Du racisme aux autodafés, les potes de Debbouze savent que pour eux tout est permis

Publié le 30 novembre 2013 - par - 3 661 vues
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En lien étroit avec le film La marche, les rappeurs ne reculent devant rien dans leur clip relayant de ce film. Pour la promotion  de ce film, ces rappeurs savent que pour eux, tout est permis. Ils sont au-dessus des lois.  Proférer des propos racistes en traitant ceux qui ne leur plaisent pas de « chiens » ne soulève aucune indignation. Que ce soit l’incitation à la haine et à la violence, ou les atteintes à la liberté de la presse, dont les écrits sont menacés d’autodafé, tout est permis à ces défenseur de l’islam.

Quand on regarde les faits, on reste stupéfait du silence de l’ensemble de la collabosphère, en allant des médias aux responsables politiques et aux « associations ».

Dans le septième couplet de cette chanson, on entend  notamment :

« D’t’façon y a pas plus ringard que le raciste / Ces théoristes veulent faire taire l’islam / Quel est le vrai danger : le terrorisme ou le taylorisme ? / Les miens se lèvent tôt, j’ai vu mes potos taffer / Je réclame un autodafé pour ces chiens de ‘Charlie Hebdo ».

Sur le quotidien Le Monde, le producteur du film «La marche», Hugo Sélignac, affirme : «J’ai apporté mon soutien à cette chanson qui n’a jamais été prévue pour la Bande Originale du film. J’ai prêté des éléments sonores du film qui ont été intégrés à la chanson et j’ai donné mon accord pour que la typographie de la pochette et de l’affiche du film soit la même. Je n’avais pas à valider les paroles».

Et d’ajouter, sans aucune honte : «Je suis pour la liberté d’expression de tous, celles des rappeurs comme celle de Charlie Hebdo»

(« Charlie Hebdo » « effaré » par la violence d’une chanson liée au film « La Marche » – Le Monde.fr avec AFP | 25.11.2013   http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2013/11/25/charlie-hebdo-effare-de-la-violence-de-la-bo-du-film-la-marche-a-son-encontre_3519910_3236.html  )

Analyse succinctes des propos de ces « potes » de Jamel Debbouze

  • Le premier élément concerne les personnes désignées comme l’ennemi :

Ceux qui veulent faire taire l’islam ! Ainsi, tout est dit dans cette phrase lourde de menaces. Ces rappeurs ne se cachent même pas derrière le supposé hostilité aux musulmans : ils jettent les masques. Pour eux, c’est l’islam qu’il ne faut pas faire taire. En clair, cela veut dire que toute critique ou dénonciation de l’islam, en tant qu’idéologie politico-religieuse, est à bannir en France.  C’est carrément le débat d’idée, la liberté d’expression et le droit à l’information qui sont attaqués.

Ces propos lourds de menaces, sont là pour nous rappeler que l’islam est bel et bien une idéologie totalitaire et conquérante.

Et il faut bien constater, que devant cette idéologie liberticide, la France de la collabosphère pratique un silence lâche et complice qu’on pourrait qualifier d’ « aplatventrisme ».

Quel contraste entre ce silence, et la levée de bouclier contre le tireur supposé d’extrême-droit qui a attaqué Libération et BFM TV.

Du président Hollande, en passant par le premier ministre, on n’a trouvé de mots assez durs pour fustiger cette attaque immonde contre la « liberté d’informer qui constitue le pilier de notre démocratie ». Dans les médias, toute la bien pensance  s’est lancée dans la dénonciation d’un « climat nauséabond qui nous ramène aux heures les plus sombres de notre Histoire ».

Hélas, pour nos adeptes de la morale à sens unique (Caroline Fourest, Demorand …), toute cette indignation a disparu comme par magie, dès qu’on a su que le tireur était Adbelhakim Dekhar, un récidiviste complice des terroristes d’extrême gauche.

Comme le dit si bien Charlotte d’Ornellas dans « Labération »

(http://www.bvoltaire.fr/charlottedornellas/tireur-fou-liberation-pris-revers,42527) :

« Il fallait qu’il soit blanc, Français de souche, d’extrême droite et pourquoi pas catholique. Mais voilà qu’il est d’origine algérienne, récidiviste, musulman et… d’extrême gauche. On apprend alors qu’un tireur fou n’est militant politique que s’il est d’extrême droite. Dans le cas contraire, il est d’abord « suicidaire, déséquilibré, instable et marginal », le reste étant parfois précisé du bout des lèvres. Aucune personnalité politique de gauche ou d’extrême gauche n’est sommée de se désolidariser de ce geste, ou de revenir sur ses propos. Aucune dissolution des groupes antifas n’est évoquée. Circulez, il n’y a plus rien à voir ! »

De la même manière, face à cette menace contre tous « ceux qui veulent faire taire l’islam », on va assister à un silence assourdissant de toute cette collabosphère qui combat avec férocité toute la résistance à l’islamisation de la France.

Le deuxième élément concerne ces mots tout aussi lourds de menaces :

«Quel est le vrai danger : le terrorisme ou le taylorisme ?». On présente ainsi le terrorisme comme un moindre mal, face au mal absolu que constituerait le taylorisme, ce modèle d’organisation capitaliste du travail.

Selon les potes de Jamel Debouzze,  le terrorisme est moins dangereux que le mode d’organisation de travail appelé taylorisme.  Il s’agit donc bel et bien de faire une apologie du terrorisme, en le présentant comme moins dangereux, qu’une théorie d’organisation du travail.

Avec ce raisonnement, le terrorisme ne serait plus le mal absolu qu’il faut combattre, et le tueur d’enfant Mohamed Merah, comme les égorgeurs et poseurs de bombes d’Al Qaeda, seraient plus respectables que l’ingénieur américain Frederick Winslow Taylor (1856-1915).

On arrive au troisième point de cette chanson :

«Je réclame un autodafé pour ces chiens de ‘Charlie Hebdo ». Comme l’a précisé Charlie Hebdo à Nabil Ben Yadir, réalisateur du film « La Marche » :

« La chanson ‘Marche’ (…) reprend les propos que tient habituellement l’extrême droite musulmane lorsqu’elle évoque notre journal…S’il leur manque un couplet, nous précisons aux auteurs de la chanson que le journal numérique Inspire, édité par Al-Qaida, a condamné à mort Charb en mars dernier », ajoute le communiqué de Charlie Hebdo. « Nous avons l’habitude de ces appels à la haine, de nous faire traiter de chiens’ d’infidèles ».

On constate qu’il s’agit bien là de menaces à caractère raciste, puisque les journalistes de Charlie Hebdo sont exclus de l’espèce humaine. Pour les amis de Debouzze comme pour les terroristes d’Al Qaeda, ces journalistes, en tant que chiens, font parties des espèces animales.

Malheureusement pour ceux qui voudraient minimiser à tout prix la portée de ces propos abjects, on peut constater que ces menaces de violence à caractère raciste ne sont pas le résultat du hasard. Elles font partie intégrante de la logique islamique.

Dans la deuxième partie de cet article, on montrera cette réalité, à travers des citations précises.

Pour cela on se limitera au seul Coran, considéré dans l’islam comme la « Parole incréée, éternelle et inaltérable » de Dieu.

Zohra Nedaa-Amal

 

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