La propagande des bobo-indigénistes contre les Blancs

Publié le 14 octobre 2020 - par - 25 commentaires - 1 458 vues

À droite fièrement : Arrêtons de nous excuser ! Pas question de s’excuser, ni de se sentir coupable, car il y a des motifs d’être fier. Fier d’être un vrai français, pas un binational socialiste de pur papier. Nous devons réagir à cette avalanche de haine et de mépris, venue des universités américaines et reprise à son compte par l’extrême gauche, complice des déglingo-indigénistes, des racialistes et des transgenres.

Alexandre Devecchio, dans Le Figaro Magazine, témoigne du dernier livre de Pascal Bruckner : “Un coupable presque parfait” où il défend notre civilisation contre les nouveaux racistes déglingo-indigénistes.

Dans Un coupable presque parfait (Grasset), Pascal Bruckner dénonce la montée en puissance d’une nouvelle idéologie raciste et sexiste. Sous couvert d’antiracisme, de néo-féminisme et de décolonialisme, les déglingo-indigénistes s’en prennent au mâle blanc hétérosexuel, le bouc émissaire des déglingo-racialistes.

Sous couvert de progressisme, c’est l’obscurantisme des déglingo-indigénistes qui fait son retour et qui dénigre l’homme blanc par le dévoiement des causes défendue par les déglingo-racialistes, le féminisme, l’antiracisme et l’anticolonialisme. Le soi-disant féminisme de progrès est devenu le féminisme de procès !

À droite fièrement : Alice au pays des merveilles ? Non ! Des horreurs ! “Ne pas avoir un mari, ça m’expose plutôt à ne pas être violée, ne pas être tuée, ne pas être tabassée” ! Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

C’est là qu’on comprend que le problème est d’ordre pathologique ! Si le féminisme traditionnel était universaliste et voulait instaurer une égalité économique et symbolique entre hommes et femmes, le néo-féminisme est ouvertement séparatiste, voire suprématiste et dresse les sexes l’un contre l’autre. La militante déglingo-féministe et LGBT, élue au Conseil de Paris, Alice Coffin, a ainsi créé la polémique en écrivant dans son livre, Le Génie lesbien : “Il faut éliminer les hommes de nos esprits, ne plus lire leurs livres, ne plus regarder leurs films, ne plus écouter leurs musiques“. Provocation isolée ou symptôme pathologique ?

Désormais pour les déglingo-féministes et LGBTQ déglingo-transgenres tout homme est un prédateur aliéné par la culture du viol. Si pour la déglingo-féministe anti-blancs de Haas, un homme sur deux ou trois est un agresseur, les agresseurs sont toujours blancs. Ce qui explique son silence après les viols de Cologne par des migrants dans la nuit du Nouvel An 2016. Néo-féminisme va de pair avec Néo-antiracisme manichéen !

Le nouvel antiracisme exacerbe les identités, se focalise sur la couleur de peau et va même jusqu’à ressusciter le concept de race que l’on croyait aboli, créant ainsi les conditions d’un nouvel apartheid anti-blanc pour célébrer les couleurs de peau notamment les peaux métissées en leur attribuant toutes les vertus.

Pour la gauche déglingo-racialiste identitaire, il faut décoloniser les pays occidentaux de l’intérieur, les débarrasser de leurs préjugés historiques et culturels, lesquels enfermeraient les enfants de l’immigration ou les descendants d’esclaves dans un statut d’infériorité. C’est ce qu’on appelle “la culture de l’effacement“, autrement dit l’effacement de la culture et de l’histoire occidentale au nom de l’utopie multiculturelle.

François des Groux : Histoire au collège : 12 pages sur la traite négrière des européens pour mieux ignorer la réalité de la traite arabo-musulmane (appelée pudiquement orientale) et de la traite intra-africaine.

Merci Taubira ! Depuis la loi Taubira (votée à l’unanimité), la traite négrière européenne est la seule désignée comme crime contre l’humanité ! Pour la Taubira, il ne fallait pas citer la traite arabo-musulmane afin que les jeunes Arabes ne portent pas le poids de l’héritage des méfaits des Arabes (L’Express, 04 05 2006).

