DSK bouge encore, hélas !

Confinement jour 30.
Ciel en bleu d’été.
Un léger vent dans les eucalyptus.

Une lecture.
DSK.
À lire en évitant de penser à une femme de chambre dans un hôtel new-yorkais. Ce bandard fou aurait peut-être été bien meilleur que Hollande et son successeur. Mais sa « maladie », brancher en lourdingue toute femme passant à sa portée en suivant son adage : « t’en branches dix, y en a une qui marche » et quand elle ne veut pas…

En publiant L’être, l’avoir et le pouvoir dans la crise dans le numéro de printemps de la revue Politique Internationale, il apporte une analyse sur le moment que nous vivons.
Dominique Strauss-Kahn est un européiste mais une partie de son analyse de l’instant virus chinois est sensiblement la nôtre.
La mondialisation au centre de la propagation de la maladie.
Le défaut de prévoyance des gouvernements occidentaux qui pensaient qu’ils pourraient facilement et rapidement s’approvisionner de masques, de respirateurs, de médicaments chez les fournisseurs, en majorité chinois.
Le déni de la gravité du fléau, puis les mensonges.
La mort devenue une réalité intolérable parce que dans nos sociétés hyper-individualistes, la précarité de l’être est difficile à envisager. On se révolte contre le décès de soldats dans des opérations extérieures et on cache ceux de nos aînés dans les Ehpad.
DSK voit dans cela crise du savoir ou plutôt la mise en lumière de la volonté de ne pas savoir.

À cette crise s’ajoute, pour Dominique Strauss-Kahn, une crise de l’avoir, un choc sur l’offre et un choc sur la demande.
À cause du confinement, chute de la production, perte d’emplois, chômage.
Toujours à cause du confinement, moins de revenus, moins de consommation de produits jugés comme non indispensables, impossibilité d’acheter parce que les boutiques sont fermées ou interdiction de vente (livres depuis ce matin sur Amazon).
Il faut ajouter la ruine de petits épargnants après la chute des bourses.

Pour répondre au désastre, les banques centrales inondent le marché de liquidité. Mais l’argent n’atteindra que par ricochets les pays en difficultés, notamment africains. Demain, pour Strauss-Kahn, les Africains seront des millions à forcer le passage méditerranéen.
Là, il est connecté à Macron. Pour lui comme pour le locataire de l’Élysée, il est nécessaire d’aider l’Afrique, c’est une question de survie pour l’Europe. On peut lui répondre que nous ne sommes pas obligés ne nous laisser submerger. Le Camp des Saints n’est pas nécessairement une prophétie autoréalisatrice.
Il nous apprend au passage que contrairement à 2008 « la marge de manœuvre chinoise est aujourd’hui plus faible : la croissance a fléchi et la dette totale du pays, publique et privée, dépasse 300 % du PIB, contre 170 % avant la crise des « subprimes ». Si bien que les mesures annoncées par Pékin ne dépassent pas pour le moment 1,2 % du PIB. » Ce qui, pour moi, n’est pas une mauvaise nouvelle.

La crise, écrit DSK, remet en cause la division internationale du travail. « Il est fort probable qu’elle conduise à des formes de relocalisation de la production, régionales sinon nationales ». Il semble le regretter car aussitôt il ajoute que cela ne saurait remettre en cause l’ouverture sur le monde ni la conscience d’une humanité planétaire.
Un enfoncement de portes ouverte qui ne risque pas de lui martyriser une épaule. J’ai toujours le désir de voyager et ne doute pas qu’un Indien ou un Burkinabé est aussi humain que moi. Question ouverture sur le monde, rappelons que ce sont uniquement les Européens qui se sont aventurés depuis l’Antiquité au-delà des mers.

Évidemment, la relocalisation de certaines industries aura un coût. Les Occidentaux se sont tellement habitués à consommer la camelote chinoise qu’ils pourront difficilement s’en passer. Mais la crise provoquée par le virus de Wuhan peut être pédagogique.
Je l’espère.

Après la crise du savoir et la crise de l’avoir, la crise du pouvoir.
« La plus inquiétante », confesse Strauss-Kahn.
Et là, l’européiste dégaine. La pandémie nourrit « les vieilles pulsions nationalistes », mais, dans la foulée, il invente l’impossible, « la souveraineté européenne » qui donnera une seconde chance à l’Europe. « Le retour progressif des égoïsmes nationaux était en train de tuer à petit feu le rêve des fondateurs. Les souverainistes de tout poil en ont fait leurs choux gras, omettant de dire aux peuples qu’il n’y a de retour vers une souveraineté qu’en la partageant avec les autres Européens, comme l’a montré la création de l’euro. »
Il espère que le choc pandémique, dans l’optique de la Stratégie du chaos, fera surgir l’identité européenne.

