1

Docteur, sauvez votre vie, fuyez ce quartier islamisé, et allez exercer ailleurs !

Il est touchant, le bon Docteur Quynh Régent. On sent qu’il a, depuis le jour où il a prêté son serment d’assistance à ceux qui en ont besoin, observé à la lettre les termes de cet engagement. Ils sont encore quelques milliers comme lui, disséminés à travers la France comme les radis de 18 jours dans un coin de potager.

Semés à la volée. Largués. Enterrés. Livrés à eux-mêmes en milieu hostile, là où plus rien ne prolifère sauf le chiendent de la violence, la mousse de la religion, le lierre tenace du banditisme et, pour lier cette soupe cauchemardesque, la vase puante de la démission républicaine.

Arrive alors ce qui doit arriver dans un cloaque d’une telle dimension :

https://www.francetvinfo.fr/sante/politique-de-sante/video-on-attend-que-je-sois-mort-pour-reagir-le-desarroi-d-un-medecin-victime-d-agressions_2691374.html

Infortuné docteur Régent. Il est très exactement à la fin d’une histoire vieille de deux millénaires. Des eaux bienfaisantes où les Romains soignaient leurs rhumatismes aux blocs opératoires rongés par le bacille nosocomial, la science a déroulé son tapis sous les pieds de ses adorateurs, lesquels, après avoir vu leur espérance de vie passer de vingt trois à soixante quinze ans, n’en peuvent même plus de continuer à vivre sous le regard intéressé d’Attali en embuscade. Il fallait que cela cessât.

Et cela cesse. Dans un tas d’endroits où le médecin n’est plus qu’un porteur de miasmes toxiques pour ceux dont le but avoué est de réduire la durée de vie de leurs semblables à l’expression simpliste et terriblement efficace d’un Coran égalisateur de destinées. Hors d’ici, le Progrès, au Diable la compétence, foin de la charité. Dieu seul sait. Ce qu’il faut faire. Ce qu’il faut dire. Ce dont il faut priver les autres. Pour quelle raison ? Sans raison. Comme ça. Parce que c’est Dieu qui l’a dit.

Inch’Allah.

Dans les « quartiers populaires » de la France d’Emmanuel Macron, Allah s’empare officiellement des destinées humaines. Ses exécutants ont été dûment formatés pour le servir. Hors Lui, point de futur. La République islamique n’a pas besoin de savants, encore moins de médecins. Ce n’est pas la vie qui s’inscrit là dans le moindre des gestes humains, mais la mort. Acceptée, désirée, gérée pour soi, donnée aux autres.

Donnée aux autres. On a le droit de ne pas être d’accord.

En vérité, le Docteur Régent n’a strictement plus rien à faire dans les endroits où il risque désormais quotidiennement sa vie. Fuyez cet enfer, Docteur, allez dans ces endroits où le soleil brille encore, où les gens se sentent encore libres, où les mots ne sont pas des sanctions ni les pensées, des fautes. La France va subir un châtiment d’autant plus terrible qu’elle sera tombée de plus haut que les autres. N’en soyez pas, bêtement, l’une de ces victimes oubliées à peine enterrées. Refusez. Un jour peut-être, ceux-là mêmes qui insultent votre conscience de médecin et crachent sur votre dévouement, ramperont à vos genoux pour une heure de leur insignifiante existence.

Jean Sobieski