Loi n° 2001-434 du 21 mai 2001 tendant à la reconnaissance de la traite et de l’esclavage en tant que crime contre l’humanité : La République française reconnaît que la traite négrière transatlantique et la traite dans l’océan Indien et l’esclavage, perpétrés à partir du XVème siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes constituent un crime contre l’humanité. Les programmes scolaires et de recherche en histoire et en sciences humaines accorderont à la traite négrière et à l’esclavage la place qu’ils méritent

Malgré l’abolition définitive de l’esclavage en 1848, Taubira l’icône antiraciste de la gauche, ancienne indépendantiste mariée à un poseur de bombe guyanais, prenait la décision éminemment raciste de désigner le Blanc comme l’éternel coupable devant porter tout le poids de l’héritage des méfaits de ses ancêtres !

Séparatisme et ensauvagement, le vocabulaire officiel du libéralisme autoritaire et de la fascisation !

anti-k.org : Les innovations dans le vocabulaire politique dominant qui, à propos de l’idéologie, est celui de la classe dominante, expriment et reflètent les rapports de force et les enjeux des luttes sociales.

Séparatisme et ensauvagement, ces termes ont en commun de signaler les dangers contre lesquels il faudrait lutter sous peine de voir disparaître les fondements de la vie sociale et la sécurité des citoyens. Une telle aggravation rend nécessaire une politique ferme de défense et de riposte. Ces nouveautés annoncent et préparent un durcissement des politiques répressives. Elles nomment des cibles pour détourner les colères sociales : les séparatistes et les ensauvagés pour la production d’un racisme respectable !

Le général de Gaulle a déjà dénoncé le comportement des communistes en 1947. Quand s’installe la guerre froide, les communistes sont désignés par le général de Gaulle pour ce qu’ils sont : des traîtres à la nation, la cinquième colonne d’une puissance étrangère refusant de s’intégrer à la communauté nationale et menaçant l’unité nationale. Si l’unité nationale a pu être maintenue malgré la trahison des communistes qui avaient accepté le pacte de Staline et Hitler, on sait que l’unité nationale est aujourd’hui de nouveau en péril.

Le général de Gaulle a été conduit à distinguer entre vrais français et faux français. “En le disant, je m’adresse à tous les vrais Français” dit-il dans le même discours, avant Macron et le séparatisme islamiste !

Le communautarisme désigne jusque-là des pratiques culturelles ou cultuelles individuelles, perçues en France comme une menace pour la cohésion nationale. Le séparatisme désigne la volonté d’un groupe d’individus unis par certains caractères et en une zone géographique de se détacher politiquement d’une collectivité nationale à laquelle ils refuse d’appartenir. Le séparatisme constituerait selon l’esprit des mots un stade supérieur du communautarisme. Car, si le communautarisme concerne des individus, le séparatisme serait la cristallisation d’une volonté politique collective, d’une communauté structurée et unie qui pose et qui impose des revendications politiques contraires ou opposées au corps et à l’esprit national.

Assa Traoré : “Je donne de l’espoir à la nouvelle génération” (des indigénistes racialistes) ! Devenue une figure médiatique de la lutte contre le racisme et les soi-disant violences policières, Assa Traoré incarne une nouvelle fiction des quartiers populaires et ne se laisse plus voler la parole et ne s’excuse plus d’exister.

Assa Traoré, mère de trois enfants, âgée de 35 ans, a grandi à Beaumont-sur-Oise, dans le quartier de Boyenval. Ses 15 frères et sœurs, nés des “différents mariages” (polygames ?) du père d’origine malienne entrent (en délinquance ?) et en lutte contre les institutions policières. Samir Elyes, le mentor d’Assa Traoré, qui souffle à son oreille, est militant du Mouvement de l’immigration et des banlieues (MIB), une organisation fondée en 1995 pour dénoncer le soi-disant racisme institutionnel ! Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

Assa Traoré : J’étais éducatrice en prévention spécialisée à Sarcelles, alors l’injustice et les violences policières, je connais ! Comme tous les jeunes (délinquants ?) du quartier, mes frères ont subi l’acharnement des policiers et des gendarmes. Assa Traoré dénonce : “Un monde où quand tu as un problème avec le système, il te remet à ta place en tant que personne noire des quartiers. Mon frère est criminalisé, les gendarmes ne sont plus les coupables, mais les victimes. Ils·veulent un non-lieu et créent des mensonges : il est mort d’une pathologie cardiaque, puis d’une infection très grave, puis à cause de l’alcool, de la drogue“…

