Dounia Bouzar, Azouz Begag et faux-culs politiciens préparent la bédouinisation de la République française

Publié le 28 mars 2011 - par - 3 291 vues
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Quand j’ai étudié la prose de Dounia Bouzar pour l’analyser dans un précédent article (1), je suis restée « sur le cul », comme Robert Ménard qui l’a interviewée (2). Voilà que sous prétexte de « laïcité », cette militante de Mahomet et d’Allah veut interdire nos chants traditionnels et nos crèches lors de nos fêtes de Noël de quartier tout y en exigeant sa viande halal et ses « niqabées », et milite pour le burkini (une sorte de burka amphibie) dans nos piscines municipales.

Dounia Bouzar veut donc imposer aux Français une idéologie qui leur est totalement exotique. Elle fait partie de ces « cohortes étrangères » qui veulent faire « la loi dans nos foyers » comme le chante l’un des couplets de notre chant national.

Pour vous faire une idée de son acharnement, allez voir les commentaires sur son article revendiquant le droit de porter le burkini dans les piscines municipales et d’y avoir des horaires spécifiques pour les musulmanes (3). Un directeur de piscine met en avant deux arguments de poids pour condamner le burkini : l’hygiène, et des nécessités d’efficacité en cas de sauvetage. Donc des soucis qui touchent à la santé voire à la vie des baigneurs et des baigneuses. Mais Dounia Bouzar s’en fiche, elle insiste lourdement en demandant au directeur de piscine : « Concrètement, cela peut s’organiser selon quelles modalités ? » Il lui faut absolument trouver un « accommodement raisonnable » pour les burkinisées.

Le dernier article de Dounia Bouzar est dans la veine des précédents : « Quelle laïcité ? Maman, je ne peux plus être parent d’élève » (4). C’est l’affaire des accompagnatrices scolaires hijjabées, et le titre résume à lui seul la mauvaise foi de l’auteur. Personne n’empêche ces mères d’être « parent d’élève » ! C’est comme pour les affaires de voile dans les écoles : les soldats de l’islam prétendaient qu’on interdisait à leurs « sœurs » d’être scolarisées. C’est faux : ce ne sont ni les personnes ni leur croyance qui est en cause, mais un accoutrement ostentatoire, prosélyte, sexiste, à tel point qu’il choque trois Français sur cinq (5).

Beaucoup d’entre vous êtes de ma génération ou de celle de mes parents. Celles qui ont vu arriver des immigrés d’Afrique du Nord, mais aussi du Portugal pour travailler sur des chantiers de travaux publics ou dans des usines d’automobiles. Vous les avez tous connus, ces ouvriers qui sont devenus des retraités « chibanis » rejetés aujourd’hui à la fois de nos quartiers par les bétonneurs UMPS et de leurs pays d’origine par leurs propres enfants. Vous (ou vos pères) ont sué sang et eau avec eux sur les chantiers et sur les chaînes de montage. Vous les avez aimés, nos papas frisés et moustachus, vous avez partagé avec eux le litron de rouge et le casse-croûte préparé par vos épouses, et même parfois les baraquements et les bidonvilles. Vous les avez défendus contre les Dupont-Lajoie racistes, vous les avez aidés à faire leurs papiers administratifs, vous les avez recrutés dans les syndicats, les partis politiques, les clubs de pétanque, les fanfares municipales et les repas de conscrits même s’ils n’ont pas fait leur service militaire sous le drapeau tricolore. C’était à l’époque où Force ouvrière n’avait pas de calendrier musulman, où la CGT n’organisait pas les horaires de prières chez Renault et où le commissaire religieux Dounia Bouzar ne sévissait pas. Et nos papas algériens n’en souffraient aucunement.

