DSK hors circuit, il va falloir en trouver un autre pour faire le sale boulot des mondialistes

Publié le 16 mai 2011 - par - 1 370 vues
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Lors de notre numéro spécial « 30 ans après le 10 mai », Christine Tasin a produit un article au titre fort remarqué : « Les vrais fascistes sont les enfants de Mitterrand ? » (1) Elle expliquait, dans son texte, les raisons d’un titre qui pouvait paraître, au premier regard, assez provocateur. Elle précisait :

« Or, qu’est-ce que le fascisme ? Au-delà du sens originel du fascisme mussolinien, ce mot caractérise à présent un régime totalitaire qui, entre autres, refuse la liberté d’expression, rejette la démocratie et réprime l’opposition. »

« Nous devons à « la gauche » la pire des servitudes, celle de l’esprit, celle de la liberté d’expression et même celle de penser, celle de choisir, et c’est la « gauche » qui, par ce fascisme qui ne dit pas ce nom, tente de nous imposer trois pouvoirs totalitaires qui menacent carrément la civilisation française pour ne pas dire la civilisation tout court : la mondialisation financière, Bruxelles et l’islam ».

Examinons à présent la définition du fascisme, donnée par Léon Trotsky, compagnon de Lénine lors de la Révolution bolchévique de 1917, assassiné par Staline en 1940, et « prophète » de nombre d’anti-fascistes autoproclamés.

« Le fascisme n’est pas simplement un système de répression, d’actes violents, de terreur policière. Le fascisme est une forme d’État spécifique, basée sur l’extermination de tous les éléments de démocratie prolétarienne dans la société. La tâche du fascisme n’est pas seulement de détruire l’avant-garde prolétarienne, mais aussi d’imposer une situation d’atomisation à la classe ouvrière dans son ensemble… Le fascisme est l’organisation de combat de la bourgeoisie pendant et pour une guerre civile… » (2)

Au-delà des mots de l’époque, comme « prolétarienne », qu’il faudrait remplacer par « salariat », aujourd’hui, on comprend donc, dans l’analyse de Trotski, que le fascisme est le dernier rempart pour le capitalisme, et que, pour cela, il se doit de détruire toutes les organisations ouvrières se réclamant de la défense des salariés.

Nous n’allons pas, dans cet édito, nous apesantir sur les malheurs américains de celui qui paraissait, avant ce samedi noir pour les socialistes, le meilleur candidat pour les présidentielles de 2012. 

 Au-delà donc des « exploits » de DSK – qui étaient connus, et cachés, par le petit monde politico-médiatique depuis dix ans – intéressons-nous à la stratégie pour 2012 d’une association conseil, appelée « Terra Nova », présidée par le nommé Olivier Ferrand, un socialiste qu’on dit proche de Dominique Strauss-Kahn et de l’aile « moderniste » du PS. Il explique, mieux que de longs discours, la stratégie mondialiste, sur qui elle doit s’appuyer, et qui elle doit combattre. Pour mener à bien cette politique, Dominique Strauss-Kahn paraissait comme l’homme du système le mieux placé, si la disgrâce de Sarkozy se prolongeait, et son impopularité risquait de basculer en soulèvement du peuple de France. Que Strauss-Kahn paraisse hors jeu est pratiquement une certitude. Il n’empêche qu’il est indispensable de bien analyser et de comprendre les écrits de la fondation « Terra Nova », qui ose formuler à haute voix ce que la majorité des énarques socialistes pense tout bas.

Page 6 : « Il n’est pas possible aujourd’hui pour la gauche de chercher à restaurer sa coalition historique de classe : la classe ouvrière n’est plus le coeur du vote de gauche, elle n’est plus en phase avec l’ensemble de ses valeurs, elle ne peut plus être comme elle l’a été le moteur entraînant la constitution de la majorité électorale de la gauche. La volonté pour la gauche de mettre en oeuvre une stratégie de classe autour de la classe ouvrière, et plus globalement des classes populaires, nécessiterait de renoncer à ses valeurs culturelles, c’est-à-dire de rompre avec la social-démocratie. « 

Page 8 : « Elle se heurte désormais à un obstacle de taille : le nouveau Front national. En voie de dédiabolisation, et donc bientôt fréquentable, le FN de Marine Le Pen a opéré un retournement sur les questions socioéconomiques, basculant d’une posture poujadiste néolibérale (anti-Etat, anti-fonctionnaires, anti-impôts) à un programme de protection économique et sociale équivalent à celui du Front de gauche. Pour la première fois depuis plus de trente ans, un parti entre à nouveau en résonnance avec toutes les valeurs des classes populaires : protectionnisme culturel, protectionnisme économique et social. Le FN se pose en parti des classes populaires, et il sera difficile à contrer. « 

