Quelle différence entre le national-socialisme et le supranational-socialisme ?

Publié le 29 juin 2016 - par - 25 commentaires - 1 316 vues
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Jeunesocialiste40L’attitude des européistes, singulièrement français, n’est pas une surprise ; l’expression sans retenue de leur rage folle, après le vote par les Britanniques de la sortie de ce qu’on appelle par antiphrase « l’Union Européenne » (qui est totalement désunie et n’a plus rien d’européen), laisse par contre pantois. On les en sait capables, mais on ne les suppose jamais assez bas, assez limités, assez égocentriques pour être capables de le montrer à ce point sans vergogne.

Les voici écumants, annonçant que la division Supranationale Socialiste das Europa va multiplier les Oradour-on-Glane ; que les Britanniques doivent « payer » pour ce qu’ils ont osé faire.

Mais quelle est la différence entre le national socialisme et le supranational socialisme ?

Commençons déjà par le point commun : le socialisme, c’est-à-dire l’idéologie, la prétention de décréter que des billevesées sont sacrées et que dès lors que la réalité ne s’y conforme pas, c’est la réalité qui a tort ; que si le socialiste a décrété qu’il fait nuit et que le Soleil brille, le Soleil blasphème ; que si les hommes ne se plient pas à l’idéologie, on doit les y contraindre.

Puisque les idéologies sont par nature sacrées, elles doivent s’appliquer urbi et orbi. Ce qui explique pourquoi ces donneurs de leçons, la main sur le coeur et les yeux humides de compassion et d’altruisme,  passent leur temps à ravager le monde (la Libye et la Syrie pour prendre les derniers exemples en date).

Mais la différence est entre le nationalisme et le supranationalisme : le nationalisme, c’est la sincérité et le courage ; le supranationalisme, c’est l’égoïsme, la tartufferie et la veulerie. Car la possibilité de mourir pour défendre une cause n’est jamais admissible pour l’égoïste qui n’y voit, par nature, pas son intérêt. Dès lors que le crime est couplé à la sincérité et au courage, les nationaux socialistes font le mal, durement. Dès lors que le crime est couplé à la tartufferie et à la veulerie, les supranationaux socialistes cherchent des exécutants pour le crime.

Les supranationaux socialistes sont des eunuques pour le crime.

Aujourd’hui comme hier, ils vont chercher à l’étranger des moyens de commettre les crimes qu’ils souhaitent mais qu’ils n’ont pas le courage de perpétrer.

Et c’est ce qui sidère les autres pays : la rage folle des supranationaux socialistes réclamant de raser Londres.

Les autres pays ont-ils compris que si les supranationaux exigent de faire un exemple, ce n’est pas par haine des Britanniques mais par haine et peur des Français ? Qu’hier, les supranationaux socialistes allaient chercher la Wehrmacht et la Gestapo ; qu’aujourd’hui, ils vont chercher l’OTAN et la Charia, mais toujours dans le même objectif : contenir les Français.

Et le sel de l’histoire est que la sortie du Royaume-Uni est le pire précédent qui pouvait se produire.

Car le Royaume-Uni, c’est la finance, qui est au coeur de la déconstruction de l’Europe par Bruxelles et qu’il est donc hors de question de mettre à mal. Parce que l’Angleterre est le cheval de Troie des U.S.A. et que la déconstruction de l’Europe par Bruxelles vise à assurer la mainmise de Washington sur les pays européens et qu’il est donc hors de question – Obama l’a déjà dit – de faire du mal à l’Angleterre.

Les eunuques pour le crime voudraient faire un exemple pour tenir les Français. Et cet exemple, ils ne peuvent ni ne veulent le faire eux-mêmes ; ils n’en ont ni le courage ni l’honnêteté. Et les autres ne le laisseront pas faire, non par honnêteté mais parce que l’U.E. n’existe que comme entreprise d’asservissement au profit du vice de la finance apatride appuyé sur le bras du crime islamique et qu’il est hors de question de les mettre à mal.

Échec et mat.

