Discours du Dr Udo Ulfkotte, durant une manifestation PEGIDA à Bonn, avec Mélanie Dittmer

Publié le 18 mars 2015 - par - 1 262 vues
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Affiche-15-marsNous allons constater les choses suivantes: Nous sommes de ceux, que les politiques et les médias désignent comme des rats, rebut, casseurs ou populace. Nous, citoyens normaux, sommes aux yeux des politiques et des médias des marginaux. Mais, nous sommes des patriotes et non des idiots de moutons de panurge.

Un grand nombre d’entre nous, n’ont plus confiance dans nos politiques. L’image des politiques, des partis établis se détériore depuis des années au sein de la population. Seulement 15% de la population fait encore confiance aux politiques. Ce qui les laisse totalement indifférents. Ceux, qui comme PEGIDA descendent dans la rue pour manifester leur mauvaise humeur, se voient insultés par les politiques de « tribu ». Nous, manifestants, sommes pourtant le miroir du mécontentement grandissant dans toutes les couches de la population, ignoré depuis des années par les politiques. Les politiques, de manière flagrante ont perdu la sympathie du peuple. Les comportements de ces politiques nous font penser à l’état où se trouvait la RDA avant la chute du mur, en 1989. Nous, citoyens, pouvons choisir d’autres politiques. Cependant, nos politiques ne peuvent pas se choisir un autre peuple. Un petit message ici, à notre Chancelière. Lors de ses vœux pour le nouvel an, elle a désigné les plus grands problèmes actuels de ce pays. La terreur islamique de l’EI et nous, les « manifestants du lundi » de PEGIDA. Ceci est un affront abject envers nous, les citoyens. Comparer des milices islamiques, terroristes avec leurs décapitations, leurs viols et autres atrocités, avec des manifestants pacifiques, est une attaque au dessous de la ceinture. La Chancelière devrait virer sur le champ le rédacteur de son discours et s’excuser officiellement devant tous les Allemands pour ces mots monstrueux. Dites moi ; attendez-vous des excuses officielles, pour nous avoir mis sur le même plan que ces terroristes islamiques du temps de l’âge de pierre ?

Sur les mensonges de la presse : Seulement un tiers de la population fait encore confiance dans nos « médias de qualité ». Par exemple, 63% des Allemands n’ont plus confiance dans les commentaires de la presse allemande sur l’Ukraine. Seulement 37% des Allemands reconnaissent encore une bonne image professionnelle des journalistes, une tendance à la baisse. Les révélations sur les journalistes corrompus par leur proximité avec les réseaux transatlantiques qui prescrivent leurs reportages, détériore davantage encore leur image. Au lieu de réagir contre les mauvais sondages, les journalistes des « grands médias » se comportent désormais comme les politiques et insultent les citoyens mécontents. Qu’ils se choisissent donc d’autres lecteurs et téléspectateurs. Nous, citoyens, n’avons pas non plus besoin d’eux, tant qu’ils servent les intérêts des pouvoirs.