Vous avez connu leurs femmes et leurs filles, arrivées par le regroupement familial. Qu’elles étaient heureuses de se débarrasser de leurs voiles islamiques et de leurs traditions machistes ou obscurantistes que Dounia Bouzar cherche à réintroduire dans nos écoles, nos entreprises, nos piscines ! Qu’elles se fichaient de savoir si le morceau de bœuf ou d’agneau qu’elles achetaient à la boucherie était halal ou haram ! Qu’elles étaient contentes d’apprendre quelques bribes de langue française en écoutant le poste de radio ou en regardant la télé en noir et blanc ! Qu’elles étaient fières de pouvoir se payer une coupe chez le coiffeur et papoter avec les clientes françaises en commentant Paris-Match ! Qu’elles étaient contentes de voir leurs filles réussir à l’école et échapper à la reproduction sexiste !

Avant même Ni putes ni soumises et Fadela Amara, des Françaises ont sympathisé avec elles, leur ont enseigné notre langue, et ont favorisé la scolarisation des enfants. Elles ont partagé ensemble tous ces soucis de femmes au foyer, même les plus intimes. De leur côté, les hommes sympathisaient au café du coin ou sur le lieu de travail. Et les enfants étaient mélangés par l’école républicaine, même si la séparation des sexes rassurait les parents musulmans.

La famille tunisienne s’endimanchait pour assister à la fête de première communion du fils des voisins portugais. L’inverse était un peu plus difficile, mais tout le quartier se mobilisait quand le petit Mohamed devait être hospitalisé. Et on pardonnait Miguel faisant les yeux doux à Zohra qui n’en demandait pas moins. On expliquait simplement au papa Antonio que ce n’est pas possible, sans lui donner un coup de couteau.

L’islam était toujours présent dans ces foyers musulmans, mais à un niveau essentiellement folklorique ou, plus rarement, spirituel. Personne ne demandait des « accommodements raisonnables » sur les chantiers et dans les usines, ni des mosquées-cathédrales, ni des repas discriminatoires dans les écoles communales. Le mot « halal » vous était inconnu. Le ramadan très discret était juste une occasion pour les autochtones européens de découvrir le couscous, la chorba, le vin rosé du Cap Bon, l’alcool de figues et la musique chaabi, et aucun ouvrier ne pensait demander un horaire spécial pour ses prières ou à cause du jeûne rituel.

L’intégration et l’assimilation marchaient à plein régime, et quand le jeune Karim ou la jeune Fatima avaient quelques difficultés scolaires, le maire, l’instituteur, le curé et la voisine leur donnaient le coup de main salutaire. C’est ainsi que réussirent des gens comme Azouz Begag, né dans un bidonville de la banlieue lyonnaise, qui a monté si haut dans l’ascenseur républicain qu’il en est devenu ministre. Mais le même Azouz Begag crache aujourd’hui sur cette République qui l’a fait ce qu’il est. Il demande des « arrangements » pour les familles polygames, il demande à ses coreligionnaires de militer pour forcer les autorités françaises à favoriser des mosquées, il crache dans la soupe qui l’a non seulement nourri, mais également élevé.

Vous avez aimé le roman autobiographique « Le gone du Chaaba » d’Azouz Begag et encore plus le film du même nom avec l’acteur Mohamed Fellag, parce qu’ils vous rappellent vos propres difficultés de fils et filles de paysans bretons, franc-comtois ou corses pour intégrer les valeurs républicaines et l’ascenseur social et, pour certains d’entre vous, ce roman vous rappelle votre vie en bidonville ou en HLM. Mais hélas, de toute cette histoire française, nous voyons s’éloigner Azouz Begag et Dounia Bouzar, mus pas un atavisme dévot qui vous est incompréhensible.

Vous avez connu les sœurs en religion et en ethnie d’Azouz Begag et de Dounia Bouzar. Et aussi les jeunes Portugaises, les jeunes Polonaises, les jeunes Vietnamiennes, les jeunes Camerounaises. Vous avez constaté que les unes portaient des prénoms musulmans imprononçables par vos gosiers français, alors que les autres s’appellent Catherine, Jeanne ou Françoise. Vous avez vu que les unes se faisaient de plus en plus tabasser par leurs propres frères si elles fréquentaient des « Français de souche », alors que cela posait beaucoup moins de problèmes pour les autres.

