Dîner du Crif : un dîner de cons qui dure depuis 30 ans

Publié le 25 février 2015 - par - 3 374 vues
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Il serait salutaire que Marine Le Pen ne se prête jamais à ce flagrant mélange des genres, à ces sauteries religieuses que sont le dîner du Crif et les fameuses « ruptures de jeûne » organisées par les différentes mosquées et/ou associations musulmanes.

C’est ainsi que Mme Le Pen sera, peut-être, la première femme politique à dire merde aux communautaristes de tout poil et aux pleureuses de tout voile. Tous ces hommes et ces femmes de religion qui n’ont qu’une idée en tête : transformer la République et la Nation française en un pays du Moyen-Orient ou des Balkans, en un pays où les communautés religieuses détrônent la communauté nationale et républicaine, une et indivisible.

Oui, le dîner du Crif est un dîner de cons où Marianne, la République, est celle dont tout le monde se moque depuis si longtemps.

« Pas d’amalgame ! », nous assène-t-on à longueur d’années. Mais voilà que les (ir) responsables religieux, tout autant que nos (ir) responsables politiques s’invitent à ces dîners et à ces iftars alors que la République les dispense de cet abaissement de la fonction présidentielle et celle du chef de gouvernement.

C’est ainsi que tout ce beau monde politique et soi-disant spirituel s’avère activement engagé dans une association de fossoyeurs de la République. Ils n’ont de cesse d’amalgamer politique et religion tout en récitant bêtement leur formule propitiatoire : pas d’amalgame ! C’est donc depuis longtemps que les chefs de l’Etat, les hommes et les femmes politiques, de droite comme de gauche, ont perdu la tête. Ils se laissent aller à goûter aux différentes saveurs de l’opium des peuples.

Roger Kukierman, président du  Crif et organisateur en chef de la sauterie annuelle où se compromettent bien des chefs d’Etat et de gouvernements, n’a rien trouvé de mieux que d’énoncer un truisme immédiatement suivi d’une contre-vérité :

« Je n’ai fait que mettre l’éclairage sur le fait que tous les terroristes qui ont commis des meurtres dans la période récente se réclamaient de l’islam, et que les premières victimes de ces terroristes, ce sont les musulmans »

Monsieur de Lapalisse aurait donc mieux fait que Roger Kukierman : il se serait arrêté à temps pour ne pas terminer sa phrase par une incongruité. M. Kukierman croit bien faire en répétant bêtement un mantra qu’énoncent tant de musulmans pour dédouaner l’islam (le Coran & Mahomet) de son anti-judaïsme (et non pas anti-sémitisme, car les Arabes sont des sémites) primaire et profondément ancré dans les enseignements du Coran et dans les décrets d’application édictés puis exécutés par Mahomet, celui-là même qui est vénéré par tous les musulmans et qui avait expurgé les territoires qu’il avait razziés des juifs qui, avant Mahomet, y cohabitaient avec d’autres croyances tolérantes.

Toute la France et tout le monde sait qu’on ne peut mélanger, amalgamer, les actes qui visent des juifs en France et ce qui se passe ailleurs, en Algérie, au Mali ou au Moyen-Orient. On ne peut être honnête et laisser penser, comme le fait M. Kukierman, que les musulmans sont les premières victimes de l’anti-judaïsme qui a sévi en France et au Danemark ces derniers temps. C’est un pur amalgame (si tant est qu’il y a des amalgames purs) pour ne pas nommer les choses par le nom qui convient. Mais à force de ne pas vouloir parler vrai, de discerner, les porte-paroles du buisson ardent, qu’ils soient juifs ou musulmans, finissent par se mélanger les pinceaux et par nous révéler leurs ancestrales incohérences et hypocrisies.

Nous savons parfaitement que le judaïsme, comme son cousin, l’islam, n’est rien d’autre qu’une variante du communautarisme que se disputent les fils d’Abraham pour hériter de la terre de Canaan, abusivement re-nommée et dénommée « terre sainte ». C’est comme si le reste de la terre ne l’était pas. Il n’y a que le christianisme et ses porte-paroles qui ont fini par renoncer (pour combien de temps ?) à leur ancestrale velléité d’établir dans cette contrée un état chrétien.

La France, cette ex-fille aînée de l’Eglise, devenue entre-temps « catin de l’islam », comme la nomme ma co-rédadtrice Caroline Alamachère, n’a plus d’hommes et de femmes d’Etat à sa hauteur, à la hauteur de son Histoire. Il se peut bien que Marine Le Pen soit la seule femme politique capable de redorer le blason de la République en rompant, non pas le jeûne du ramadan dans une quelconque mosquée ou bien en s’alignant derrière les allégeances du Crif, mais en coupant court à ces sauteries annuelles indécemment communautaristes auxquelles le CRIF et les mosquées nous ont habitués.

Depuis le temps que Riposte Laïque dénonce la collusion entre les politiques et les religieux !

Le dernier dîner du CRIF a donc mis en lumière les incohérences françaises au sujet des relations honteusement polygames qu’entretiennent les présidents, infidèles à Marianne, avec les religions et leurs lobbies. La légalité voudrait que ces représentants de tous les Français n’aient pas à se compromettre avec des religieux ni à traiter d’affaires diplomatiques avec des représentants des religions, peu importe qu’ils soient proches d’Israël, du Vatican, du Maroc ou de la Mecque et Médine.

Il est grand temps de dire STOP à tout ce beau monde des religions !

Je voudrais ajouter une supplique aux Français juifs et musulmans qui ne laissent pas nos morts reposer en paix, ici, en France, lorsque ceux-ci tombent sous les balles de Mohamed Merah ou d’Ahmedi Koulibali, par exemple. Nos concitoyens français, morts ou vivants, n’appartiennent ni au Maroc ni à Israël, mais à la France. Alors chers Israélites et chers Musulmans de l’autre rive, foutez- nous la paix et rendez-nous nos morts si voulez vraiment que les vivants fassent la paix et se débarrassent de vos religions guerrières et de vos guerres de religions qui n’avouent pas leur nom.

Il nous faut dire stop à ces religions qui ne savent qu’ériger des murs de séparation et de lamentation entre les êtres humains.

Islam et Judaïsme, choisissez s’il vous plait un réduit aussi grand que le Vatican, émigrez-y, ou si vous préférer, faites votre hijra respectivement votre allia et foutez la paix à notre belle France et à l’humanité !

Pascal Hilout, né Mohamed

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