Sur l’islamisation : Les politiques et les médias ignorent les préoccupations de la population concernant les devoirs sur nos valeurs, en particulier face à l’islam. Ils nient « l’islamisation ». Pourtant, l’islamisation est une réalité visible partout. Par exemple, dans les écoles, les maternelles, l’islamisation signifie que, par respect pour les musulmans, on ne doit plus servir de viande de porc. Et, bien entendu, par respect de l’islam, les cours de sports doivent se tenir séparément. L’islamisation de nos piscines, signifie, des jours aménagés avec le respect de certains usages vestimentaires. L’islamisation dans les cimetières, signifie que les musulmans refusent d’être enterrés parmi les chrétiens « impurs ». C’est la raison pour laquelle, de nouveaux terrains destinés aux musulmans sont désormais organisés, afin de pouvoir enterrer leurs morts sans cercueil ou autres urnes, dans un linceul, ce qui est interdit dans d’autres religions. Plus dramatique encore pour les citoyens, est l’expérience de l’islamisation de la justice. Pour les musulmans, ce sont des droits spéciaux qui leur sont accordés. C’est ainsi que la polygamie est reconnue. Dites-moi, voulons nous cela ? En outre, devant les tribunaux, on évoque sans cesse des particularités culturelles, ce qui fâche beaucoup de citoyens. Un grand nombre est dérangé par l’islamisation des villes, par la construction de nouvelles mosquées. Et, ils sont importunés, les citoyens, par les cours de coran dans les mosquées allemandes, ou l’on enseigne aux jeunes musulmans, que leur modèle, Mohammed, 627 après J.C., à Yatrib, fit creuser des tombes par ceux qui refusaient de le suivre, ils étaient au nombre de 500, pour ensuite les faire décapiter. Cela dérange beaucoup de citoyens, qu’il est admis comme normal, qu’en Allemagne, existe désormais ces cours de coran, dans lequel un tueur d’enfants est présenté comme exemple et fait l’objet de vénération. Et, ils s’insurgent contre l’islamisation des médias, dans lesquels la critique de l’islam est interdite. On à le droit de présenter les chrétiens ou les athéistes comme des imbéciles, mais sûrement pas les musulmans. Ceux qui ont pissé contre l’autel de la Cathédrale de Cologne ou contre l’autel de la Frauenkirche à Dresden, sont considérés par nos médias comme des héros. Alors que celui qui urine contre la porte d’une mosquée, se rend coupable d’un crime de haine. Lorsque des musulmans, durant des manifestations hurlent « juifs dans les gaz », personne n’est poursuivi. Dites-moi, voulons-nous accepter encore longtemps la décomposition de notre Etat de droit ? Il est clair aussi que, par respect pour les musulmans, on enlève désormais, dans les écoles, les maternelles, les cours de justice et administrations publiques, les symboles de notre système de valeur, comme les croix. Et nos grands médias corrompus sont sommés par nos politiques d’évoquer l’islam et les musulmans de manière positive. Voulons nous continuer à financer ces médias menteurs ? Il est désormais naturel que dans les rayons boucherie des supermarchés, l’on trouve uniquement de la viande qui provient de l’abattage rituel islamique, dont l’égorgement animal est fait sans étourdissement. Lorsque nos grands médias comme le Spiegel, Stern ou Focus font de temps à autre les gros titres sur l’islamisation rampante, nous sommes sommés de considérer que c’est du « grand journalisme » ! Lorsque nous, citoyens prenons en charge les sujets et nous faisons du soucis de ses développements, alors, les politiques et médias nous traitent de « xénophobes » et « d’extrême droite ». Suite au bestseller de Thilo Sarrazin sur le sujet islamisation, les politiques ont déclaré vouloir prendre en considération les soucis de la population, mais rien ne s’est passé. Au lieu de cela, les politiques et les médias se sont précipités sur le chemin de la folie. Ensemble, ils ont construit une industrie de l’intégration, dans laquelle il y a plus de personnel que dans les branches classiques de production comme l’industrie de l’acier ou l’industrie automobile. L’industrie de l’immigration, par l’import d’un grand nombre d’êtres humains, est devenue une affaire considérable, qui fait vivre sociologues, politologues, psychiatres, assistants à l’intégration, assistants sociaux, animateurs, chercheurs en traumatologie, spécialistes en resocialisation et un grand nombre d’associations politiques, ce qui ne présente aucune pluvalue pour la société, mais des coûts exorbitants. Et, toujours plus de problèmes. Ce n’est pas étonnant que de plus en plus d’Allemands se sentent comme des citoyens de seconde classe et étrangers en leur propre pays.

