Dijon : le procureur Mathais s’acharne contre un GJ, et le fait condamner

Trois ans d’interdiction de droits civiques, civils et familiaux auxquels les juges ont ajouté 200 € à payer au commissaire de police de Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire), 100 € à trois policiers, 600 € aux parties civiles et 169 € de droits de procédure.

Ce qui s’est passé en février dernier lors de l’acte XIII des Gilets jaunes

Le manifestant, dont l’identité n’est pas révélée suivant les textes en vigueur, a répété sa version. Laquelle avait paru tout à fait plausible au tribunal correctionnel de Châlon-sur-Saône puisqu’il avait prononcé la relaxe. Il faut préciser que l’échauffourée n’avait pas fait de blessé.

Le prévenu avait alors détaillé les faits. À savoir qu’il tenait sa bouteille d’eau en plastique à la main lorsqu’il a été bousculé par un mouvement de foule. L’un de ses bras a touché le commissaire. Cependant, ce dernier et trois policiers ont déclaré que le Gilet jaune, en se débattant, avait tapé ledit commissaire avec ladite bouteille. L’un des policiers affirmant toutefois ne pas avoir vu la bouteille jetée sur le commissaire local (lequel a d’ailleurs été affecté ailleurs depuis).

L’incident était donc clos, mais c’était sans compter sur la diligence du parquet, partie prenante avec les parties civiles, pour interjeter appel. La cour de Dijon a tranché, en infligeant une sanction lourde de conséquences administratives, sociales et pécuniaires.

Nul besoin de dire que la décision rendue par la juridiction de second degré provoque un émoi certain parmi les authentiques opprimés et révoltés du mouvement.

Pour l’heure, l’intéressé et son conseil n’ont pas fait savoir s’ils envisagent de se pourvoir en cassation.

Pas besoin néanmoins d’être un grand spécialiste du droit pour s’étonner de l’immense mansuétude de l’institution judiciaire envers la racaille qui n’hésite pas à trucider ou estropier civils et personnels des force de l’ordre et de l’incroyable sévérité assénée au peuple qui manifeste. Surtout quand il manifeste hors des sentiers battus des contestations orchestrées par les leaders nantis des syndicats dits représentatifs, toujours très choyés par les gouvernants.

Jacques CHASSAING

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16 Commentaires

  1. Rien de neuf avec une telle affaire , qui l a vécu le comprendra aisément. …. c est du quotidien ce genre de crasse judiciaire

  2. Fidèle à sa tradition, la justice et ses juges indignes, sera toujours du côté des oppresseurs ! …

  3. Appel du Parquet pour une simple Histoire d’O ? Acharnement ridicule !
    Soutenez les G.I. Ils le méritent !

  4. Mon dernier tête à tête en décembre avec cette milice me donne des envies de maquis !

    • Vous aussi ? Moi des ideees de jets de pierre , bouteille incendiaire , coups de schlass meme. …… ma haine à leur encontre est devenue viscérale

  5. Peine perdue pour les acharnés anti-gilets jaunes : le jaune restera la couleur de l’année 2019 . . . . pour longtemps. Et la rage des prétendus justiciers de la ripoublique n’y fera rien.

  6. C’est bien, nous avons la tronche du pourri. On va l’agrandir et l’afficher. Ca servira

  7. La magistrature fait partie de l’ultragauche au même titre que les black-blocks et autres antifas. Rien d’étonnant, donc.

  8. ah si la personne n’avait pas de jaune, ah si la personne avait fumé et eu des bouffées délirantes, ah si la personne avait un prénom musulman….

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