Droits du peuple autochtone de France

Publié le 24 octobre 2014 - par - 1 624 vues
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MA VRAI FRANCEBien qu’il me soit fort désagréable d’être amené à plaider pour la défense du droit des Français à vivre, physiquement et culturellement, en France, chez eux, l’argument fort bien exposé et développé par Anne Buisse est à considérer, car incontournable, qui rappelle que les droits des peuples autochtones doivent évidemment s’appliquer aux Français de culture :

http://ripostelaique.com/face-a-la-guerre-qui-leur-est-declaree-les-autochtones-doivent-savoir-se-servir-de-lonu.html

Eh oui, les Français de culture ont des droits ! Cela suffit de courber la tête !

J’ai bien précisé « Français de culture » et non de souche, voulant exprimer par là qu’en font partie les immigrés et autres « Français de papier » qui y adhèrent dans leur chair. Il ne s’agit pas de race mais d’esprit. Il est évident, du moins pour toute personne douée de raison (certains de nos juges semblent l’avoir perdue), qu’un étranger de souche qui ne reconnaît ni la loi ni la culture française, en revendiquant par exemple la charia, ne peut prétendre vivre en France — et encore moins posséder la nationalité française… Et pourtant !

Les y autoriser, avec cette certitude condescendante inexprimée que ces étrangers de souche finiront par être convaincus par les valeurs de leur pays d’accueil et s’y plieront en reniant leurs propres valeurs, constitue un danger vital pour la culture d’accueil. L’Histoire de l’Espagne, entre autres, est là pour nous le rappeler.

Croyance et raison

Au-delà des raisons économiques (mondialisation) et/ou idéologiques (multiculturalisme), l’explication de cette attitude est fort simple : il s’agit de croyance. De croyance dans tous les cas de figure.

En effet, d’une part les Occidentaux se croient dans leur droit lorsqu’ils tentent d’imposer leurs Droits-de-l’Homme, véritable religion antinaturelle, à la planète entière (par leur droit d’ingérence) qu’ils dominent actuellement (sciences, technologie, puissance militaire, etc.) et se croient invincibles de ce fait. D’autre part les musulmans se croient dans leur droit (charia) puisque celui-ci serait de nature divine et se croient de ce fait investis de l’obligation d’islamiser par tous les moyens la planète entière pour la simple raison qu’Allah est le plus grand.

Or toute croyance est déraison puisque aucune raison ne peut en venir à bout. La croyance est un mécanisme mental conséquence d’un conditionnement (par éducation, dressage, suggestion, embrigadement, etc.) qui, une fois programmé, gravé, ne peut pratiquement pas être remis en question (sinon par lavage de cerveau ?). D’où les « fous de Dieu » et les sectaires de tous bords.

C’est dire si notre liberté est relative. C’est dire que notre capacité à nous remettre en question est quasiment nulle. Et c’est dire que le choc des valeurs contraires qui opposent l’Occident à l’Orient musulman ne peut déboucher sur aucun compromis. « Nos valeurs ne sont pas les leurs » rappelait récemment l’archevêque de Mossoul, fuyant les djihadistes du Califat. Vouloir appliquer nos valeurs aux musulmans n’a pas de sens. Et réciproquement j’espère.

Dans cette Troisième Guerre Mondiale en cours, plus civile que militaire, l’un des camps sera vaincu. L’islam a un avantage : il agit au nom d’un dieu, que le nazisme n’avait pas. Les valeurs de démocratie et de liberté seront-elles assez fortes ?

La France, un futur Kosovo ? 

Dans un article récent également paru dans Riposte Laïque, Jeanne Bourdillon, citant Guillaume Faye, explique pourquoi l’islam modéré est beaucoup plus dangereux (pour les Français de culture) que l’islamisme combattant :

http://ripostelaique.com/guillaume-faye-explique-pourquoi-lislamisme-est-moins-dangereux-que-lislam.html

Je pense qu’il faut poursuivre la réflexion et prendre conscience que, dans ce contexte de propagation lente et insidieuse de l’idéologie musulmane par la politique de la grenouille dans l’eau tiède, les Français modérés sont, pour la plupart sans s’en douter eux-mêmes, benêts nourris au lait de la bien-pensance, leurs propres pires ennemis car, en soutenant les droits des musulmans à pratiquer leur religion quand bien même celle-ci défend des valeurs contraires aux nôtres, ils s’en font les complices. Face à l’invasion musulmane conquérante l’heure n’est hélas plus à la tolérance.

Ces Français modérés doivent comprendre qu’ils ont une part de responsabilité dans l’égorgement d’Hervé Gourdel : on n’oppose pas l’amour à des égorgeurs.

Jean Ducluzeau

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