L’ensauvagement de la France : Dans son discours de Mulhouse, Macron rapproche la lutte contre le séparatisme du concept de l’incivilité. Les manquements à la civilité concernent le domaine religieux, c’est-à-dire en implicite l’Islam : “C’est la manière d’être citoyen les uns avec les autres et c’est la manière, en tant que citoyen, de respecter pleinement les règles de la République. On ne peut accepter au nom d’une religion quelle qu’elle soit qu’on vienne enfreindre ces lois !” Les termes de civilité et d’incivilité se sont banalisés dans le vocabulaire politique de Macron. Cette banalisation n’est pas neutre et ne peut pas être isolée du contexte idéologique global qui se caractérise par un retour du culturalisme sous la forme du choc des civilisations !

Le propre de l’approche culturaliste anarcho-socialiste est d’expliquer les faits sociaux, économiques et politiques par des facteurs culturels et de justifier la surproduction idéologique islamo-gauchiste culturaliste.

Le mot incivilité se répand avec la formalisation des idéologies justificatrices de la dénonciation de l’esclavage et de la colonisation. L’incivilité est la caractéristique du non civilisé et la civilité celle du civilisé.

Moralité des indigénistes racialistes : “C’est pour faire accéder à la civilité que l’on esclavagiste et que l’on colonise“. La dénonciation de Jules Ferry résume cette logique avec la défense de la mission civilisatrice de la colonisation et ses cours d’instruction civique et morale pour l’école laïque [qui valorisent la soumission à l’autorité et à la hiérarchie sociale, le culte de la mission civilisatrice de la colonisation, la division sexuée des tâches, etc.]. Que ce soit pour les indigènes des colonies ou pour les enfants de prolétaires, l’objectif est de les faire sortir de la barbarie par la civilité. Un des arguments de la mission civilisatrice de la colonisation fut ce que “l’écrivain colonialiste britannique Rudyard Kipling” a nommé le fardeau de l’homme blanc, le devoir des civilisés d’abolir la barbarie esclavagiste en colonisant, en créant la civilité. La soumission ne se déroulant plus suffisamment par l’adhésion à l’ordre dominant, l’idée de la contraindre par la force est promue.

“Il n’est dès lors pas étonnant de voir le retour du terme incivilité prolongé par celui d’ensauvagement alertant sur le retour des barbares et la nécessité de le contrecarrer par une politique sécuritaire à la hauteur du péril. Le lien entre la caractérisation de sauvage ou d’ensauvagé et le traitement d’exception a été mis en évidence par Aimé Césaire à propos de la colonisation : “L’expulsion de l’esclave et du colonisé a justifié les horreurs esclavagistes et coloniales. La colonisation travaille à déciviliser le colonisateur, à l’abrutir au sens propre du mot, à le dégrader, à le réveiller aux instincts enfouis, à la convoitise, à la violence, à la haine raciale, au relativisme moral. Il y a un acquis de la civilisation qui pèse de son poids mort, une régression universelle qui s’opère, une gangrène qui s’installe, un foyer d’infection qui s’étend et qu’au bout de tous ces traités violés, de tous ces mensonges propagés, de toutes ces expéditions punitives tolérées, de tous ces prisonniers ficelés et interrogés, de tous ces patriotes torturés, au bout de cet orgueil racial encouragé, de cette jactance étalée, il y a le poison instillé dans l’Europe et le progrès lent, mais sûr, de l’ensauvagement !”

“Césaire dénonce la civilisation dite européenne, la civilisation occidentale, façonnée par deux siècles de régimes bourgeois. Qualifier des actes de barbares ou de sauvages est une chose, qualifier des territoires, des personnes ou des groupes sociaux des mêmes vocables en est une autre. La parenté de logique avec la période coloniale est attestée par les concepts d’ensauvagement et de retour de la barbarie.”

Sylvie Laurent : Pauvre petit blanc ! La propagande racialiste sur the conversation de gauche.