Thierry Laronde

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Notifiez de
François

« L’État aussi est soumis à la loi malthusienne. Il tend à dépasser le niveau de ses moyens d’existence, il grossit en proportion de ces moyens, et ce qui le fait exister, c’est la substance des peuples. Malheur donc aux peuples qui ne savent pas limiter la sphère d’action de l’État. Liberté, activité privée, richesse, bien-être, indépendance, dignité, tout y passera. »

François

« La chimère du jour est d’enrichir toutes les classes aux dépens les unes des autres ; c’est de généraliser la Spoliation sous prétexte de l’organiser. Or, la spoliation légale peut s’exercer d’une multitude infinie de manières ; de la multitude infinie de plans d’organisation : tarifs, protection, primes, subventions, encouragements, impôt progressif, instruction gratuite, droits au travail, droit au profit, droit au salaire, droit à l’assistance, droit aux instruments de travail, gratuité du crédit, etc. Et c’est l’ensemble de tous ces plans, en ce qu’ils ont de commun, la spoliation légale, qui prend le nom de socialisme. »
Frédéric Bastiat (1801-1850), économiste, homme politique et polémiste libéral français

François

« Démocratie et socialisme n’ont rien en commun sauf un mot, l’égalité. Mais notez la différence : pendant que la démocratie cherche l’égalité dans la liberté, le socialisme cherche l’égalité dans la restriction et la servitude. » « Je veux imaginer sous quels traits nouveaux le despotisme pourrait se produire dans le monde:

François

je vois une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leur âme. Chacun d’eux, retiré à l’écart, est comme étranger à la destinée de tous les autres: ses enfants et ses amis particuliers forment pour lui toute l’espèce humaine; quant au demeurant de ses concitoyens, il est à côté d’eux, mais il ne les voit pas; il les touche et ne les sent point; il n’existe qu’en lui-même et pour lui seul, et s’il lui reste encore une famille, on peut dire du moins qu’il n’a plus de patrie. Au-dessus de ceux-là s’élève un pouvoir immense et tutélaire, qui se charge seul d’assurer leur jouissance et de veiller sur leur sort. Il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux. Il ressemblerait à la puissance paternelle si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l’âge viril; mais il ne cherche, au contraire, qu’à les fixer irrévocablement dans l’enfance;

François

il aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu’ils ne songent qu’à se réjouir. Il travaille volontiers à leur bonheur; mais il veut en être l’unique agent et le seul arbitre; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, règle leurs successions, divise leurs héritages; que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre? C’est ainsi que tous les jours il rend moins utile et plus rare l’emploi du libre arbitre; qu’il renferme l’action de la volonté dans un plus petit espace, et dérobe peu a peu chaque citoyen jusqu’à l’usage de lui-même. L’égalité a préparé les hommes à toutes ces choses: elle les a disposés à les souffrir et souvent même à les regarder comme un bienfait. »
Alexis de Tocqueville (1805-1859), philosophe politique, homme politique, historien, précurseur de la sociologie et écrivain français

François

« Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne,
vous ne pouvez pas donner de la force au faible en affaiblissant le fort,
vous ne pouvez pas aider le salarié en anéantissant l’employeur,
vous ne pouvez pas encourager la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes,
vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche,
vous ne pouvez pas éviter les ennuis en dépensant plus que vous ne gagnez,
vous ne pouvez pas forger le caractère et le courage en décourageant l’initiative et l’indépendance,
vous ne pouvez pas aider les hommes continuellement en faisant pour eux ce qu’ils devraient faire eux-mêmes.»
Abraham Lincoln (1809-1865), seizième président des Etats-Unis

François

« Le socialisme, c’est la philosophie de l’échec, le credo des ignares et le prêche des envieux, sa mission est de distribuer la misère de manière égalitaire pour le peuple. »
« Certains considèrent le chef d’entreprise comme un loup à abattre, d’autres comme une vache à traire, peu voient en lui le cheval qui tire la charrue. »
« Les fascistes de demain s’appelleront eux-mêmes anti-fascistes. »
Sir Winston Churchill (1874-1965), homme d’État britannique, prix Nobel de littérature en 1953

François

« Les gens oublient souvent que les nazis étaient des socialistes. En Union soviétique c’étaient des internationaux-socialistes, en Allemagne c’étaient des nationaux-socialistes. Ce sont deux branches du socialisme. C’est la même chose, avec seulement une légère différence d’interprétation. »
in L’Union européenne, une nouvelle URSS ?
« Les utopistes accomplissent toujours exactement le contraire de ce qu’ils promettent. Cela s’explique facilement : ils sont toujours persuadés qu’ils vont parvenir à changer la nature humaine. Mais ils ont beau essayer de la transformer, de l’altérer, de la brimer, cette dernière finit toujours par reprendre le dessus en engendrant un choc en retour proportionnel aux forces déployées pour la briser. »
Vladimir Boukovsky (1942-), ancien dissident soviétique

Le nazisme tire sa substance de l’idéologie allemande qui vient de loin, pangermanisme, paganisme, darwinisme social (par définition anti-social), eugénisme, racialisme, antisémitisme et idéologie völkisch. L’Allemagne est une nation ethnique qui a provoqué des catastrophes presque à chaque fois quelle a eu des velléités étatiques.

