins l’avantage avec les Vietnamiens c’est qu’eux ont l’intelligence de laisser le passé dans l’histoire, il ne demandent pas de repentance.
Tous ceux avec lesquels j’ai parlé m’ont dit : c’est le passé.
Le Maghreb devrait en prendre de la graine.
Par contre la tache c’est le nombre de prisonniers et le nombre de survivant ça c’est une honte du même niveau que lorsque De Gaulle ordonne d’abandonner les Harkis.
En 92 nous avons rencontré à Hanoï.un petit bonhomme qui s’appelait …Giap.

Giap comme De Gaulle ont perdu leur honneur le sort des Français prisonniers pour l’un , l’abandon des Harkis pour l’autre.

Le Faste Fou

Je ne sais pas si c’est Giap ou Ho Chi Minh…

Giap était un soldat, qui avait du respect pour les soldats, fussent-ils de l’autre camp.

Paskal

A nuancer pour le moins : “il meurt sur terre tous les jours cent mille personnes, une vie humaine n’a aucune importance.”
Cela dit, à ma connaissance, on a jamais parlé gaulois en Indochine.

Heraklite

Arrêtez avec votre nostalgie de la colonisation : Algérie, Indochine, … Vivement que ceux qui l’entretiennent deviennent inaudibles. Enseigner l’Histoire oui mais sûrement pas le révisionnisme. La colonisation n’a jamais été faite pour sauver qui que ce soit de la barbarie de quelque nature que ce soit. La colonisation est une forme de barbarie qui réduit les autochtones à l’état de citoyens de seconde zone, voire de sous hommes. C’est cela le propre des colonisations.

Patrick Verro

Néo-marxiste votre place n’est pas ici ; écrivez-nous plutôt les histoires libératrice de vos amis communistes…

Heraklite

Quel rapport ?! Tant mieux si vous êtes pour la colonisation. Vous serez les néo marxistes de demain si la France est africanisée et islamisée.

Fonzy

Les enfants de ces gens et j’en suis, vont continuer à parler de cette histoire, fait moi confiance, sale traître !!

Heraklite

Par ma branche paternelle, je suis issu entre autres d’un colon et d’une colonisée en Indochine. Par ma branche maternelle, je suis issu de gaulois n’ayant jamais participé à la colonisation de l’Indochine. Tes histoires de colonisation glorieuse je m’en branle, comme les vietnamiens. Et toi tes ancêtres ils ont considéré les vietnamiens comme leurs égaux au point de les épouser ? Parce que des mariages mixtes il y en a eu. Mais sans doute pas. Ils devaient être des pions au service d’une logique d’oppression, foulant en conquérants une terre qui ne leur appartenait pas, exploitant ses richesses et sa population avec une bonne mentalité d’esclavagiste. Il vaut mieux pour toi qu’on oublie leur histoire.

gillic

L’ histoire de l’ Humanité n’ est qu’une histoire de colonisation ne vous en déplaise !! Hommages à nos combattants de DBP et d’ ailleurs !!!

Heraklite

Vous m’en direz tant. Mais alors pourquoi la colonisation de l’Europe par l’Afrique vous dérange ? Après tout c’est l’histoire de l’humanité. Laissons faire. Et pourquoi vous vous gargarisez de la France résistant à l’envahisseur allemand ? Après tout, les gaulois ont fini par être dominés par des francs d’origine germanique. Pourquoi ne pas regretter l’échec d’Hitler ? Peut être parce que vous auriez été considéré comme un citoyen de seconde zone, à peine aryen au regard des critères du Führer.

Atikva

Comme jobard, vous vous posez un peu là !

Il ne s’agit pas de défendre le colonialisme – nos ancêtres l’ont expérimenté pendant plusieurs siècles sous la domination romaine, merci bien, alors ne venez pas nous fatiguer avec le mot d’ordre par lequel la clique islamo-gauchiste tente de nous imposer la soumission.

Il s’agit de courage, et si vous avez oublié le sens du mot, cherchez-le dans le dictionnaire, de préférence à wikipédia, qui tisse lui aussi l’immense toile d’araignée propagandiste dans laquelle l’Occident se débat.

Heraklite

Nos ancêtres n’ont jamais expérimenté le colonialisme tel qu’on l’entend. Les romains et les gaulois étaient de la même race et proches culturellement. Ils ont fini par fusionner pour être à égalité en donnant la culture gallo-romaine. Où avez vous entendu parlez d’une culture franco-vietnamienne ?! Les indochinois étaient considérés comme des inférieurs. Un lettré valait moins qu’un douanier français. Jobard !
Les soldats se battent toujours pour la France avec courage mais ça ne veut pas dire qu’ils défendent une cause honnête. Personnellement j’ai été fier que Chirac ne nous fasse pas intervenir dans la guerre préventive de Bush contre l’Irak, dégoûté que Sarkozy nous ait engagé en Libye quand on voit le résultat. Donc il faut arrêter de chialer quand on contribue au désastre.

Atikva

(1) Le colonialisme tel que vous l’entendez, tout comme votre horreur de la guerre, viennent tout droit de la propagande islamo-socialiste. Total nonsense.

Dans l’empire romain colonial, la condition d’esclave était atroce, sans comparaison avec celle pratiquée 17 siècles plus tard dans les colonies de pays européens – l’esclave étant considéré littéralement comme une chose (res) sans âme et sans aucun droit d’aucune sorte, totalement à la merci de son maître.

Les Gaulois proches culturellement ? Lisez donc, entre autres, La Guerre des Gaule de Jules César pour constater le mépris qu’inspiraient aux Romains le physique, les mœurs, les langues et même l’odeur corporelle de toutes les peuplades germaniques et celtes au nord et à l’ouest de la botte italienne.

Atikva

(2) Quant à la culture franco-vietnamienne, un superbe exemple : le film “The scent of the green papaya” de Tran Anh Hung, en vietnamien, que je regarde de temps en temps avec grand plaisir.

Enfin, si la guerre est en effet une calamité, le fait est que toute communauté qui refuse de se défendre et de protéger son territoire est vouée à disparaître. Nous sommes là parce que nos ancêtres se sont battus pour nous et si nous continuons à refuser de nous battre contre l’asservissement qui nous guette, nous n’avons pas d’avenir.

dissident

en 1954, en Indo il ne s agissait pas d un combat pour garder des colonies, on se battait pour la liberte des indochinois contre le communisme, l independance des peuples indochinois etait actee

Heraklite

« On se battait pour la liberté des indochinois contre le communisme ». Dans vos rêves ! La France se battait à la rigueur contre le communisme pour préserver ses intérêts.

Lire Aussi