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Djihad judiciaire : Bensoussan aujourd’hui, Cassen demain !

Nous sommes à l’ère d’une communication hors sol, celui du meilleur des mondes, celui de 1984. Celui d’Orwell et Huxley réunis. L’enfumage politicien est patent.

Le rideau se lève sur une immense farce appelée Démocratie française. Les discours sont convenus. Les policiers-acteurs jouant leur rôle sous les ordres-partitions de magistrats-musiciens. Tous ensemble, et tous bien zélés.

« C’est au moment même où le gouvernement énonce toute une batterie de mesures « anti radicalisation » que notre justice poursuit ceux qui furent parmi les premiers à décrire la menace islamiste » écrit le Figaro.

Des femmes et des hommes meurent et d’autres sont blessés, souvent gravement. Les survivants ne vont jamais se remettre psychologiquement, d’autres garderont des séquelles à vie. La mort a frappé dans toute la France, sans distinction de race, ou de religions.

Pendant ce temps, des procès vont s’ouvrir, et d’autres s’ouvrent.

1/D’anciens djihadistes, des tueurs revenant de Syrie ou d’Irak !

2/Des hommes qui ont trahi leurs pays, qui ont participé à une guerre contre les soldats de France ?

3/Des femmes qui avaient décidées d’offrir leur ventre à des maris de passage pour offrir et élever les nouveaux nés à l’Etat islamique.

4/Des hommes qui ont égorgé, mis en croix des chrétiens, torturé, tué, assassiné en masse, d’autres hommes, des femmes jugées invendables, des enfants évalués incapables de combattre, ou d’être des objets sexuels pour les djihadistes, ou invalides ?

Monsieur Castaner, dans son immense mansuétude, affirme que la France doit accueillir ces tueurs de l’islam. Il estime que finalement, ils n’ont rien fait de mal en France, juste traverser des frontières sans autorisation, sans prévenir. En fait, si je comprends bien le message, ils ont eu tort finalement de le faire, et que les autorités françaises les auraient accompagnés avec les félicitations du ministre des Affaires étrangères de l’époque, Monsieur Laurent Fabius qui trouvait que Al-Nostra, une organisation salafiste et terroriste « faisait du bon boulot ».

En fait, nos gouvernements de droite comme de gauche sont cohérents depuis des années. Ils sont du côté de l’Arabie Saoudite qui achète des armes en France, et s’en sert pour massacrer la population du Yémen dans un silence prudent des médias. Ils sont du côté du Qatar qui finance les dettes de la France, ne paie pas d’impôts et achète tout ce qu’il trouve sur notre sol. Ils sont cohérents avec la Turquie d’Erdogan, ce nouvel Hitler qui au nom de son espace vital, a envahi la Syrie, et qui avait déjà envahi une partie de l’Île de Chypre.

En fait, nos gouvernements s’arrangent avec la géopolitique, s’arrange avec les djihadistes, avec les droits de l’homme à géométrie variable, fait comme bon lui semble quand il s’agit d’économie, de ventes d’armes, et de profits. La Liberté ? C’est la justice qui s’en occupe ! Elle a des magistrats qui ont un sens aigus de l’idée de victime ! En général, ils sont collés sur un mur ! Le fameux « mur des cons » dont plus personne ne parle ! Un mur de la honte oublié ! Un mur plus solide que tous les murs de Berlin, car il est dans la tête des magistrats tous formés et déformés par l’idéologie gauchiste et islamogauchiste. Certes, il y a des magistrats qui ont conscience que la justice qu’ils servent penche à gauche, que sa balance n’est pas équitable ! Les victimes sont coupables de fait, les coupables deviennent des victimes de la société et donc, sont jugés avec modération et compassion !

Il y a aussi des nouveaux coupables d’avoir exercé ce qu’ils croyaient être une liberté, celle de s’exprimer, reconnue pourtant par la Constitution Française. Cette fameuse liberté d’expression dont se fichent complètement les magistrats qui désormais, s’appuient sur des lois mémorielles, des lois interdisant peu à peu la libre expression d’une idée toute bête comme « faut-il avoir peur de l’islam » !

