Dray, Desir, Boutih, Sopo, Klugman et les rapports incestueux SOS Racisme-Parti socialiste

Publié le 13 février 2012 - par - 1 189 vues
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Patrick Klugman était l’avocat de SOS Racisme au procès contre Riposte Laïque, ce 3 février. Sans doute très pris, nous ne l’avons pas entendu plaider, pas davantage que l’avocat du MRAP. Diable, il était 20 heures, quand les plaidoiries devaient commencer, et il y avait certainement quelques dîners en ville programmés. Il a donc fallu que le malheureux Tubiana fasse des heures supplémentaires, ainsi que la jeune avocate de la LICRA, Sabine Goldman, et que tous deux nous fassent pleurer sur la misère de leur trésorerie, suppliant le président de faire payer Riposte Laïque.

Patrick Klugman est loin d’être un inconnu, dans le microcosme politico-associatif. Il s’est d’abord fait connaître comme président de l’Union des Étudiants Juifs de France (UEJF), de 2001 à 2003. A Riposte Laïque, on ne comprend toujours pas pourquoi les Juifs ont besoin d’un syndicat particulier, et surtout comment le président d’un syndicat ouvertement communautariste peut se réclamer de la défense des principes laïques.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Klugman

Après avoir quitté la présidente de l’UEJF, il devient vice-président de SOS Racisme, et par là même avocat de l’association… qui multiplie les  communiqués communs avec le syndicat étudiant juif. De même, l’homme tient à expliquer, lors du procès d’Éric Zemmour, qu’il intervient en tant qu’avocat de SOS Racisme. Les arguments qu’il met en avant pour justifier l’inculpation du journaliste sont dignes de l’inquisition, et des réquisitoires des procureurs de pays totalitaires.

[dailymotion xgjgav]

http://www.dailymotion.com/video/xgjgav_patrick-klugman-reconnait-son-erreur_news

Mais en outre, Patrick Klugman est, depuis 2008, un élu de Bertrand Delanoë, il a adhéré au Parti socialiste, et est un soutien actif de François Hollande. Les mauvaises langues disent même que, par esprit courtisan, il a perdu, en un an, autant de kilogrammes que son leader ! Il parait obsédé par le Front National, et par la famille Le Pen. En 2002, il s’était ridiculisé, en attribuant une phrase de Jean-Marie Le Pen à Hitler, rien de moins. C’était tellement énorme que même Libération avait dû lui dire d’arrêter de dire de telles stupidités, ce que lui rappelle Jean Robin, dans l’interview ci-dessus. Ce qui lui vaut immédiatement d’être suspecté de travailler pour le FN ! Ah, ces réflexes pavloviens !

Ce grand démocrate s’était distingué, en 2006, lors de la manifestation de soutien à la famille d’Ilan Halimi, en faisant expulser physiquement Philippe de Villiers, paraît-il parce qu’affreux raciste ! Les nervis de SOS Racisme, qui voulaient expulser Pascal Hilout d’une manifestation de soutien à Charlie Hebdo, s’arrogent donc le droit de décider qui peut manifester, et qui n’en a pas le droit !

De même, les militants de SOS Racisme et l’UEJF, avec leurs méthodes de fascistes, seront-ils en première ligne pour interdire physiquement à Marine Le Pen d’intervenir à l’université de Dauphine, où elle était invitée par une association d’étudiants. Sopo ira jusqu’à dire, au dîner des parrains de Sos Racisme (300 euros) que la présidente du FN avait un problème avec la shoah… Gonflé de la part de quelqu’un qui soutient les initiatives de boycott d’Israël, souvent impulsées par des proches du Hamas, comme le lui rappellera l’Union des Français juifs ! Des propos aussi outranciers ne poseront aucun problème à Anne Lauvergeon (spécialiste de la discrimination négative contre le mâle blanc), pas davantage à Pierre Bergé ou à François Hollande.

Faut-il rappeler que dès sa création, SOS Racisme se comporte comme un satellite du Parti socialiste. Julien Dray en fut longtemps l’éminence grise, et eut quelques démélés judiciaires qui firent la une, et éclaboussèrent quelque peu les Potes. Celui qu’on appelle Juju dans les milieux militants sera le grand théoricien de la société multiculturelle, du métissage obligatoire et de la discrimination positive.