Thierry Laronde

Je vais faire une petite explication de texte : les supranationaux socialistes en particulier répètent que l’horreur vient du « national » et insistent sur le « national » dans « national socialiste » ; alors que s’il y a des points communs, c’est dans « socialiste », à savoir dans l’idéologie. Par définition, ce qui est « national »… dépend de la nation. Ce qui signifie que ce qui était vrai pour l’Allemagne, n’est pas vrai pour une autre nation. Par contre, pour l’idéologie, comme elle ne tient à aucune réalité, elle est « vraie » universellement (puisqu’elle est aussi fausse partout…) et elle ne peut se soutenir que par la force, le mensonge et la contrainte. (Elle est injustifiable donc elle nécessite la mise ne place du crime de blasphème.)

La différence, c’est que les nationaux socialistes conduisaient les hommes, de force, dans les camps ; tandis que les supranationaux socialistes, les yeux humides, chouinent que ce n’est pas gentil de ne pas vouloir y entrer.

Comparaison n’est pas raison.

L’une des caractéristiques du nazisme est que justement la composante populaire, populiste, et soit-disant sociale a été liquidée au moment du ralliement de la grande industrie et de la finance au parti nazi. Et cette partie prétendument socialisante du nazisme était dirigée par un corps franc qui s’est distingué pour avoir réprimé les mouvement socialistes et communistes.

Quant au PS français, il a bazardé et le socialisme et la République, il s’agit d’un parti collabo soumis à la mondialisation libérale sous égide américaine et à l’islam qui est en quelque sorte le glaive réorganisateur de cette mondialisation.

Thierry Laronde

Vous dites que le nazisme est né du socialisme après liquidation de la composante « sociale ». Et vous ajoutez que le PS français est né du socialisme après avoir bazardé le social afin, comme le NSDAP, de servir la grande industrie et la finance. Et vous ne voyez pas le rapport ? La différence, la vraie, c’est que le NSDAP avait une base agissante convaincue et agissante, ce qui a provoqué _directement_ et _franchement_ des dégâts inouis ; cependant que le PS est composé de salonnards et donc de tartuffes, qui font des dégâts inouis aussi, mais indirectement et pas franchement.

Vous me faites dire des choses que je n’ai pas dites. Non, le nazisme n’est pas né du socialisme mais au contraire de sa répression. Il s’agit d’une contre-révolution. Et plus tard à l’intérieure de cette contre-révolution, la partie populiste et « socialisante » a été liquidée.

Thierry Laronde

On peut discuter à l’infini des nuances — et bien malin celui qui pourrait définir le socialisme parce qu’il change au gré du vent ; mais le vent peut souffler de n’importe où, ce qui reste, c’est la dictature. Le socialisme est une idéologie, il est donc par essence totalitaire.

Mon propos dans l’article était d’encourager tout le monde à « expliquer » les acronymes : na-zi, cela vient de national socialiste, de même que « GiroA », employé par la Propagandastaffel durant la criminelle opération afghane, était là pour Gouvernement ISLAMIQUE. J’aime autant vous dire que lorsqu’on « expliquait » qu’on se battait donc pour le gouvernement ISLAMIQUE, cela changeait beacoup de choses pour beaucoup de monde…

Oui, c’est vrai qu’il y a socialisme dans national socialisme. Mais ça n’a pas plus de vérité que de dire que l’islam est une religion d’amour de paix et de tolérance.

En revanche, et c’est là que c’est trompeur, le nazisme bien que contre-révolutionnaire était d’essence plébéienne, populaire. Ce n’était pas un parti de la bourgeoisie. Il le deviendra plus tard quand la finance et la grande industrie se rallieront à lui.

Le nazisme était en effet totalitaire, c’est une évidence.