Et puis vous avez vu les unes porter le foulard islamique, cesser de participer à vos fêtes locales, ne plus aller au cinéma du village, et revendiquer du halal dans les cantines et des horaires séparés dans les piscines et les gymnases. Vous connaissez cet enchaînement de revendications religieuses depuis une vingtaine d’années, qui arrive même à voir aujourd’hui ces scènes irréalistes de « prières de rue » encadrées par des barbus en pyjamas afghans et par des sonos criant des versets coraniques fanatiques. Et vous avez constaté la fracture ethnique que cette réislamisation a provoqué, puisque les uns ne voulaient plus « vivre ensemble » avec les autres et inversement.

Je n’en veux pas aux jeunes qui se laissent instrumentaliser, sauf aux salauds qui terrorisent ou tabassent leurs filles, leurs sœurs, leurs épouses alors que leurs pères n’auraient pas osé le faire. Mais j’en veux à mort aux politiciens UMPS qui ont trahi leurs valeurs républicaines et leurs pères spirituels de gauche ou de droite. Et j’en veux à Dounia Bouzar et Azouz Begag qui veulent bédouiniser notre France alors qu’ils ont bénéficié de toute sa culture et de toute son histoire.

L’UMP prépare son débat sur l’islam (ou la laïcité, on ne sait plus trop bien). Quels faux-culs, alors qu’ils ont favorisé pendant des années ce communautarisme antédiluvien ! Et ce n’est pas mieux à gauche, avec une Martine Aubry qui a pratiqué la discrimination sexiste et religieuse dans une piscine de Lille, qui a contrecarré les dernières volontés d’un défunt apostat, et qui est copine comme cochonne avec le responsable local des Frères musulmans dont l’idéologie veut imposer un califat mondial par le biais de la guerre sainte.

Ces lâches ont trahi tout le monde. Ils ont trahi les immigrés d’Afrique du Nord qui ont peu ou prou réussi à s’intégrer, ils ont trahi les « Français de souche » qui ont construit leur beau pays, ils ont trahi les immigrés d’origine européenne qui ont partagé nos valeurs d’humanisme et de démocratie.

Evidemment, il y des exceptions. On entend ici où là des élus qui dénoncent l’islamisation de la France. On en a entendu quelques-uns dans la mission parlementaire sur le voile intégral. Hélas ceux de gauche ont renoncé à voter la loi par suivisme sectaire, et ceux de droite ont multiplié les courbettes envers les autorités musulmanes pour s’excuser d’être laïques et républicains, et même d’être Français.

Et quand quelques-uns ont été sollicités pour participer aux Assises sur l’islamisation organisées par Riposte laïques et le Bloc identitaire, ils se sont débinés en expliquant que leur carrière politique personnelle comptait plus à leurs yeux (et à leur portefeuille) que leurs idées.

C’est comme Johnny Hallyday, qui fait ce samedi soir un très bon show sur TF1, et son talent est indéniable. Mais il a dû cracher sur le Front national avant le second tour des élections cantonales pour assurer son statut d’évadé fiscal et pour continuer à se produire sur nos médias.

J’en veux à Dounia Bouzar et Azouz Begag, mais je n’arrive pas à déterminer chez eux s’ils sont motivés par l’intérêt personnel, par l’atavisme ethnique ou par l’abrutissement idéologique. J’en veux bien plus à tous les collabos français de souche qui n’ont rien dans le pantalon ou, s’ils ont quelque chose, le dissimulent soigneusement par trouille ou par calcul.

C’est quand même incroyable que tous ces politiciens qui soudain dénoncent les piscines musulmanes à la Martine Aubry ou la polygamie, ne ciblent pas Dounia Bouzar l’avocate de la burka aquatique et des horaires de baignades halal ou Azouz Begag le protecteur « républicain » des polygames africains et des édificateurs de minarets !

C’est tout de même incroyable que tous ces politiciens fassent mine de découvrir aujourd’hui les « accommodements raisonnables » qu’on connaît depuis plus de 20 ans grâce à de multiples rapports officiels !

