Dominique Strauss-Kahn coupable ou innocent : la Patrie en danger n’en a rien à foutre !

Publié le 1 juillet 2011 - par
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Décidément, il fait chaud. Ce passage de juin à juillet 2011 est riche en rebondissements et en violences, violences comme toujours politiques, même si l’UMPS s’emploie à nous cacher leur caractère politique. Je parle bien évidemment des violences de racailles, et non des violences institutionnelles, les violences institutionnelles n’étant que des actes de collusion avec la racaille comme on l’a vu pour des affaires comme celles de René Galinier ou de Marie-Neige Sardin, deux beaux arbres maltraités, mais résistants, qui cachent malheureusement la forêt des victimes suppliciées de ces régimes de collaboration systémique entre hypercapitalisme global, altermondialisme gauchiste et islam universaliste (car l’islam est un universalisme !) qu’on appelle pudiquement les « démocraties occidentales ».

Après l’agression insignifiante contre le Président de la République, qui déclenche de véritables passions virtuelles sur les pages gauchistes de la Toile (alors que cette agression n’est que l’agitation du rien sur fond de vide), après les rumeurs d’innocence concernant l’oligarque multimillionnaire DSK, présenté, avant son affaire, comme le sauveur de la France (DSK, nous voilà !), après les gamineries du Ministre de l’Intérieur qui veut aménager des horaires pour les fêtes juives, ce qui lui permettra ensuite de justifier très facilement les accommodements déraisonnables concédés ou à concéder aux sectateurs de Mahomet, il s’agit de bien comprendre que l’été sera chaud…

Comme d’habitude, c’est dans la presse locale ou marginale, en tout cas dans ce qui est difficilement retransmis au « 20 heures », que se situe le vrai bruissement du sociétal, et c’est là aussi qu’il faut savoir écouter les bruits de bottes allant en s’amplifiant. Et pas les bottes auxquelles songe le bien-penser.

Un article de La Dépêche, retransmis par François Desouche, nous apprend la terrifiante agression d’une caserne entière par un groupe de racailles. Je n’affirme pas que le cas fût sans précédent, car après tout, ne serait-ce qu’avec les agressions contre des gendarmes, l’armée française a déjà lourdement payé son tribut à la triple guerre civile actuelle, que je décrivais dans un autre écrit.

http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/01/1119672-une-bande-de-jeunes-armes-attaque-la-caserne.html

http://www.fdesouche.com/223822-castres-une-bande-de-jeunes-armes-attaque-la-caserne-du-8eme-rpima

http://ripostelaique.com/en-france-en-2011-c%E2%80%99est-bien-a-une-triple-guerre-civile-a-laquelle-il-faut-helas-se-preparer.html

Toujours est-il que l’agression de Castres, contre une caserne de parachutistes (le 8° RPIMA), me paraît une information autrement plus intéressante que l’innocence retrouvée – ou reperdue – de DSK, ou encore les frasques dérisoires d’Hermann Fuster. Du reste, les commentaires que j’ai lu sur F. Desouche à propos de l’affaire de Castres ne s’y trompent guère ; les lecteurs du site, pourtant habitués à scruter le sociétal et le géostratégique au moins autant que nous, reconnaissent qu’un pas a été franchi.

Cette expédition de racailles, apparemment, serait venue d’une agression de mystérieux paramilitaires contre des « jeunes de quartier ». Il suffit de citer La Dépêche.

En effet des incidents s’étaient produits peu avant allée Corbière, à proximité de Beaudecourt. Selon des riverains, vers 22 h 30, un groupe d’une trentaine de personnes, aux allures paramilitaires, a déboulé en courant en direction d’un « bar à chicha » en proférant des propos extrémistes et à caractère raciste. « Certains étaient cagoulés d’autres non, indique Xavier, qui réside au premier étage d’un immeuble HLM qui donne sur l’allée. J’ai entendu des cris, je me suis précipité à la fenêtre. J’ai vu des gars à l’allure militaire. Ils sont arrivés par le jardin Frascaty et se sont précipités vers le bar. Ils ont jeté des bouteilles vers les jeunes qui se trouvaient là et en ont coursé certains. Ils ont aussi abîmé des voitures. »

