Du maquis de Glières à la résistance contre l’islamisation de la France

Publié le 31 mars 2013 - par - 1 474 vues
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J’étais sur le plateau des Glières la semaine passée. A l’approche de la commémoration de la chute du maquis le 26 mars 1944 j’ai longuement pensé à cette période de notre histoire. Alors que je me recueillais devant les tombes des résistants je ne pouvais pas m’empêcher de me demander si avec la progression de l’islam nous seront aussi contraints de nous cacher dans les montagnes, attendant des armes des pays encore libres. Jusqu’à il y a peu je voyais les cimetières militaires comme des symboles de la bêtise des hommes envoyant d’autres hommes se faire massacrer inutilement. Mais là dans ce coin de montagne je réalisais que leur sacrifice avait été utile pour préserver les valeurs qui nous sont chères . Une fois certain de la menace qui pèse sur notre civilisation le don de sa vie n’est pas vain.

Je pensais aussi au fascisme que les démocraties européennes ont laissé grossir en espérant que tout s’arrangerait. Rien ne s’est arrangé, Hitler, après avoir repris la Ruhr a fait l’Anschluss puis a envahi la république Tchèque. Il a avancé d’un pas, personne n’a bougé, alors il a avancé d’un autre pas. Le parallèle avec l’envahissement de l’islam devrait sauter aux yeux, hier le voile, aujourd’hui le halal, demain les tribunaux islamiques. Les journalistes et les pseudo-intellectuels se prennent pour des vigiles toujours prêts à dénoncer le fascisme du XXe siècle mais détournant le regard de celui du XXIème. Ils sont en retard d’une guerre et nous entraînent vers le néant. Leur logiciel leur fait ressasser des éternels « comme dans les années 30 » alors que la menace qui se présente à nous est d’une nouvelle forme. Si les combattants des Glières ont du risquer leur vie à 20 ans c’est que les décideurs de l’époque ont failli dans leur mission de protection de la nation. Honte sur ces politiciens qui, pour un mandat, sont prêts à toutes les concessions.

En laissant grossir une population musulmane hostile sur notre territoire les politiciens, les journalistes et les pseudo-intellectuels nous conduisent à la catastrophe. Ce qui pourrait se régler pacifiquement maintenant dans la loi se règlera dans 20 ans le sang, ou alors pour reprendre l’image utilisée par Malika Sorel la situation sera tellement désespérée que les français se laisseront cuire doucement sans se révolter.

Il y avait aussi aux Glières des groupes d’espagnols qui avaient fui l’Espagne franquiste, ils étaient très nombreux par rapport à la population, il faut le dire. Ils avaient l’expérience du totalitarisme, la déchirure du pays perdu et l’amour de la France. Maintenant les survivants des Glières et des idéologues mettent en avant ces  étrangers qui ont sauvé la France. Ils ont effectivement participé à la défense de la nation mais sans vouloir l’hispaniser. Les hommes et femmes qui ont survécus à la guerre se sont fondus dans la nation, ils n’ont pas exigé une France à mi chemin entre la France de leur arrivée et l’Espagne.

Lorsque Nicolas Sarkozy s’est rendu sur ce site on a crié à la récupération politicienne, qu’avec sa campagne xénophobe il ne pouvait pas parler des Glières. Les indignés professionnels sont prisonniers du piège antiraciste, ils ne peuvent rien dire aux immigrés par peur de se faire traiter de fasciste. Comme cela l’intégrisme progresse à couvert.

En regardant les photos des combattants j’avais l’impression de qu’ils me questionnaient : Et toi que fais-tu contre la menace qui monte ? Moi, j’ai arrêté de voter pour les partis immigrationnistes en mai 2012, j’écris dans Riposte Laique, je poste sur les forums pour ouvrir les yeux aux gens.

Après le bonheur d’une belle ballade en montagne avec des amis le retour dans la ville peuplée de voiles et de djellabas m’a ramené à la triste réalité. Mais c’est dit je ne lâche plus un cm de terrain.

Robert Durand

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