On peut plus difficilement illustrer le bouleversement historique qui s’est produit entre l’époque où Léon Trotski écrivait ces lignes (1934) et la période que nous traversons. Que dit clairement Olivier Ferrand ? Il affirme sans vergogne que la classe ouvrière n’est plus de gauche, et qu’elle ose se tourner vers le nouveau Front national de Marine Le Pen, qui incarnerait la défense des classes populaires. Il explique clairement que la gauche doit donc se tourner vers les jeunes (djeunes ?) et les enfants de la diversité, et abandonner les vieux et les travailleurs à la droite ou à Marine Le Pen !.

Et il y a eu un évènement annonciateur de ce schisme entre « la gauche » et la classe ouvrière : alors que, il y a trente ans, Mitterrand avait été élu majoritairement par le vote des ouvriers et employés, du secteur privé comme du secteur public, en 2002, Jospin ne s’était jamais remis du fait que seulement 11 % des ouvriers avaient voté pour lui au premier tour.

Or, si Jospin avait mal vécu cet éloignement de la classe ouvrière, aujourd’hui, Strauss-Kahn et les siens assument une stratégie où ils qualifient les ouvriers, ouvertement, de « réactionnaires ». Ils ne cachent même plus qu’il faut que la gauche remplace cet électorat poussiéreux par un nouvel électorat issu de l’immigration, à qui on donnera rapidement la nationalité française – voire le droit de vote sans la nationalité – pour en faire de nouveaux électeurs. On peut plus difficilement illustrer la fameuse phrase de Bertold Brecht : « Puisque le peuple vote contre le gouvernement, il faut dissoudre le peuple ».

LA SITUATION EST GRAVE, VITE UN PLAN B !

Alors, il faut tirer les conséquences qui s’imposent de ce divorce entre la classe ouvrière et la gauche historique et aller jusqu’au bout du raisonnement. Si DSK, Ferrand, Aubry et les siens arrivent au pouvoir, ils devront, forcément, combattre un corps social porteur de telles tares réactionnaires. Aubry avait qualifié de « xénophobes » ceux qui prétendaient défendre les intérêts des travailleurs français, lors du débat de 2005 sur le TCE ; Hollande, dans un débat télévisé, avait carrément bredouillé qu’il était internationaliste avant tout, et donc très préoccupé par le sort des travailleurs chinois et indiens, aussi importants, voire plus, que les salariés, français ou étrangers de son pays.

Quant au syndicaliste Bernard Thibault, qui a l’essentiel de ses troupes dans la fonction publique, il utilise les cotisations syndicales de ses adhérents pour soutenir les clandestins, et il vire sans vergogne ceux qui, tel Fabien Engelmann, défendent la « préférence nationale », même quand ils sont soutenus par leur base. Donc, pour tous ces brillants responsables politiques et syndicaux de gauche, il faudra punir les travailleurs qui pensent mal, et qui, encore plus grave, votent majoritairement pour Marine Le Pen, phénomène que Ferrand juge irréversible ! Dans l’esprit bien formaté de ces gens là, ces salauds d’ouvriers méritent sanction !

Pourtant, n’en déplaise à la grille de lecture de Mélenchon, ce ne sont pas les hordes fascistes de Marine Le Pen ni des Identitaires qui ont agressé les manifestants du CPE et des grévistes lycéens, en 2006, ce sont des racailles racistes majoritairement issues de l’immigration post-coloniale, donc fruits de 30 ans de politique migratoire. N’en déplaise aux disciples de Besancenot, ce ne sont pas d’affreux skins au crâne rasé qui multiplient les agressions racistes, dans la France de 2011, souvent à plusieurs contre une seule victime, en raison de l’apparence physique de celle-ci. Ce sont, hélas, bien souvent des Français d’origine européenne qui laissent leur vie dans des agressions, souvent gratuites, que la bien-pensance s’applique à dissimuler au bon peuple, comme je l’écrivais, en citant moults exemples, il y a bientôt une année, en titrant ce texte : « La France est en état de guerre civile, c’est un fait ». (3)

Comment mieux illustrer ce fait que cette anecdote insupportable, qui résume mieux que de longs discours la réalité de la situation : un homme de Bollène, Thierry Simon, travailleur honnête, tué par trois racailles connues des services de police, à coups de poing, pour une histoire de cigarettes ! (4)

Interrogé par le site « Enquête et Débats », lors d’une interview de 30 minutes, sur la possibilité d’une guerre civile en France, Pierre Cassen, loin du politiquement correct qui aurait consisté à trouver la question totalement délirante et paranoïaque, ne l’occulte pas, et pense, hélas, que cette perspective n’est pas impossible, à cause de la politique irresponsable et criminelle du PS et de l’UMP, sur une immigration sans intégration, en période de chômage de masse, qui change totalement la réalité de la population française, et les règles du « vivre ensemble ».