Une Europe sans langue commune, sans vision commune autre que financière (et encore !), ne peut être souveraine. Les différents peuples du continent ne peuvent adhérer à ce tour du prestidigitateur Strauss-Kahn. Quant à l’euro…

DSK questionne ensuite sur la fragilité de la démocratie représentative.
Et bien sûr, de charger les réseaux sociaux « qui donnent à chacun le sentiment fallacieux qu’il sait mieux que quiconque ce qu’il faut faire ; le lent glissement d’un mandat de représentation vers un mandat impératif par la pression directe et parfois physique que ces mêmes réseaux sociaux autorisent ».
En période de crise, les démocraties représentatives emploient les mêmes méthodes que les États totalitaires. Elles cachent ainsi leur vacuité et leur impéritie. Les citoyens adhèrent à cette évolution parce que les gouvernements prétendent que c’est pour leur sécurité. Ils renoncent à leurs droits fondamentaux, enterrant l’État de droit au profit d’une pouvoir plus ou moins musclé.
DSK voit également, dans ce phénomène, une chance pour l’Europe.
Après avoir ressorti les bobards macroniens sur le fait que « le propre des virus que cette pandémie vient nous rappeler, c’est de ne reconnaître aucune frontière, ni sociale, ni politique : aucune barrière, aucun mur ne prémunira durablement les sociétés d’un risque de contagion, d’un « cluster » prêt à essaimer », il se dit satisfait que 75 % des Européens accepteraient une application de tracking sur leur téléphone. Celui qui refusera sera mal vu par son entourage. Il poursuit en insinuant que dans l’avenir « la circulation des personnes sera soumise à la production de tests d’immunité ».
Mais tout devra être fait dans la transparence. Une transparence à l’échelon européen. Et si c’est le cas, « ce positionnement public ferme [constituera] le socle d’un nouveau « système providentiel » sur lequel asseoir une confiance et un pacte citoyen renouvelé. »
Et c’est ainsi, espère DSK, que l’Europe sera revivifiée.

D’avis bien contraire, je perçois trente ans supplémentaires de servitude volontaire.

Marcus Graven

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40 Commentaires

  1. je suis heureux de voir ressusciter cet homme dans notre cosmos qui ne peut se passer de son génie. (rire) l’homme providentiel pour le PS ou chef d’un nouveau parti où les femmes telles des odalisques seraient nombreuses à dire oui , donc à branler du (le) chef

  2. Comme ce con de bandit, DSK, voleur (affaire mnef) violeur devrait être en taule au lieu de pérorer ses conneries.. dont je me branle en fait (zut ça c’est griveau dsk n’a pas ce besoin c’est comme chez brico ya tout c’qui faut)

  3. « DSK bouge encore »… Ben oui ! Si vous vouliez qu’il meurt, il fallait le tuer !

    Là est l’erreur fondamentale des patriotes : croire que les problèmes vont se régler avec la mort naturelle de DSK, d’Attali et consorts. Même le coronavirus ne les liquidera pas. C’est à nous de faire le boulot.

    Souvenez-vous de ce que disait Staline (qui s’y connaissait) : « il y a des problèmes quand il y a des hommes, supprimez les hommes et vous n’aurez plus de problèmes » !

  4. J’espère qu’il acceptera le « tracking » (un mot qui veut bien dire ce qu’il ne dit pas) lui aussi.
    Ça simplifiera la prochaine enquête policière et coûtera moins cher….

  5. « (…) « le propre des virus que cette pandémie vient nous rappeler, c’est de ne reconnaître aucune frontière, ni sociale, ni politique : aucune barrière, aucun mur * ne prémunira durablement les sociétés d’un risque de contagion, d’un « cluster » prêt à essaimer »

    * Certes, mais pas davantage que les maux de dents, les maux de tête, les cancers…. bref il ânonne et essaie de nous vendre la soupe mondialiste en utilisant des sophismes, sauf que ma vue basse et mon air bête ne sont qu’un leurre.

    • Arrêter d’insulter les cochons ! ce sont des animaux très intelligents alors que ce « DSK » n’est qu’une merde .et rien d’autre il faut le foutre aux égouts et ne plus en parler car il pue.

  6. Pourtant c’est un des fidèle soutien d’Israël en France et ailleurs. On le laisserait donc tomber ? Certains aimeraient bien le remettre en selle. Pour le grand bien de l’humanité…

  7. C’est la copie conforme des attali et consorts, plus d’Europe plus de mondialisme pour préserver la paix entre les peuples, et favoriser l’extension économique. En outre ces gens là entendent toujours le bruit des bottes, et selon eux pour éviter des guerres il faut accentuer la mixité des peuples. Sauf que c’est exactement le contraire qui se produit! Que ce nuisible retourne dans sa poubelle, car il est responsable au même titre que les  » zélites » politiques de tous bords qui ont le pouvoirs depuis plus de 50 ans du désastre de notre pays. Ce genre de gugusse qui instrumentalise à chaque élection la montée du nazisme et les heures le plus sombres blablabla.