Harlem Désir, le premier président, malgré une condamnation judiciaire pour recel d’abus de biens sociaux, est aujourd’hui le numéro deux du Parti socialiste. Dans ce montage humoristique, on voit, poussé jusqu’à la caricature, la logique liberticide et ridicule du discours anti-raciste de son premier président.

[youtube OR2OPNSrjkk]

http://www.youtube.com/watch?v=OR2OPNSrjkk

Malek Boutih, autre ancien président de Sos Racisme, par un clin d’œil du destin, est chargé de remplacer Julien Dray, fondateur historique et longtemps stratège de l’association, dans sa circonscription de l’Essonne. On pourrait ricaner de voir Dray, qui réclame des circonscriptions réservées à la diversité dans tous les partis, subir les conséquences de ses propos. Juju et Malek, amis inséparables hier, sont devenus des ennemis mortels. Par un autre clin d’œil du destin, Boutih décrit, dans cette vidéo d’une grande lucidité, le profil du jeune socialiste carriériste… qui ressemble étonnamment à bien des Patrick Klugman de la rue Solférino.

[youtube 3auHU9Pg38A]

http://www.youtube.com/watch?v=3auHU9Pg38A

Il fut remplacé par Dominique Sopo. Si le mandat de Boutih fut marqué par un virage républicain souvent courageux, son successeur opéra une spectaculaire volte-face idéologique, qui le fit se rapprocher de la ligne du Mrap et de Sos Racisme. Le nouveau président de Sos Racisme se ridiculise régulièrement, en niant le racisme anti-blanc. En outre, il a l’air d’avoir quelques problèmes de gestion, lui aussi. Pourtant, la municipalité parisienne, où siège l’élu Patrick Klugman, n’a pas hésité à mettre la main au porte-monnaie, et à verser 230.000 euros à l’association Sos Racisme, dont le vice-président et avocat s’appelle Klugman Patrick. Le camarade Sopo, qui rêve sans doute d’une carrière politique équivalente à celle de ses brillants devanciers, se remettrait-il d’un nouveau scandale financier ? Il ne mériterait pourtant pas de tomber aux oubliettes, car, quand on écoute Omar Djellil, ancien dirigeant de Sos Racisme, on devine que « les potes » n’ont jamais rien eu à refuser au PS, quand il s’agit, par exemple, d’engager un permanent politique…

[youtube wYUmQbL_v-o]

http://www.youtube.com/watch?v=wYUmQbL_v-o

Mais les « Potes » savent naviguer, et trouver des oreilles complaisantes à l’UMP. Qui a oublié qu’à l’époque de l’ouverture triomphante à gauche de Nicolas Sarkozy, en 2007, le président de la République voulait absolument Julien Dray comme ministre de l’Intérieur… Malek Boutih était son deuxième choix, et ce fut finalement Fadela Amara, proche des « Potes » qui, devant le refus de ses deux aînés, dut se « sacrifier ». 

On résume donc. SOS Racisme ressemble à une filiale du Parti socialiste, où finissent ses anciens présidents (excepté Fodé Sylla)… L’association reçoit des subventions fort conséquentes de la mairie de Paris et de nombreux conseils régionaux… tenus par des socialistes. Son avocat, ancien président de l’UEJF, est un proche de François Hollande, et dirigeant national de SOS Racisme… pour qui il plaide. Militant politique, il instrumentalise Sos Racisme pour interdire, en 2006, de manifestation Philippe de Villiers, de parole Marine Le Pen en 2012.

Comme c’est attendrissant, une association indépendante, qui, bien que n’ayant que 400 adhérents dans toute la France, possède des dizaines de permanents, et un chiffre d’affaires de 1 million d’euro l’année… ce qui réprésente la modique somme de plus de 2000 euros par adhérent.

On comprend que toute la galaxie Sos Racisme soit mobilisée pour la victoire de François Hollande… 

Paul Le Poulpe

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