Au numéro 25 de l’allée, un voisin qui réside au-dessus de ce bar, aménagé dans une ancienne boulangerie, et ouvert de 18h à 1 h 30 du matin, confirme la virée. « Ils ont molesté le gérant et ont fait de la casse à l’intérieur, témoigne ce quinquagénaire. Cinq à six voitures ont été vandalisées dont ma Peugeot 207 décapotable. Depuis l’ouverture de ce lieu, on souffre certes de nuisances sonores mais il n’y avait jamais eu de violences. Ma capote a été lacérée. Je ne comprends pas. »

 

Cela fait belle lurette, à Riposte Laïque et ailleurs, que les articles bien-pensants, visant à présenter des hordes de racailles comme des victimes, nous laissent assez sceptiques. Si l’on en croit La Dépêche, on aurait affaire, en gros, à un groupe de jeunes de quartier qui aurait intenté une expédition de représailles, en quelque sorte légitime, contre un méchant groupe paramilitaire, en quelque sorte illégitime et raciste, et interprété comme venant de la caserne de Castres. La moralité de l’histoire, ma bonne dame, serait qu’au mieux il n’y en aurait pas un (groupe armé type racailles) pour racheter l’autre (groupe armé type paramilitaire). Et à la limite : les petits jeunes du quartier seraient quand même plus légitimes que ces affreux fachos venus les agresser gratuitement.

Bon. Vu le peu d’informations dont on dispose actuellement, et vu que les institutions de tout poil risquent fort de tout nous cacher, il ne reste à ce jour, et peut-être à jamais, que les ressources du bon sens. Ce qui, comme dirait le facétieux personnage d’Agatha Christie, nous amène à quelques conclusions tirées de nos petites cellules grises.

1) Un bar à chicha est un établissement totalement illégal depuis la répression anti-tabac, ce que les commentateurs de F. Desouche ont très bien aperçu.

2) Le bar à chicha remplace une boulangerie, et il est ouvert tard le soir. Un lieu éminemment recommandable sans doute, où se rencontrent essentiellement des intellectuels… En outre, c’est tout de même bizarre, en France, cette épidémie de boucheries et de boulangeries qui ferment (et dont on murmure qu’elles étaient souvent tenues par des Français de souche) pour être remplacées par de pieux commerces halal. Vertu, quand tu nous tiens !

3) Rien n’indique dans l’article que le groupe paramilitaire auteur de la présumée agression contre les jeunes du bar et du quartier soit composé de gens issus de la caserne de Castres.

4) Rien n’indique que le groupe paramilitaire ne se soit pas constitué lui-même après une première agression perpétrée par des racailles contre des membres de ce groupe ou des proches de ce groupe ; d’ailleurs le bruit court qu’en France, en raison de l’insécurité hallucinante qui règne désormais partout, renforcée par l’impunité quasi totale, renforcée encore par la criminalisation des victimes, il se constitue de temps à autres des milices de sécurité privée.

5) Autre hypothèse : rien n’indique que ce groupe paramilitaire ait existé en tant que tel. D’abord, il n’a d’existence que dans les témoignages des « gens du quartier ». Ensuite, qu’est-ce qui empêche que ce groupe ait été un gang de racailles rival d’autres racailles, venu pour en découdre dans un bar ? Qu’est-ce qui empêche même que ce groupe ait été une pure mise en scène des racailles elles-mêmes, afin de fournir un prétexte victimaire, destiné à légitimer, aux yeux des bien-pensants collaborationnistes, l’agression contre la caserne. D’ailleurs, le bruit court en France que certaines « agressions », disons de type « raciste » ou « islamophobe » (que c’est vilain ma bonne dame !), perpétrées contre des gens ou contre des lieux, seraient elles aussi de pure mises en scène destinées à fournir des prétextes victimaires afin de renforcer le collaborationnisme institutionnel. Les mauvaises langues affirment même que certaines profanations de cimetières chrétiens ou juifs, ou d’églises chrétiennes, ou de synagogues, où l’on retrouve comme un fait exprès des signes d’appartenance néo-nazis ou connotés extrême-droite, seraient en réalité des mises en scène de gauchistes ou encore de petits malins islamiques, qui s’adonneraient à ce genre d’activité pour jeter le discrédit sur tout ce qui ressemble de près ou de loin à un groupe patriotique. Rien n’empêche non plus un musulman de fabriquer de toute pièce une profanation contre l’islam afin de faire accuser les milieux patriotiques locaux… Notre présidente Christine Tasin avait elle-même été accusée sur Internet d’appeler à brûler le Coran ! Il s’en passe des choses en France. Lorsque je vois une croix nazie dessinée sur une église, par exemple, j’ai tendance à ne JAMAIS soupçonner les nationalistes, les patriotes ou les identitaires locaux. Je suis ainsi fait, il y a des gens comme ça… La faute aux petites cellules grises du détective.