  8. En 1940 nous avions la même équipe de pieds nickelés, des incapables, socialistes bien entendu, qui prétendaient gérer le pays.
    Nous savons ce qu’il advint, ces imbéciles à grande gueule et au cerveau de haute vacuité en furent, réduits à aller cherche du secours auprès du vieux Maréchal vainqueur de Verdun, qui lui, n’aspirait qu’à une retraite bien méritée après qu’il eu sauvé la France de ce conflit atroce qui n’en finissait pas !.
    Ces dégénérés de socialistes eurent même l’audace et le culot de lui faire un procès à la libération.
    Aujourd’hui le scénario se répète, mais il n’y a plus de Pétain, et les quelques képis étoilés qui savent manier certes, l’usage sémantique comme personne, qui remuent dans les brancards n’ont pour stratégie que les salons feutrés et dorés Parisiens.

  9. DSK bouge encore , ce qui n’ est plus le cas de sa « déesse queue » devenue inactive vu son âge!
    Nafissatou s’ en souvient pourtant encore !

  10. Je ne comprends meme pas comment il ose encore ouvrir sa gueule et donner des conseils , le violeur sodomite ….

    • Hélas, trois fois hélas il n’est pas le seul, ….. penser à Epstein, Weinstein, Polanski, et combien d’autres …c’est leur empreinte génitale !!!!

  11. Non non non non, DSK n’est pas mort : car il bande encore, car il bande encore.
    . . . . air connu. Ce genre de saloperie a la vie dure.

  12. En effet, DSK espère « en plus d’Europe » via « un transfert de souveraineté calibrée » des Etats qui la composent. Il dénie tout fondement à l’accusation de manque de légitimité des institutions de l’UE qui n’est pour lui que « prétendue ». Il espère aussi ou plutôt appelle à toujours plus de multilatéralisme, consistant à donner toujours plus de pouvoir aux instances internationales, donc également de « transfert de souveraineté calibrée » des Etats à leur profit. Ne l’a-t-on pas observer à l’occasion de la signature du Pacte de l’ONU pour des migrations sûres ? Et tout cela pour que des hauts fonctionnaires gèrent les affaires nationales et que les Etats leur obéissent comme des toutous à terme. Ces instances internationales étant les futures bases de la gouvernance mondiale.

  13. Je me suis longtemps posé la question pourquoi Hitler en voulait autant aux Franç-maçons et aux Juifs.
    Au fil du temps qui s’est écoulé depuis 1945, je me suis rendu compte que les manettes des commandes ont bien été reprise à partir de cette date par une caste bien distincte de la populace, qui se fout de France et de son petit peuple!.

  14. Il est encore la ce connard le covid19 ferait bien de s’occuper de lui au moins il ferait une bonne action.

  15. On va en parler de plus en plus, le « Système » va le remettre en piste pour les prochaines présidentielles !!!

  16. Dsk, Sarközy, Valls, Tous ces démons malfaisants rêvent de revenir en politique. Ils n’ont pas encore assez nui à la France. Pourquoi pas Badinter et Attali pendant qu’ils y sont ?
    Question subsidiaire : cherchez le point commun de ces grands personnages historiques

    • Le valls « Manuel Valls se sent lié à Israël « de manière éternelle »

      Quel connard cet ordure il prend vraiment les Français pour des imbéciles.

      Premier ministre une HONTE!

  17. Tiens il est pas crevé petite bite circoncis. Virus stp occupe toi de lui doucement, pas trop vite pour qu’il morfle un maximum cette diarrhée puante.

  18. « Ce bandard fou aurait peut-être été bien meilleur que Hollande et son successeur »

    Voilà pourquoi la France est dans cet état déplorable , parce qu’il y a encore des abrutis qui font une différence entre un Strauss khan, un macron, un hollande, un fillon ou un sarkosy.
    Comment peut on être encore aussi con et naïf en 2020? C’est vraiment désespérant !

  19. Comment inciter des millions ‘d’africains à venir en Europe. Répéter sans cesse, sur les radios, télés, journaux que l’arrivée des migrants est inévitable. Les médias des pays africains sont heureux « de relayer l’invitation » et les réseaux Africains de SOROS  » OSIWA » heureux d’obéir à la voix de leur maître.
    En fin ces migrations sont inévitables parce que les mondialistes les veulent inévitables.

  20. Pour le système, Dsk sera du pain béni et le recours idéal … les français sont tellement cons ! …

  21. dans le royaume des aveugles (et dieu sait qu’ils sont nombreux) LES BORGNES SONT ROIS….

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