La disparition de Chardon évoquée dans la presse… anglaise

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Cette fois, cela y est, enfin ! Des journalistes ont osé évoquer la disparition, au bout du 18e jour, du maire de Venelles, Robert Chardon. Ne vous affolez pas, c’est paru dans un journal anglais. On doit supposer que nos vaillants Rouletabille doivent profiter du mois de mai et de ses nombreux ponts pour écouler leurs nombreux jours de RTT, qui, dans la presse quotidienne, s’ajoutent aux deux mois de congés payés annuels.
Car sinon, comment expliquer que de très grands professionnels, fiers de leur indépendance rédactionnelle, n’aient toujours pas eu le temps de faire une ligne sur la mystérieuse disparition, quelques heures après qu’il a écrit que la France devait interdire l’islam, du maire UMP ?Robert-Chardon-veut-interdire-islam
Comment justifier que son internement, annoncé par l »AFP, mais contesté par le sous-préfet, n’ait suscité la curiosité d’aucun journaliste ?
Comment comprendre que la fermeture de ses comptes twitter et Facebook (ce qui ne paraît pas indispensable quand on soigne un patient d’un cancer de la langue), n’ait inquiété personne ?
Comment admettre que les informations régulières et exclusives, fournies par le journaliste Francis Gruzelle, ne soient reprises qu’outre-Manche. Pourtant, notre ami a révélé que Robert Chardon, loin d’être un islamophobe primaire, comme on cherchait à le faire passer, était à la tête d’une entreprise de haute technologie, en pointe dans l’équipement des sous-marins nucléaires français. Il a d’autre part rendu public le fait que le maire de Venelles se préparait à se présenter aux prochaines régionales contre Estrosi.
Toutes ces informations, pourtant fort intéressantes, auraient dû provoquer une véritable campagne de presse, qui aurait obligé le pouvoir à sortir du bois, et à répondre à la seule question qui vaille : où est Robert Chardon, comment va-t-il, et quand prendra-t-il la parole publiquement pour commenter les quatre twitts qui ont créé le scandale et enclenché un processus d’exclusion de l’UMP ?
Des questions qui, au bout de 18 jours, ne paraissent toujours pas préoccuper nos vaillants journaleux d’Etat, mais qui commencent à interroger la presse britannique, et sans doute bientôt celle d’autres pays…
Martine Chapouton
 

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