“Des milliers de Blancs ont rejoint les rangs des manifestations antiracistes qui se sont déployées aux depuis la mort de George Floyd. Jamais l’Amérique blanche n’a semblé à ce point consciente de l’asymétrie de pouvoir et de droits entre Américains blancs et noirs. L’historienne revient sur une préséance raciale matricielle de l’histoire américaine : “Pauvre petit blanc, le mythe de la dépossession raciale !”

“Le travail a commencé depuis plusieurs années, sur les campus puis dans la culture populaire. Il semble désormais que les Blancs, en particulier les jeunes, se regardent enfin comme un groupe, un artefact racial. Pourtant, nombre d’études mettent en lumière la persistance d’idées racistes parmi les jeunes blancs, y compris le sentiment d’une confiscation raciale injustifiée, d’une dépossession de leur statut.

“Se croyant immunisés d’un racisme qu’ils réprouvent, nombre d’entre eux expriment, sans le savoir, les ambiguïtés d’une intelligibilité partiale des dynamiques raciales. S’ils déplorent l’inégalité raciale, ils n’excluent pas que les Blancs puissent être un groupe injustement discriminé. Post-racistes pour la plupart, ils ont été socialisés dans un environnement “aveugle à la race” dans des foyers progressistes de gauche.

Sylvie Laurent dénonce “l’apprentissage du privilège des enfants blancs : Dès le plus jeune âge, les enfants blancs héritent d’une certaine manière de poser leur regard sur leur environnement et leur habitus est profondément modelé par un cadrage racial blanc, ce qui signifie cadré ou encadré au sens de déterminer les contours d’une illusion de la perspective. Le cadrage est arbitraire avant même que les institutions sociales ne réalisent l’inégalité raciale. Les jeunes enfants ont intériorisé une vision normative de la couleur de peau et la positivité du spectre de la blancheur et la négativité des groupes noirs et non blancs.

“Même dans la plupart des familles progressistes et éduquées, les enfants reproduisent les discours traditionnels sur leur mérite face aux autres. Mais nul ne veut se voir marquer du sceau infamant du racisme, surtout pas les parents progressistes, des “Blancs convenables” qui ignorent à quel point ils transmettent les codes de la préséance blanche, comme ils en ont eux-mêmes, subrepticement, hérité. Ben voyons !

La sociologue Margaret Hagerman, qui a analysé les raisonnements des enfants privilégiés, montre comment ces derniers perçoivent la “volonté de protection raciale” de leurs parents lorsqu’ils choisissent pour eux une bonne école par exemple “une école privée racialement homogène étant préférée à l’école publique” du secteur, tout en intégrant le discours sur le post-racial et le déni d’un racisme structurel toujours opérant.

“Au sein des établissements, les parents blancs ayant pourtant les meilleures intentions s’assurent de pérenniser les avantages raciaux des enfants blancs sur les autres. (???) Devant l’arbitraire des sanctions disciplinaires dont les élèves de couleur (des délinquants ?) sont l’objet de façon disproportionnée dans les collèges et lycées, les élèves blancs intègrent le discours ambiant sur le mauvais comportement structurel de certains groupes de couleur, leur tendance culturelle à l’irrespect des règles et la justesse de la pénalité.

“Leur avantage (de non délinquants ?) apparaît comme légitime car lié à leur mérite et non pas à leur couleur de peau. Ils pensent ne devoir qu’à eux-mêmes de bénéficier d’un capital culturel enviable. C’est à la lumière de ce contexte que l’on peut comprendre la position de nombre de très jeunes adultes blancs.

“Plusieurs études ont exploré la conscience que les jeunes Blancs avaient de leur statut racial.

“Le sociologue Charles Gallagher a étudié les dispositions des jeunes étudiants dans une université du nord-est des États-Unis. Il a constaté que les étudiants blancs politisaient leur blancheur ayant entièrement absorbé le discours ambiant. Confrontés à la question d’un privilège racial, ils reprennent alors les récits des ancêtres immigrés qui ont dû travailler très dur et souffrir pour s’intégrer face aux discriminations.

“L’américanité des descendants d’immigrés leur permet de requalifier leur propre blancheur, mais pas comme le privilège racialiste selon les indigénistes ! Ces jeunes étudiants avaient grandi sous Ronald Reagan puis George W. Bush en adoptant un discours (colorblindness) universaliste, l’aveuglement à la race niant les discriminations systémiques dont les Noirs et les minorités non blanches étaient l’objet.