Faraut

Et le capitalisme est bien plus immigrationniste que le socialisme. C’est la droite majoritairement qui a détruit la France.

Thierry Laronde

La « droâte » et la « gôche » sont simplement les deux côtés de la même fausse monnaie. On les a trouvées acoquinées à Vichy. On les a trouvées acoquinées lorsqu’il s’est agi de faire passer par Coup d’État parlementaire le TCE. On les a trouvées acoquinées pour la destruction de la Libye au profit de l’islamisme.

Qui va faire entrer en 5 ans 1 million d’Algériens ? François Hollande — les supranationaux socialistes ont fait passer les visas accordés à l’Algérie à 200 000 par an. Pour rappel, après 130 ans de présence française en Algérie, il y avait 1 million de Français de métropole ou d’Européens en Algérie…

Qui a dit : « Il n’y a pas d’avenir pour la France en dehors des Arabes et des Berbères du Maghreb » ? Le sénateur supranational socialiste Mélenchon… Eh oui : la « droâte » fait de même. Ni mieux ni pire…

Qui a dit:  » Vous êtes chez vous chez nous.  » ? Le vichyste (opportunément)repenti François Mitterrand.

Thierry Laronde

Ah, Mitterrand !… On peut reconnaître que François Mitterrand sera resté au moins fidèle à une chose : Vichy. En tant que décoré de la francisque, il s’était engagé à faire perdurer l’oeuvre du Maréchal après la disparition de celui-ci. Et la promesse fut tenue par Mitterrand et par les supranationaux socialistes puisque les supranationaux socialistes, encouragés par Terra Nova, seront parvenus à faire qu’il n’y ait pratiquement plus de Français juifs vivant en France; Soit toujours en France, mais plus vivants ; soit vivant, mais plus en France.

Faraut

Rien n’a voir le nazisme défendait une certaine vision de l’homme blanc et de l’Europe. Même si cela a mené à des horreurs les deux situations n’ont rien à voir. Perso même à contre coeur je préfère chanter allemand et marcher au pas de l’oie que cette Europe franc mac et musulmane. Occidental avant tout.

Thierry Laronde

Les deux situations ont à voir puisque dans les deux cas il y a idéologie. La propagande répète que le problème c’est « national » dans « national socialiste » ; alors que le problème c’est « socialiste », c’est-à-dire idéologie qui n’avait rien de « national » puisqu’elle prétendait valoir partout. Qui plus est, il ne s’agit pour un Français de préférer une occupation à une autre. Il s’agit de ne pas être occupés. Par personne.

J’ajoute que lorsqu’on étudie l’histoire, on s’aperçoit que si les Allemands sont devenus fous de rage, littéralement, c’est parce que deux hordes supranationales ravageaient l’Allemagne : les communistes internationalistes, d’un côté ; la finance apatride de l’autre. Que ce soit par le communisme ou par la finance, tous expliquaient que l’Allemagne devait disparaître. Ce qui a provoqué la rage folle allemande est ce qui est réessayé aujourd’hui par l’U.E. Une rage à la puissance 28 (27 ?).

Auguste

Le Frexit sonnera la fin de l’Europe.

JILL

La photo accompagnant l’article avec la référence à l’immigration peut paraître excessive ;il n’en n’est rien …elle est tout à fait conforme à ce que fût la réalité en 1940.
Le 1° juillet 1940,L’Humanité clandestine appelait les ouvriers parisiens à sympathiser avec le soldat allemand …mais oui .

Dès l’affaire Dreyfus la gauche française s’est construite contre le socialisme (cf Michéa) débouchant sur le triomphe du libéralisme. François Hollande est un bébé Delors, Jacques Delors à qui nous devons l’Acte unique européen et sa cohorte de pas moins de 300 directives de dérégulation (y compris la libre circulation des capitaux vers les paradis fiscaux).

Yves ESSYLU

Le national-socialisme est un marxisme qui a tenu quelques années et a disparu alors que le bolchevisme est un marxisme qui a réussi puisque les heures les plus sombres des pays de l’est s’étendent sur des décennies
il s’est répandu dans le monde et ressort périodiquement comme actuellement en France dans la frange politiquement correcte du pays c’est à dire internationaliste à l’image de l’internationale socialiste, immigrationniste et/ou assimilationniste pour l’envahisseur musulman et libertaire pour les moeurs, bref comme tous les partis du système qualifiés de gauche ou de droite