Georges Bensoussan a été relaxé en première instance, en mars 2017, de tout propos diffamatoire ou raciste à l’égard des musulmans. Après avoir été débouté de sa plainte, voilà que le Comité contre l’islamophobie en France, (CCIF) persiste et signe dans une procédure d’appel qui se tiendra d’ici quelques semaines, soutenue par le ministère public, la Ligue des droits de l’homme et le MRAP.

Les gouvernements ont donné aux associations, le libre choix de leurs victimes ! Ils peuvent ainsi, saisir les tribunaux pour le moindre écart de langage, interdire, refuser, poursuivre, c’est le leitmotiv de cette France nouvelle formule qui se veut encore hypocritement terre des libertés, de l’égalité, de la fraternité, et bientôt enfermera ses opposants patriotes. Un pays qui est le premier en termes de censure, bien avant l’Inde, la Chine, l’Iran, la Russie. C’est peu de le souligner !

Comment la justice peut-elle être aveugle devant l’apparence antiraciste de cet épigone des Frères musulmans ? Pourquoi n’a-t-elle pas déclaré cette plainte irrecevable ?, poursuivent les auteurs de cet article.

La réponse aux questionnements du Figaro est simple, la Justice est aux ordres, elle est au service de la politique française qui elle-même, est aux ordres d’intérêts qui se moquent bien du peuple de France. Depuis quarante ans, les gouvernements français ont une feuille de route qui s’appelle démographie, salaires en baisse et consommateurs, etc.

Elle consiste à préparer l’acceptation des Français, sinon la greffe, d’un coucou collatéral nommé islam. Cet islam qu’il est devenu interdit de critiquer, de se méfier, de dénoncer le contenu de ses livres dit « sacrés » et qui contiennent des sourates, des attitudes, des faits qui sont sexistes, liberticides et contraires aux droits de l’homme.

Des femmes et des hommes subissent le harcèlement judiciaire, des peines de prison comme Tommy Robinson en Angleterre, pour seulement défendre leur mode de vie et ne pas vouloir subir la charia dans les villes, les quartiers, tous en voie de remplacement de population !  

Des hommes comme Pierre Cassen, Michel Houellebecq, Bernard de la Villardière et autres défenseurs de la liberté d’expression, et des lanceurs d’alertes sont poursuivis et agressés pour avoir dit ce qu’est « l’islam politique ».

Nous savons que cette dénomination d’islam politique est devenue virale dans les médias, et c’est un progrès par rapport au silence d’hier. Pourtant, aucune personnalité politique n’ose encore dire que l’islam est par essence, politique, social, sociétal et qu’il s’occupe de tous les reliefs de la vie d’un individu, de la naissance à la mort en passant par les mariages arrangés, et faisant des femmes, une population à part, juste après le chien. L’islam n’a pas sa place dans notre pays. Les musulmans de tradition en France vivent sous la coupe de religieux, et sont entraînés 14 siècles en arrière. Il suffirait qu’ils parlent, refusent, mais ils se taisent. Par peur ou par acceptation. L’Institut Montaigne a donné des réponses effarantes.

L’Etat français est le premier responsable en se battant la coulpe en permanence, en refusant d’incarner une France fière d’elle-même, de son Histoire, de ses grands hommes ! Le gouvernement d’Emmanuel Macron, reste fidèle à la politique des autres gouvernements qui depuis quarante ans ont tenté, et tente chaque jour, des coups de forces judiciaires. Il refuse de nommer l’ennemi mortel de notre société de libertés. 

37 ans de Présidence : la bande des cinq Présidents. Tous responsables… 

Nous aurons dans un avenir très proche, des prisonniers politiques ! Des femmes et des hommes qui seront incarcérés pour leur opinion politique. Qui seront mis volontairement dans des cellules, des cours de promenades où ils risqueront leur vie. La justice, la police le feront avec le même discours qu’offrent des lois fabriquées de toutes pièces au nom du « vivre ensemble » qui se résume en fait avec « vivre en dhimmis » ou mourir !

Les questions sont :

1/ Combien de temps les électeurs français accepteront cela ?

2/ Quand les partis de droite seront-ils crédibles pour fournir une alternative à cette politique mortifère ? 

3/ Quand donc les Français réaliseront qu’ils sont intoxiqués par des médias islamophiles corrompus ?

Gérard Brazon (Libre expression)