Sur la criminalité et la sécurité intérieure : L’Etat ne sait plus protéger ses citoyens. Il a abandonné tous les fondements sur lesquels il est construit. Avant l’ouverture à l’est, les politiques et les médias avaient promis aux citoyens de l’Union Européenne, plus de sécurité. Au lieu de cela, c’est devenu un voyage gratuit pour cambrioleurs, trafiquants et bandes d’escrocs.  Ce ne sont pas seulement les vieux qui sont habités par la peur, lorsqu’ils quittent leur maison. Les statistiques sur la criminalité sont truquées de telle manière, que les victimes se sentent comme des cas isolés. Selon nos politiques, l’Allemagne deviendrait soi-disant de plus en plus sûre. Cela raisonne comme du mépris dans les oreilles des citoyens.

Sur la sécurité extérieure : Par nos contributions fiscales, nous avons financé une armée fédérale, qui doit, dans les temps de crises, si bien à l’intérieur lors de catastrophes, par des services d’urgences, ou en cas de menaces extérieures, nous protéger avec le meilleur matériel. Aujourd’hui, nous avons une armée, pour laquelle sont devenus prioritaires, les problèmes de maternelles pour les familles, la mise en place d’aumôniers musulmans et la prise en charge des sensibilités des homosexuels. En même temps, tout le monde se moque de la ferraille laissée sur nos bases d’aviation, nos casernes de chars et sur nos bases navales. Le meilleur matériel, toujours payé par nos impôts, a été mis en service dans nos interventions à l’étranger, matériel que nous laissons derrière nous et qui se transforme également en ferraille.

Dégradation de l’infrastructure : Il y a quelques années, nous n’étions pas jalousés seulement pour nos routes ! Nos politiciens ont laissé se dégrader les routes, les ponts, les rails, tout autant que nos écoles, nos maternelles, nos universités, nos piscines et nos bibliothèques. Les peintures se décollent des murs de nos écoles, les murs de nos maternelles sont moisis, à l’hôpital, vous avez les plus grandes chances d’attraper une maladie nosocomiale et nos véhicules de secours surannés, roulent comme sur des pistes de brousse. Le réseau ferré de la Bundesbahn est tout aussi pourri que ceux des transports publics de banlieue.

Vote pour le déménageur : Plus de 160.000 Allemands de très haut niveau instruction, qui parlent notre langue, qui sont qualifiés et intégrés, tirent année après année les conséquences de ces folies et ils « votent pour le déménageur ». Ce qui signifie en clair, qu’ils s’expatrient, pour se trouver un meilleur avenir ailleurs, ne supportant plus les folies des politiques et des médias. Simultanément, ce sont des centaines de milliers de migrants, la plupart du temps mal formés, sous-qualifiés, en provenance de pays lointains, qui rencontrent une « cuture de bienvenue » de la part des politiques et des médias, qui leur proposent de se sentir comme chez eux, alors qu’il s’agit d’analphabètes et de personnes sous-qualifiées. En tout cas, une chose est claire, aucun politique ou journaliste ne sait, comment cette « richesse » doit être financée. Bien que ces gens, là haut, souhaitent le rapatriement des masses qui se pressent autour de notre gâteau social, le mensonge continue. Une chose est certaine, les peuples d’Amazonie, eux, veulent vivre sans influence étrangère, aussi, beaucoup d’Allemands veulent garder leur identité culturelle. Ils ne comprennent pas pourquoi ce serait « raciste », lorsqu’ils demandent aux politiques et aux médias les mêmes droits que les peuples d’Amazonie. Simplement qu’on les laisse tranquilles.

De la part des politiques et des médias, j’exige immédiatement le même traitement que pour les peuples d’Amazonie, ce qui signifie le respect de leur identité, cuture et souhaits. Et pas de considération pour ceux qui pénètrent de force dans leur culture.

Perte de l’identité nationale : Partout en Europe, les peuples s’éveillent et exigent le respect de leurs racines et plus d’autonomie. C’est dans cet esprit que les Britanniques souhaitent dans l’état actuel des choses, quitter l’UE, fin 2017. Il est clair que l’UE a essayé de voler l’identité des peuples. Le grand projet d’un Etat, aux peuples multiples et mélangés, auquel les parlements nationaux remettraient leur pouvoir et les citoyens leurs impôts, ne peut se construire dans la forme actuelle car, de plus en plus de gens le refusent, puisque, imposé par les politiques et les médias.