Et en même temps, “les étudiants manifestaient les discriminations dont eux, les Blancs, étaient les victimes et la notion de discrimination inversée leur était très familière. Ils étaient ainsi victimes de la fameuse discrimination positive anti-blancs au bénéfice d’étudiants afro-américains, résultat des politiques racialistes anti-discriminatoires adoptées dans les années 1960 qui leur semblaient la plupart injustes et imméritées.

Houria Bouteldja, la fondatrice du Parti des indigènes de la République : “Je m’intéresse à ce qui produit l’ensauvagement, aux systèmes de pouvoirs actuels. Dans ce contexte, ce ne sont pas les damnés de la terre ou les indigènes qui portent la responsabilité de la marche du monde, on est des victimes. On ne dit pas que les indigènes ne sont pas des violeurs, qu’il faut défendre les hommes indigènes quand ils violent. On demande que les hommes blancs et indigènes soient traités de la même manière face à leur crime.

“C’est quand même très différent. On ne les défend pas en tant que criminels, mais en tant que sujets discriminés. La pire chose, c’est d’être prisonnière des Blancs, de leur idéologie. Nous disons que notre corps ne nous appartient pas, il appartient à notre communauté. Quand je dis que j’appartiens à ma race, je dis que j’appartiens à ma mère, à mon père, à ma grand-mère, à l’Islam. La volonté coloniale est de nous obliger à nous émanciper de nos communautés, de nous livrer au capitalisme, à l’individualisme, à la modernité…

“J’appartiens à ceux de qui on veut m’arracher. En société, on appartient toujours aux autres. Si ce n’était pas l’arabité et la famille maghrébine qui étaient ciblées, je ne ressentirais pas le besoin de revendiquer ces appartenances, ainsi être libérée de la modernité capitaliste et organisée autour d’une matrice raciste et hétéro-sexiste ! J’appartiens à l’humanité qui est à réinventer avec l’amour révolutionnaire. C’est une question de conflictualité révolutionnaire en accord avec les hommes morts ou vivants, en accord avec les ancêtres.

Thierry Michaud-Nérard

Print Friendly, PDF & Email
Notifiez de
emile 2

retour au bled pour ces arabo/negres frustrés et furieux d’être ce qu’ils sont et jaloux des blancs
raoust !!!! et que ça saute !

GLANDU

Je suis un peu naïf, alors je vous demande : Est ce le catalogue d’un bordel de Dakar ou d’Alger ?

R2D25

TROIS pourritures qui non rien a faire sur notre sol..

Gigi

Ah Bouteldja quel folklore ! Quelle haineuse.
Elle est venue quasiment adulte en France.
Dans quel but ? Se trouvait-elle trop à l’étroit en Algérie où se trouvent les siens.?
Ces gens sont vraiment des psychopathes.
Effrontément, ils s’accordent ce droit de se comporter en goujats.
Un pays qui se respecterait l’aurait depuis longtemps expulsée manu militari.
La République va tomber et avec elle ce sera l’engloutissement de cette faune puante.

R2D25

Et dire que notre PD et complice de tout ça.

meulien

au fait ou est l’egalite devant la mort,puisque les femmes vivent plus longtemps que les hommes!,,,,allons nous corriger ette erreur de la nature?

Marnie

On se demande ce qu’ils font chez les racistes. Leurs pays ont besoin d’eux vite un aller sans retour à ces pique-assiettes et incapables. Ils sont toujours à la traine des blancs qu’ils ont le toupet d’insulter.

PHIPHI

autre chose: énormément d’esclaves étaient irlandais, eh oui.
aujourd’hui, ça ne pose aucun problème.
Donc le coup de l’esclavage est un faux problème
CQFD

PHIPHI

le titre est enfin conforme à la réalité
parler de problème social est un MENSONGE.
plus les blm sont hauts dans la société et plus ils sont haineux et revendicatifs, mais la pressions est plus subtile et plus perverse
le choix des fouteux est explicite
tout le reste est mensonge
la finalité envisageable: instaurer la barbarie systémique et permanente en Europe.
Ceux qui pensent se réfugier en Israël, foutaise, les drones et le brouillage radio transforme totalement la donne. On revient plus à 1914 qu’à 2050

Rems

On n’a jamais vu un blanc se noircir comme tous ces noirs qui s’essayent à devenir blanc !A part râler, ils ne savent rien faire , ni livres, ni architecture, ni films, ni technicité, ni art, ni poupées noires, ni art culinaire, ni même… baiser je parie !!!!!! Moi, blanc, hétéro, mec normal comme disait Coluche, je les emmerde toutes ces frustrées au qi de mouche……………..

