Djihadistes, mes frères, la révolution islamique est en marche !

Encore une tentative de redéfinir le Djihad
Encore une tentative de redéfinir le Djihad

On ne peut vaincre quelque ennemi que ce soit si l’on n’est pas capable de se mettre psychologiquement à sa place. D’où cette profession de foi, écrite à des fins salutaires (1).

« Djihadistes, mes frères, la révolution islamique est en marche, et ce n’est pas la réaction militaire des puissances infidèles qui l’arrêtera, car ces puissances sont impuissantes aux yeux d’Allah. Le Seigneur de l’univers, en effet, les a frappées d’égarement intellectuel et spirituel, pour que notre statut personnel soit officiellement reconnu sur leur sol.

Regardez la France : notre présence physique y est assurée par le regroupement familial, et notre bien-vivre par la préférence étrangère ! Ce pays est même devenu un allié objectif, les partis de gauche voyant dans notre combat un élément de la lutte des classes.

Plus encore, nous sommes protégés par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, que la Sagesse d’Allah est en train de mettre au service des musulmans, comme elle a mis à son service les hommes politiques du monde occidental. Voilà pourquoi, mes frères, notre djihad est en passe de remporter ses premières victoires, en l’honneur de notre religion.

Car notre religion commande ! Elle commande non pas de gagner de l’argent ou de multiplier les plaisirs – comme font tous les mécréants – mais d’implanter toujours plus fermement la Parole d’Allah en terre non musulmane. Cette implantation est la marque des vrais musulmans, c’est-à-dire de ceux qui, refusant de transiger avec l’ennemi, jurent fidélité à l’enseignement de notre Prophète – qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix ! – et appliquent, où qu’ils se trouvent, les préceptes du Coran.

Telle est notre forteresse, sur laquelle se briseront tous les infidèles ! Alors, la Terre entière connaîtra le triomphe de la Guerre Sainte, les appels du muezzin, les joies de la Charia, et nous serons comme les anges, qui vivent la vraie vie, par la grâce d’Allah ! ».

Maurice Vidal

(1) Cf. également La colère d’un Français, p. 196 à 199.

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