Dominique Strauss-Kahn sacrifié sur l'autel de la tyrannie islamique ?

L’affaire commencerait-elle seulement à livrer son secret, à s’éclairer enfin ? Je me demandais comment le quasi numéro 2 de l’oligarchie mondiale, le président du FMI, pouvait être traité avec aussi peu de ménagement, avec encore plus de défiance qu’un vulgaire justiciable américain. La nouvelle féodalité bénéficie en principe de privilèges, sans quoi il ne s’agirait pas d’une féodalité. Le puritanisme légendaire et morbide des américains ne suffisait pas à donner une explication.
http://www.lefigaro.fr/international/2011/05/21/01003-20110521ARTFIG00001-les-guineens-du-bronx-reclament-justice.php
La supposée victime est une mahométane, une musulmane dévouée, pratiquante et foulardée d’après les témoignages. Elle n’aurait pas porté plainte, c’est le procureur qui est à l’origine des poursuites qui peuvent coûter 74 ans de prison à DSK. Bien que femme de chambre, donc a priori faible et fragile par son niveau social, elle serait observante du système politico-religieux le plus tyrannique du globe. On a vu des ambassades et des consulats brûler, des assassinats de prêtres, pour une petite citation de Manuel II Paléologue prononcée par le pape lors d’une presque confidentielle conférence à Ratisbonne ou pour quelques insignifiantes caricatures publiées au Danemark. Les Etats-Unis d’Amérique ont fait preuve du plus grand zèle pour éviter que l’on puisse leur reprocher d’avoir couvert un juif figure de proue de la « gouvernance » mondiale qui aurait commis la faute d’abuser d’une pieuse mahométane, fût-elle femme de chambre.
Il ne faut pas désespérer le bon musulman qui se doit d’imiter le « beau modèle », Mahomet. Mahomet est célébré ainsi que ses agissements sacralisés pour avoir, entre autres, violé Safiya la juive, après avoir assassiné son père puis torturé et massacré, devant elle, son mari.
DSK victime collatérale du discours du Caire d’Obama ? C’est plus que probable. Il y a dans ce discours une certaine parenté avec l’édit de Milan de Constantin en 313 qui faisait du christianisme une religion de l’Empire avant qu’il ne devienne plus tard la religion de l’Empire. Constantin se convertit tardivement, sur son lit de mort. En attendant il organise le christianisme, il convoque le premier concile, celui de Nicée en 325. Comment ne pas faire le parallèle avec la liberté de religion consacrée pour les mahométans de l’Empire dans ce catastrophique discours du Caire ? Les remontrances qui y sont prononcées sur la question du voile à l’adresse des vassaux européens sont éloquentes. Et que dire de la révérence qui fait s’incliner Obama, donc les Etats-Unis, devant le roi Abdallah d’Arabie Saoudite ?!
Jean-Pierre Chevènement a osé la comparaison avec l’affaire Dreyfus. Je lui en sais gré. Il a doublement raison. Une première fois quand il dit que l’affaire Dreyfus a commencé en bafouant la présomption d’innocence, une deuxième fois, mais cette fois-ci il ne le dit pas, parce que DSK est juif et qu’aujourd’hui l’antisémitisme le plus virulent est mahométan.
Voici les quelques lignes que m’avait inspirées en son temps la nomination de DSK à la tête du FMI : «Le Parti Socialiste est orphelin, orphelin de son mentor, Dominique Strauss-Kahn, moins agité que notre Président et partageant avec lui le même soutien de l’oligarchie mondialisée. Non dépourvu de talents et occupant la même niche écologique que le locataire de l’Elysée, ce dernier s’est empressé dès son élection de l’écarter de la scène nationale. Il ne ménagea pas ses efforts pour que DSK fût désigné à la direction du F.M.I. Pascal Lamy à l’O.M.C. et DSK au F.M.I. les socialistes français sont à la tête du capitalisme mondial fit remarquer Jean-Pierre Chevènement. Washington est moins bucolique que l’île Sainte-Marguerite mais il n’en demeure pas moins que cet exil doré ressemble fort à un bannissement. Une organisation multilatérale en guise de Masque de fer moderne, c’est l’invention géniale de notre Président !»
Nous sommes passés de la comique rivalité de deux hommes qui sont d’accord sur l’essentiel à une véritable dimension tragique. Je me souviens avoir entendu DSK, à propos de la Turquie et de l’islam, dire qu’on ne pouvait rien contre les lois de la démographie et qu’il valait mieux accompagner le mouvement. En disant cela il ne savait pas qu’il deviendrait lui-même l’un des objets sacrificiels de ce dessein.
Pascal Olivier

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