Daniel

Personnellement, après 4 déglingos en 3 paragraphes, j’arrête de lire !

Marnie

D’accord ! Mais arrêtez de commenter aussi ça serait mieux.

Miryna

C’est sûr que qu’avec ces dégénérés congénitaux l’humanité ne sort pas grandie. Les bienfaits de la civilisation ne peuvent pénétrer dans les circonvolutions de leurs cerveaux limbiques à peine sortis de l’âge du feu.

Charles Lepeniste

Le tort des patriotes de RL ( surtout ceux qui viennent de la gauche , pas comme nous les nationalistes immunisés au biberon Lepeniste et aux thèses de la Tradition Nationale dés notre naissance ) c’est de s’adresser à la racaille arabo- afrcaine ( comme ces trois putes hystériques sur la photo) , comme si elles méritaient qu’on dépense tout ce discours et toutes ces démonstrations à leur endroit . NON , il faut parler leur langage , le seul qu’elles comprennent et qui les remet à leur vraie place de métèque immigrées tout juste bonnes à expulser le jour où les nationalistes prennent le pouvoir ;OUI , Il faut surtout leur faire ressentir quelle ne sont pas françaises et qu’ elles ne le seront jamais et qu’elles sont en instance de remigration .

Marnie

C’est pas à RL qu’il faut vous adresser mais à ce gouvernement qui laisse s’exprimer ces gens qui insultent la France et les français. Et pire encore qui les fait venir et les invite à s’exprimer.

yvank

C’est dans le style fourbe et vicelard que les prétendu anti-racistes peuvent exercer leur racisme. Il leur suffit de déclarer les français racistes pour pouvoir pratiquer leur racisme anti-français en tant qu’anti-raciste. Oui cette histoire de cons est devenue possible grâce à LaREM, putride organisation du trader sodomite. C’est dans ce mélange de purulences genre Traoré ou Obono, qu’on à mis la population française. L’expression “Chances pour la France” n’a jamais inclus les français. L’immigration a été imposée aux français pour satisfaire le pacte de Marrakech par notre détritus Micron de la foutriquette. La nation française, l’emmerde.

Jill

Le colonialisme a Été une chance pour l’Afrique ;mais les Africains, trop fainéants n’ont pas su la saisir… ils viennent donc bêtement vers le pays qui les aurait tant opprimé… Ils sont masos en plus.

jones

le meurtrier de vicctorine est un allogene noir mais l’honneur est sauf il a un prenom francais (il s’appelle ludovic bertin) ca doit etre quand meme un bon francais(dixit zemmour)
,,zemmour et ses admirateurs goys blancs apprecieront,,le probleme en france est racial ,le probleme de zemmour est l’islam ,,les coreligionnaires de zemmour ne veulent surtout pas entendre parler de races et de conscience raciale blanche,zemmour est dans le meme esprit

saintongeais

Je suis indigéniste!!! Je défends les indigènes de tous les pays à commencer par les indigènes français dont je fais partie!

Jill

Et pour le bien de tous, chacun chez soi;sauf pour ceux qui ont quelque chose à apporter dans le pays où ils sont amenés à séjourner…
provisoirement.

ZUENA

Retour chez les Indigenistes, haineux, crasseux tarés du bulbe !! Rien à faire en France !! A la nage 🏊 🏊 un bon bain pour une fois !! Attention le croco les “Indigènistes” ne sont pas comestibles !!! 🏊‍♂️🏊‍♂️🤪🤪🤪

7Martel3entête2

Tous les islamo collabos finiront exécutés, abattus comme des chiens. Alors…. qu’ils en profitent.

Amusez vous pendant que vous le pouvez encore.

ZUENA

ViYvement ce jour !! Que la fête commence !!! Youppy 🙏🙏👏👏👏👏

Surgir!

«Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines?»
Taper “Chant du partisan – Paroles”…

Lire Aussi