C’est tout de même incroyable que ces mêmes politiciens se précipitent comme un seul homme à tous les dîners préélectoraux de l’UAM-93, une association islamique radicale de Seine-Saint-Denis !

C’est tout de même incroyable que ces élus aillent faire de la retape à Alger en promettant qui des visas à foison, qui des financements publics de mosquées !

Faux-culs, ces gens de l’UMP qui ont participé à tout cela et qui nous préparent un débat sur la place de l’islam en France en nous expliquant que la laïcité française doit s’adapter à la religion de Mahomet et non le contraire ! Faux-culs, ces gens du PS qui dénoncent ce débat en compagnie de Tariq Ramadan pour ne pas perdre leur électorat communautariste !

Faux-culs, les Dounia Bouzar et les Azouz Begag qui profitent de tout ce souk pour avancer leurs pions barbus et leurs pionnes voilées !

Faux-culs, tous les collabos de l’islamisation qui font mine de dénoncer celle-ci tout en marchandant avec les représentants de l’islam, donc qui finalement introduisent peu ou prou de charia dans notre République laïque !

Faux-culs, tous ceux qui bédouinisent un pays bénéficiant de plus de mille ans de construction civilisationnelle et humaniste !

Faux-culs, ces politiciens qui vont pleurer devant les caméras à Marseille la jeune Ghofrane lapidée à mort par une bande de jeunes musulmans alors qu’ils vont faire des discours dithyrambiques à Ryad pour flatter les Saoud ou qu’ils soutiennent les soldates de Mahomet dans les écoles républicaines !

Faux-culs, tous ces gens qui reprochent à Marine Le Pen la « stigmatisation des musulmans » alors qu’ils encensent publiquement l’islam comme une religion de paix, d’amour et de tolérance à l’encontre de tous ses textes fondateurs, et qu’ils tiennent le discours inverse en privé !

Faux-culs, tous ces élus qui vantent le « vivre ensemble » dans leurs circonscriptions alors que les photos de leurs blogs démontrent que leurs réunions publiques sont essentiellement communautaristes et que leurs électeurs refusent de se « métisser » !

Faux-culs, tous ceux qui ont trahi nos pères et mères français de souche ou immigrés, qui recherchaient un bonheur laïque et humaniste ! Faux-culs qui ont détruit tout cela et divisé le peuple de France en espérant gagner sur tous les tableaux ethniques et religieux !

Faux-culs, ces élus de Marseille qui ont avalisé l’expulsion de vieux Algériens de quartiers qu’ils ont sous-traités à leurs amis promoteurs immobiliers, et qui financent en parallèle des associations islamiques dans d’autres quartiers pour acheter la paix sociale et les bulletins de vote sous la menace et le diktat de barbus !

Faux-culs, ces élus de Strasbourg qui donne l’ordre aux services sociaux de ne pas vérifier les conditions de l’obtention des aides sociales pour les musulmans !

Faux-culs, ces élus de Paris qui prétendent régler les problèmes de prières de rue par un financement public d’une méga-mosquée  à hauteur de 28 millions d’euros !

Envers tous ces faux-culs, j’ai tout de même un motif de satisfaction. En islam, on déteste les hypocrites, fussent-ils dans le camp adverse. Donc quel que soit le gagnant, les islamistes ou les Français, les faux-culs paieront très cher leurs forfaitures.

J’espère seulement que les Français gagneront. Pour nos valeurs partagées et pour notre droit de vivre libre.

Djamila GERARD

(1) http://ripostelaique.com/dounia-bouzar-veut-halaliser-hijabiser-ramadaniser-salatiser-et-burkiniser-toute-la-societe-francaise.html

(2) http://www.youtube.com/watch?v=LZrhe5PPRK8

(3) http://www.saphirnews.com/dounia-bouzar/Porter-un-burkini-dans-une-piscine-municipale-est-ce-possible_a9.html?com#comments

(4) http://www.saphirnews.com/dounia-bouzar/Quelle-laicite-Maman-je-ne-peux-plus-etre-parent-d-eleve_a10.html

(5) http://www.ifop.com/media/poll/1365-1-study_file.pdf

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