Interdiction de parler et le politiquement correct : Les politiques et les médias nous livrent des badernes. Nos livres d’école et pour enfants sont réécrits. Les protecteurs professionnels des minorités, adoubés par nos élites, se cassent la tête toute la journée pour trouver quels nouveaux règlements nous appliquer. Depuis longtemps nous n’avons plus le droit de parler et, cela dans un pays soi-disant démocratique, une liberté de presse qui n’est plus que simulée. Il en va pour les policiers, qui sont en charge de notre sécurité, qui n’ont plus le droit de décrire objectivement la provenance des criminels, couleur de peau, pays d’origine et autres moyens d’identifications, tout cela dans l’esprit d’une politique de dissimulation des faits au peuple. Une grande partie des gens ressent cette pression sociale, lorsqu’ils s’écartent du consensus sociétal. Les opinions divergentes sont de nouveau punies. Cela fait peur aux gens. C’est ainsi que la liberté d’expression, en Allemagne, ne vit plus que sur le papier.

Incitation à la guerre : Et, en plein milieu de cette situation explosive, les politiques et les médias essayent d’attirer la colère citoyenne grandissante vers l’étranger et en particulier, vers la Russie. Depuis des mois, les « journalistes Alpha » (signifie : journalistes d’influence achetés), qui servent le bras armés de l’OTAN, veulent faire paraître Moscou par rapport à la crise Ukrainienne fomentée par les USA, comme la nouvelle figure ennemie. Entre temps, l’incitation à la guerre exprimée dans les médias comme la FAZ, (Frankfurter Allgemeine Zeitung) SZ, (Süddeutsche Zeitung) ZEIT (ce que l’Allemagne a de plus prestigieux, souvent cités par les médias français) et les chaines publiques, a couverte toute la population. Simultanément, la super puissance USA exige du peuple Allemand, de participer à toujours plus d’interventions militaires, dans des guerres qui servent certes, les intérêts Américains, mais certainement pas ceux des Allemands. Ce qui en sort, nous l’avons vu. Ce sont les soldats Allemands qui rentrent d’Afghanistan dans leurs cercueils. Au Hindukusch, nous n’avons sécurisé ni la paix, ni la liberté. Au lieu de cela, jour après jour, nous avons laissé tomber notre patrie de l’intérieur, car, de plus en plus, nous accueillons les réfugiés de ces terrains de guerre, ces flots de réfugiés qui sont de la seule responsabilité des Américains avec leur politique guerrière. Ensuite, les médias et politiques mentiront une seconde fois au peuple. Il y a seulement quelques jours, le célèbre chercheur en sciences écomiques, le Prof. Hans Werner Sinn, a fait la découverte d’un énorme mensonge médiatique.  Fin novembre 2014, les médias d’opinions Allemands ont fait déferler auprès des citoyens, que les nombreux nouveaux arrivants allaient nous décharger financièrement. L’étude précitée est totalement contraire Il est révélé que chaque immigrant coûte plus de 79.000 €. Et là, nous arrivons au point de départ : Les politiques et les médias ne méritent plus notre confiance. Ils ont perdu. Et, c’est cela que nous, les manifestants de PEGIDA et autres organisations affiliées voulons clairement exprimer maintenant. Il est clair que, nos politiques et leurs partis ont une date de péremption. Nous citoyens, pouvons les ignorer dès maintenant. Mais il est aussi clair, que notre colère contre les politiques et les médias n’a pas de date de péremption. Nous deviendrons plus forts encore. Voulons nous marcher ensemble et leur montrer, à ces politiques et leurs médias menteurs ? Nous sommes des patriotes et pas des idiots de moutons de panurge !

Udo Ulfkotte

Traduction : Sylvia Bourdon

 

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