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Tout cela a une cohérence, nos dirigeants ne sont pas des imbéciles, ils savent ce qu’ils font. Strauss-Kahn, comme Sarkozy, et la majorité des candidats du système, à l’exception de Paul-Marie Coûteaux, Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Pierre Chevènement (bien qu’il veuille rester dans l’Union européenne) ou Marine Le Pen, sont des agents du mondialisme. En effet, la politique immigrationniste des leaders politiques constitue un moyen pour imposer ce que les élites appellent le « métissage » que Sarkozy estimait « obligatoire ». (5)

Nous vous conseillons, pour approfondir cette réflexion sur les fascistes d’aujourd’hui, un livre intéressant, intitulé « Décrypter l’antiracisme en une heure », écrit par un jeune homme de 23 ans, Christophe Bentz, édité par Tatamis. Dans cet ouvrage, l’auteur se livre à une comparaison intéressante entre les trois types d’idéologies meurtrières du XXe siècle, le nazisme, le communisme et l’islamisme, et une quatrième, celle du XXIe siècle, le mondialisme. Il montre – comme Robert Albarèdes l’a souvent fait – en quoi l’anti-racisme idéologique (qui n’a rien à voir avec le nécessaire combat anti-raciste) est le bras armé de ce mondialisme. Il montre la complémentarité entre le discours pseudo anti-raciste, niant la réalité des races (Zemmour a subi un véritable procès de Moscou pour avoir dit à une femme qu’ils n’avaient pas la même race, parce qu’il était blanc, et qu’elle était noire), l’idéologie du métissage et la stratégie immigrationniste de la gouvernance mondiale. Le mondialisme n’aime pas les frontières, elles gênent son expansion, et sa progression. Le mondialisme veut un seul système universel, la concurrence libre et non faussée, et l’uniformisation du genre humain. Ce système monstrueux rejoint, dans son horreur et dans les désastres idéologiques et sociaux qu’il procure, les pires modèles totalitaires du XXe siècle. C’est pourtant ce qui se met en place depuis trente ans.

La nouveauté est que ce système est aujourd’hui relayé par des pans entiers de la gauche, puisque les socialistes français, Strauss-Kahn (sans doute plus pour longtemps) et Lamy, sont à la tête du FMI et de l’OMC, et que la gauche se partage la conduite – fort juteuse – de l’Union européenne avec la droite. Or, FMI, OMC et UE sont en train de saigner à blanc tous les pays qui tombent, de gré ou de force, sous leurs lois et sous leur domination et l’exemple de la Grèce à qui Strauss-Kahn et les siens veulent imposer la vente de son patrimoine dit bien pourquoi le peuple ne peut que s’opposer à ces élites qu’elles se prétendent de gauche ou pas. (6)

Le mondialisme a besoin de faire disparaître les peuples européens, ses traditions démocratiques, ses acquis sociaux, gagnés historiquement par la lutte des organisations ouvrières, et il est prêt, avec la complicité des pseudo anti-racistes gavés de subventions (et pour cause…), à voir notre peuple devenir minoritaire, en France, d’ici deux ou trois générations, et subir la loi des islamistes et des racailles.

Les leaders de l’UMP ou du PS ont admis comme irréversible le fait que la France puisse devenir terre d’islam. Le seul souci de ces hommes politiques, qui ne pensent qu’à leur carrière – c’est pourquoi ils ne sont pas des hommes d’Etat – est que cela ne se produise pas quand ils gouvernent, mais un peu plus tard, quand,  à l’instar d’un Chirac, ils auront bien profité des charmes du pouvoir. Pour cela, tout en favorisant la venue de nouvelles troupes pour les islamistes, chaque jour, ils leur concèdent des « accommodements raisonnables » censés les calmer et leur faire repousser à un peu plus tard l’entreprise de conquête islamique qui dira vraiment son nom, sans takkia.