6) Il existe d’ailleurs une présomption. Le groupe paramilitaire, selon La Dépêche, était composé d’une trentaine d’individus… exactement comme le groupe de racailles ! Là encore mon esprit chafouin me fait soupçonner des tas de choses : et si c’étaient les mêmes ? C’est mignon, comme programme : on décide de se faire une caserne de paras, lieu symbolique de force et de virilité, pour montrer à la France ahurie et dhimminuée que, décidément, les jeunes des cités ont d’énorme paires de couilles infiniment plus lourdes que celles des paras eux-mêmes, mais comme il faut tout de même un petit prétexte victimaire à fournir aux Français (un imam appellerait cela de la taqîya), on mime une attaque afin de déclencher les hostilités. D’ailleurs rien n’empêche, dans ce genre de mise en scène, de faire de vraies victimes et de vandaliser des voitures : il suffit de trouver deux ou trois personnes que les racailles, pour une raison ou pour une autre, ont dans le nez ; au choix, un honnête travailleur, un patriote qui en assez de voir pourrir sa vie locale, un grincheux, etc.

7) Enfin, et j’en terminerai là, en admettant même que ces angéliques jeunes gens de quartier aient été réellement molestés par des militaires, on peut malgré tout s’interroger sur la mentalité de ces jeunes qui se font justice eux-mêmes de cette façon, de manière aussi décomplexée, alors que des René Galinier ont connu la prison pour s’être défendus et que des Marie-Neige Sardin ont été lourdement condamnées pour avoir protesté contre un tapage nocturne. En réalité, il ne faut pas prendre les Français pour des poires : nous savons tous que si l’incident avait tragiquement dégénéré, si l’une de ces malheureuses racailles-victimes avait été tuée par arme à feu par un militaire affolé et menacé dans sa vie, nulle doute que ce brave para aurait été plongé pour des années en prison, alors même que des auteurs de vols, de viols, de lynchages et de meurtres se pavanent dans nos villes et dans nos villages, tous les jours, sans que personne ne songe à leur faire passer ne serait-ce que deux heures en garde-à-vue.

Le Lecteur va me demander : mais qu’est-ce que cette enquête du bon sens (les meilleurs détectives, vous les trouverez à Riposte Laïque !), qu’est-ce que cette enquête du bon sens vient faire dans un article consacré à Dominique Strauss-Kahn ? Réponse : elle a tout à y faire.

Cet article a pour seul but de démontrer, une fois de plus (nous n’en sommes pas à notre coup d’essai) que la Patrie est en danger, en grave danger, que tous les jours de vraies victimes et de vrais innocents vont en prison, pour de très lourdes peines, pour d’ailleurs s’y faire massacrer par des racailles (1) qui, elles, n’y sont que pour de courtes peines ; que tous les jours de vrais coupables et de vraies ordures n’y vont pas, en prison ; que tous les jours de vrais salauds dictent leurs conditions à la Justice, aux politiques, et aux médias, qui se prêtent à ce jeu avec une complaisance hallucinée ; que tous les jours les symboles nationaux sont bafoués, que l’insécurité et l’inversion des valeurs atteignent des niveaux inouïs ; que la ville de Castres, lapsus involontaire, vient de connaître la castration symbolique de son armée et de ses militaires ; bref, en conclusion, que l’innocence ou la culpabilité de DSK, la Nation s’en fout et la Patrie s’en tamponne !

Coupable ou innocent, ce n’est pas d’un multimillionnaire de « gauche » vendu aux oligarchies bancaires dont la France a besoin. La Patrie, la Nation, la France ne voteront jamais pour un DSK, ni pour aucun socialiste. La gauche, sous sa forme radicale ou social-démocrate, c’est aujourd’hui le pire des fascismes, l’horreur absolue, non pas simplement un totalitarisme abject, mais bel et bien le totalitarisme de l’abjection.

LE MEILLEUR SLOGAN ELECTORAL :

AVEC OU SANS DSK, TOUT SAUF LA GAUCHE EN 2012 !

Jacques Philarchein

(1) http://www.fdesouche.com/223688-%C2%AB-ma-premiere-incarceration-n%E2%80%99a-pas-ete-facile-j%E2%80%99etais-le-seul-francais-%C2%BB

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