Le principal obstacle à la réalisation de ce projet est le peuple de France lui-même, et nos principes républicains et laïques, bien plus ancrés dans les classes populaires que chez les bobos de Delanoé, qui se moque que des travailleurs pauvres dorment dans leur voiture, faute de pouvoir payer un loyer, mais qui débloque 300.000 euros pour loger à l’hôtel et aider des clandestins tunisiens ! Les travailleurs français, de plus en plus pauvres, ont été sacrifiés par cette gauche, qui se permet en outre de les insulter, depuis trente ans, au service de l’idéologie européiste et mondialiste.

Dans le même esprit, ils ont abandonné et trahi le salariat le plus modeste, le plus vulnérable, en lui imposant, via l’immigration, en période de chômage de masse, une concurrence criminelle et mortifère, pour le plus grand bonheur d’employeurs pas toujours scrupuleux. Plus grave, ils ont livré ce qu’on appelait les quartiers populaires à de nouveaux fascistes sous-cultivés, barbares, haineux et revanchards, qui obligent les nouveaux travailleurs pauvres, les chômeurs ou les vieux retraités, devenus minoritaires dans leurs quartiers, à baisser la tête, et à subir les humiliations quotidiennes. Seuls les plus chanceux peuvent abandonner ces quartiers, et vont vivre ailleurs, où ils essaient d’oublier le calvaire qu’ils ont subi durant plusieurs années.

La vraie nouveauté du début du XXIe siècle, c’est que les bandes armées fascistes au service du capital, comme les appelait Trotsky, n’ont plus le visage des chemises noires de Mussolini, des SA ou des SS d’Hitler. Elles ressemblent à ceux que Marx appelait le lumpenprolétariat et ont aujourd’hui le visage des racailles qui terrorisent de plus en plus des citoyens abandonnés, malgré la bonne volonté de nombre de policiers. Ce nouveau fascisme se développe par la politique migratoire voulue par Sarkozy, mais aussi par Strauss-Kahn et les siens, y compris un Mélenchon qui, outre son allégeance peu glorieuse à DSK, affirmée lors du débat face à Marine Le Pen, milite activement pour la régularisation de tous les clandestins, tout en prétendant défendre les travailleurs, français ou immigrés, de ce pays. (7)

Comment ne pas évoquer cette réplique cinglante de Marine Le Pen à Arlette Laguillier, qui disait que si on donnait des papiers à tous les sans-papiers, ils ne seraient plus en situation irrégulière. « Bah oui, si je donne mon porte-monnaie à un voleur, ce n’est plus un voleur ! ». (8)

IL VA FALLOIR EN TROUVER UN AUTRE, LES GARS…

Le mondialisme a ses idiots utiles, comme Arlette, mais aussi ses agents, qui, eux, savent ce qu’ils font. Il sont prêts, sans vergogne, à recourir à ce nouveau fascisme, pour écraser un peuple de France dont les traditions dérangent. La boucle est bouclée, montrant ô combien la pertinence du titre de Christine Tasin, sur son article du 10 mai 1981. Il faut se rendre à l’évidence, au-delà de la dictature du politiquement correct, imposée par les chiens de garde des médias et de l’anti-racisme, le nouveau fascisme, en France, prêt à agresser les travailleurs mal-pensants, est impulsé par les enfants de Mitterrand, dont un Strauss-Kahn, la Porche, les tentatives de viol, le train de vie et le discours incarnent de manière caricaturale la dégénerescence d’une gôche qui n’est plus la gauche ! Il faudra donc au PS, mais aussi au système, trouver un autre candidat, pour faire le boulot !

Est-ce un hasard si le projet politique du PS s’intitule : « Pour changer de civilisation » ? (9)

(1) http://ripostelaique.com/30-ans-apres-le-10-mai-1981-les-vrais-fascistes-sont-les-enfants-de-mitterrand%e2%80%a6.html

(2) http://orta.dynalias.org/inprecor/article-inprecor?id=1002

(3) http://ripostelaique.com/La-France-est-en-etat-de-guerre.html

(4) http://www.liguedusud.com/meurtre-de-thierry-simon-communique-de-la-ligue-du-sud/

(5) http://www.youtube.com/watch?v=7AYFrmEeVv0

(6) http://ripostelaique.com/?p=17166&preview=true

(7) http://www.youtube.com/watch?v=yDOc_ai3M5U

(8) http://www.dailymotion.com/video/x5me4c_marine-le-pen-versus-arlette-laguil_news

(9)  http://www.parti-socialiste.fr/articles/pour-changer-de-civilisation-le-livre

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